dimanche 11 mars 2007

Premier rendez-vous

Bonjour Maitresse,
Ce matin, je suis plus calme qu’il ya a 24.00 hrs. J’avoue que j’étais très stressée sur ces dernières 24.00 hr et que plusieurs fois sur ma matinée, j’ai failli renoncer à me présenter hier après-midi chez Madame C.
Je ne sais pas ce qui m’a poussé à me présenter ainsi, nue et vulgaire rien qu’avec mon manteau sur moi et un foulard autour du cou. Mais reprenons le début si vous voulez. Hier midi j’ai été chercher mes enfants à l’école, puis je les ai conduit chez mes parents. Ils y vont le mercredi après-midi, ainsi je suis plus libre pour nettoyer ou faire des courses, ou pour d’autres occupations comme ma soumission.

Je suis rentrée chez moi. J’ai commencé par prendre une douche, par me laver les cheveux, puis par me raser le pubis, les lèvres, le sexe jusqu’entre mes fesses. Je me suis très légèrement maquillé puis j’ai mis un rouge aux lèvre très vif et j’en ai appliqué du mes aréoles et mes tétons. Cela me faisait penser à O, dans le film « Histoire d’O » qu’on avait maquillé un peu de la sorte aussi. J’avais mon cœur qui battait très fort dans ma poitrine.
J’ai encore été prise de coliques chez moi. J’étais très hésitante à partir dans cet état et dans cette tenue. J’ai enfilé des nouveaux bas noirs maintenus en haut des cuisses par un large élastique. J’ai respiré un grand coup, puis j’ai pris l’œuf et je l’ai introduit dans mon vagin, sans enclencher la commande.
Il était environ 14.30 hrs quand je me suis décidée à mettre mon manteau et mon foulard. J’ai regardé dans la glace à plusieurs reprises si il était bien fermé et si on ne s’apercevait de rien, mais rien ne laissait apparaitre que j’étais nue sous mon manteau.
J’ai ouvert la porte de mon domicile et je me suis avancée dans la rue. Personne ne semblait me regarder. Je me suis engouffrée dans la voiture et j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Là, bien sur, pas de place de parking à proximité. J’ai du aller me garer dans une petite rue, située à environ 200 m de l’appartement de Madame C. J’ai fait le bout de chemin à pied en regardant les gens que je croisais.
A chacun de mes pas, je sentais l’œuf dans mon intimité me caresser mes parois vaginales. J’avoue que cela m’excitais. Pour le reste tout était normal. Je respirais un grand coup.
Arrivée devant la porte commune de l’immeuble, j’ai senti mes jambes trembler. Je regardais les sonnettes et les noms auxquels ils correspondaient. Puis j’ai vu son nom et son prénom V. C. Il était alors 15.03 hrs. Mes doigts tremblaient. J’ai appuyé une première fois, puis une deuxième et une troisième fois. La porte de l’immeuble s’est ouverte et je me suis précipitée à l’intérieur. J’ai pris l’escalier devant moi, et sur la première marche, j’ai ouvert mon sac, j’ai pris la commande et j’ai enclenché la commande de l’œuf en mettant le bouton sur « medium » .
Je suis montée un à un les escaliers. Je n’entendais pas de bruit, pas de portes qui claquent. L’œuf vibrait, et chaque fois que je posais un pied sur une marche, je le sentais vibrer d’un côté, puis de l’autre.
Arrivée au deuxième étage, je me suis dirigée vers la droite, vers l’appartement de Madame C. J’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau qui était une écharpe de soie noir. Je l’ai ajusté sur mes yeux, puis j’ai déboutonné mon manteau face à la porte. Mon cœur battait très fort dans ma poitrine. J’ai frappé les trois coups comme au théâtre. L’acte 1 commençait.

J’ai entendu la porte s’ouvrir. Une main m’a prise par le poignets et m’a emmené lentement. J’ai senti mes pieds marcher sur un tapis, puis j’ai aperçu à travers le bandeau de la lumière. On devait se trouver dans une autre pièce. La main m’a lâché, j’ai senti qu’elle prenait mon sac. A ce moment là, le cœur battant, j’ai poussé mon manteau au-delà de mes épaules, et je l’ai laissé glissé le long de mon dos jusqu’à mes pieds. Puis j’ai mis mes mains l’une sur l’autre dans ma nuque et j’ai tourné sur moi-même trois fois comme c’était demandé. Puis je me suis arrêtée. J’ai écarté mes pieds d’un mètre je pense. Quelques instants plus tard j’ai senti des mains sur mes chevilles, j’ai compris d’abord que l’on me plaçait des bracelets de cuir, mais bien vite du fait que je ne pouvais plus bouger mes pieds, j’ai saisi que l’on m’avait entravée en mettant une barre d’écartement.
J’ai attendu quelques instants. Je ne sais combien de temps. Une minute ou dix minutes. Je sentais mon cœur qui battait, je sentais mon humidité grandissante. Les vibrations ont augmentés en intensité. J’ai compris que quelqu’un ou quelqu’une avait la commande. Le plus dur c’était de n’entendre aucune voix, aucun mots.
Une main est venue se poser sur mon épaule droite. Je suis presque certaine que c’était une main de femme. Ses doigts étaient doux et fins, ses gestes très sensuels et elle dégageait un parfum de femme.
Les doigts ont effleuré ma peau pour descendre sur mon sein droit. J’ai commencé à transpirer. Je pense que ma bouche était même entr’ouverte, retenant mon souffle. Les doigts ont continués leur descentes sur mon sein pour arriver sur son extrémité. Puis brusquement les doigts ont disparus et je les ai retrouvé sur mon épaule gauche.
Même scénario, et pendant ce temps pas un mots, pas un souffle. Je sentais mon excitation aller en augmentant. Les vibrations et ces caresses n’étaient pas pour me déplaire. Je me suis imaginée que c’était Sandrine qui me caressait, c’était agréable. Lorsque les doigts sont arrivés à l’extrémité de mon seins, il a eu comme un blanc, puis une ombre devant mes yeux. J’ai déduit qu’une personne ou que la personne se trouvait face à moi. J’ai senti des doigts s’emparer de mes tétons, puis les rouler de gauche à droite. J’ai senti mes tétons grossir encore un peu plus, durcir et ce tendre au bout de mes seins. Je crois que je devais mouiller.
Il y eu de nouveau un blanc. La lumière était plus vive. Puis j’ai entendu la voix de Madame C. me demandant si j’étais venue de mon plein gré à ce rendez-vous. J’ai répondu « oui ». Elle m’a aussitôt reprise en me disant d’ajouter « Madame » à chacune de mes réponses.

Puis elle m’a expliqué que puisque j’étais présente, c’est que j’avais lu et accepté son message, ses ordres, ses obligations et que j’acceptais en particulier d’être prise vaginalement sous toutes les formes reprise dans le message. Elle m’a demandé de confirmer ce que j’ai fait par un « Je confirme Madame »
Après ces quelques échanges. Il y eu de nouveau un blanc, pas long. J’ai brusquement tressailli lorsqu’une main est venue se poser sur mon ventre. C’était la même douceur qui avait caressé mes seins, le même parfum. J’ai déduit que c’était toujours la même femme, peut-être Madame C, peut-être une autre femme présente. Je ne savais pas dire combien il y avait de gens face à moi. Peut-être qu’elle était seule aussi. Je ne sais pas.
Cette main sur mon ventre s’est baladée sur mes hanches puis sur mes fesses, elle a fait le tour de mon corps pour s’arrêter sur mon pubis qu’elle a longuement caressé. Je mouillais, je sentais ma liqueur entre mes jambes. Je ne sais pas si je gouttais, mais je ne devais pas en être loin. Cette main est descendue sur ma raie, est passée au dessus de mon clito et a caressé l’intérieur de mes cuisses. Une fois à droite, puis une fois à gauche. A ce contact, j’ai compris que j’étais mouillée.
J’ai senti les vibrations augmenter, l’œuf vibrait de plus en plus fort, mon excitation grimpait en puissance, puis elles furent arrêtées.
Puis il y eu de nouveau un blanc, un silence. Puis de nouveau une voix, celle de Madame C. qui me demanda de lui donner mon adresse mail ainsi que le pass. Je lui ai donné.
Elle n’a fait aucun commentaire pour le pass.
Madame C. ajouta que je recevrai bientôt une réponse sur ma boite sans me dire de plus si elle m’acceptait ou pas.
Des mains sont venues me délivrer de cette entrave entre mes chevilles, puis on m’a fait baissé les bras. On m’a donné mon manteau que j’ai remis sur moi, ainsi que mon foulard autour de mon cou. On m’a reconduit jusqu’à la porte ou j’ai pu me boutonner le manteau et remettre tant bien que mal le foulard autour de mon cou. On m’a conduit sur le palier, puis une fois que j’ai entendu la porte se refermer, j’ai ôté ce bandeau. J’ai eu quelques mal à m’habituer à la lumière. Je suis descendue les escaliers un par un, toute excitée et heureuse. L’œuf bougeait en fonction de mes pas, mais ne vibrait plus.
J’ai vite regagné la voiture, car je sentais que ma liqueur coulait le long de mes jambes. Dans la voiture, je me suis un peu essuyée en allant sous mon manteau. Une fois arrivée à la maison, je me suis empressée d’aller retirer l’œuf et d’aller me laver.
Je me suis habillée, et j’ai été chercher mes enfants. Hier soir j’étais trop fatiguée (fatigue nerveuse) pour faire quelques mots.
Nadine

1 commentaire:

Anonyme a dit…

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