Bonsoir Madame,Bonjour Maitresse,
Ce mercredi – jour de visite chez Madame C. et le soir tatouage de mon pubis. Inutile de vous dire combien j’étais de nouveau stressée hier matin, surtout en fin de matinée. Comme la semaine dernière, j’étais déterminée à réaliser ma soumission jusqu’au bout .
A midi, je me suis dépêchée pour aller conduire mes enfants, puis je rentrée chez moi pour prendre une douche, me laver les cheveux, me raser le pubis et les lèvres jusqu’entre mes fesses. Ensuite, je me suis maquillée, j’ai mis du rouge aux lèvre (rouge vif) que j’ai appliqué aussi sur mes aréoles et mes tétons.
Une fois maquillée, et parfumée, j’ai enfilé des bas noirs, j’ai attaché un porte-jarretelles noir, j’ai mis un soutien noir avec fermeture entre mes bonnets, j’ai placé l’œuf dans mon vagin, sans enclencher la commande puis j’ai enfilé un string qui ne cachait que mon petit bouton et pour le reste, la ficelle passait bien entre mes fesses.
Je me suis coiffée, habillée d’une jupe trois quart, large et de couleur brun foncé, avec des bottes noirs, et j’ai mis un joli chemisier blanc un peu transparent. Vers 14.30 hrs j’ai enfilé mon manteau et mon foulard. Je me suis regardée dans la glace, j’ai pris ma sacoche et je suis sortie pour me diriger vers la voiture.
Là, j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Comme les autres semaines, pas de place de parking à proximité. J’ai du aller me garer dans la petite rue, située à environ 200 m de l’appartement de Madame C..
Avant de sortir de la voiture, j’ai pris la commande de l’œuf dans mon sac et j’ai enclenché les vibrations, puis je sui sortie de la voiture et j’ai fait les 200 m environ à pieds. Je sentais mon excitation s’emporter en moi. Mes pas et les vibrations étaient des douces caresses dans ma petite grotte d’amour.
J’étais déjà excitée. Arrivée devant la porte commune de l’immeuble, j’ai sonné trois fois en appliquant les consignes. La porte s’est ouverte comme les semaines précédentes et je suis rentrée dans l’immeuble. Puis comme les autres semaines, je me suis dirigée vers les escaliers que j’ai monté un par un. J’étais mouillée, je sentais l’œuf glisser d’un côté, puis de l’autre en fonction de mes pas. Arrivée à l’appartement de Madame C., j’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau que j’ai fixé sur mes yeux, puis j’ai frappé les trois coups annonçant mon arrivée. J’ai entendu la porte s’ouvrir, et une main se saisir de mon poignet droit et m’entrainer à l’intérieur. Là, on a pris mon sac et l’on m’a conduit à l’intérieur. J’ai entendu la voix de Madame C. me dire que je pouvais commencer. J’ai alors commencé par déboutonner mon manteau comme si c’était la dernière pièce qui cachait mon corps nu, puis lentement, une manche à la fois, j’ai retiré mon manteau. Puis ce fut au tour de mon foulard que j’ai dénoué autour de mon cou. J’ai saisis un coin du foulard et lentement en tirant je l’ai fait glisser de mon cou. J’exécutais tout cela bien gauchement, en tournant un peu sur moi-même afin d’offrir toutes les facettes de mon corps.
Je me suis bien vite retrouvée en sous-vêtements avec les yeux bandés, devant 1,2 ou plusieurs personnes dont je n’avais encore jamais vu le visage jusqu’à présent à l’exception de Madame C.
J’ai poursuivi mon strep tease en détachant mes bas de mon porte-jarretelles, mais Madame C. a désiré que j’enlève mon soutien. J’ai donc dégrafé les deux bonnets puis je me suis tournée, de 180°, et j’ai passé un bras à la fois de mes bretelles de soutien, le tenant encore fermement sur ma poitrine, puis, je me suis retournée à nouveau de 180° mes deux mains sur mon soutien, cachant mes seins. J’ai alors lentement fait glisser une main, lâchant petit à petit mon soutien, jusqu’à le garder dans la main et laisser ma poitrine bien visible. J’ai roulé mes bas l’un après l’autre en me penchant en avant, puis j’ai retiré mon porte-jarretelles. Je me trouvais à présent avec juste mon string sur moi, l’œuf et le plug dans mes deux orifices.
J’ai commencé par rouler lentement le string, en me tournant, puis j’ai dégagé le string entre mes fesses laissant apparaitre le plug dans mon cul. Enfin, je me suis présentée complètement nue, les mains dans la nuque, les jambes un peu écartées. J’ai senti à ce moment les vibrations augmenter. Cela a duré quelques moments. Pendant ce temps, il y eu une voix d’homme, mais je ne savais pas qui était cette voix. Peut-être s’agissait il de Maître Pierre qui m’avait envoyé un mail ? . Je ne pouvais le dire. Cette voix m’avait ordonné de caressé mes seins ainsi que mon ventre et mes fesses, sans venir sur mon pubis ni sur mon sexe. J’ai posé mes mains sur le dessous de mes seins et j’ai commencé à les remonter, puis à les prendre dans mes mains, à les serrer un peu, à les caresser, à pincer mes tétons, mes mains ont glissé sur mon ventre et mes hanches et je me suis retrouvée sur mes fesses. Je sentais l’œuf vibrer, je pense que les vibrations devaient être presque au maximum. J’étais toute mouillée. Puis les vibrations se sont arrêtées. Alors Madame C. m’a dit d’enlever l’œuf et de me faire jouir. J’ai retiré l’œuf et je l’ai mis en bouche, puis avec mes mains, je me suis caressée le sexe, le clito. Après quelques instants, j’avais deux doigts dans ma chatte, et je me limais sans trop me préoccuper d’une présence. Je devais être odieusement impudique. Les jambes écartées et fléchies, des doigts dans mon corps, un plug dans le cul, ma main qui me caressait l’entre jambes et toutes mes zones érogènes.
J’ai senti mon plaisir grandissant, j’en avais envie subitement, je me suis donnée à fond, et j’ai jouis comme il m’avait été demandé.
On m’a laissé reprendre mon souffle. Puis mes jambes furent écartées et entravées par une barre d’espacement. On m’a mit un bâillon à anneau. Il était grand, mes mâchoires étaient écartées. Je savais ce que cela voulait dire. On m’a incliné le buste vers l’avant et l’on m’a montré qu’un tabouret avait été placé devant moi afin que je puisse prendre appui. Je me suis penchée laissant mes fesses largement ouvertes tout comme ma bouche.
J’ai senti la présence d’une personne devant moi, puis un objet pénétrer ma bouche par l’anneau. J’ai compris bien vite qu’un pénis était dans cet autre orifice, et je me suis entreprise de le sucer, d’abord avec timidité, puis avec rage. Une autre personne devait être derrière moi, car on a retiré le plug, puis on a regardé, on a palpé et on a introduit deux doigts dans mon cul. Tandis que je faisais une fellation, j’ai senti que l’on introduisait un objet dans mon cul, cet objet, je l’ai compris bien vite était un nouveau plug de taille supérieur à celui que je portais depuis mon départ chez moi et que j’avais porté tant bien que mal un peu à la maison.
Il me faisait mal, ils mes faisaient mal aussi à le pousser avec autant de rudesse sans se préoccuper de mes douleurs. Enfin, il est passé mon sphincter, pour ne plus bouger.
Madame C. qui devait se trouver derrière moi, suivant la voix, m’a dit de le garder jusque ce soir, et que si j’avais des envies, que je devais le remettre chaque fois.
Elle a souhaité que d’ici mercredi prochain, je le porte un maximum de temps, car j’allais être sodomisée la semaine prochaine.
La fellation touchait à sa fin, je sentais le sexe de cet homme bien gros dans ma bouche et de son gland s’échappait un liquide légèrement salé, puis brusquement, j’eu la désagréable sensation de sentir un jet chaud et de goût saumâtre dans ma bouche, je ne pouvais qu’avaler, puis il m’a fallut le nettoyer. Une fois qu’il fut retiré de ma bouche, on m’a retiré l’anneau ainsi que la barre. Je suis resté là, debout quelques instants, puis Madame C. m’a dit que la semaine prochaine je serais sodomisée mais avant que je serais fouettée pour son plaisir. Elle a ajouté qu’elle attendait avec impatience mon tatouage sur mon pubis ainsi que mes compte rendus pour dimanche soir au plus tard.
Une fois terminé, une main m’a entraîné vers la salle de bain. J’ai pu retirer le bandeau, le temps de me laver et de m’habiller, mais j’ai dû le remettre pour sortir. Ce n’est que qu’une fois la porte fermée que j’ai pu retirer mon bandeau et le remettre dans le sac.
Je suis descendue des escaliers, puis sortie de l’immeuble et j’ai regagné la voiture pour rentrer au plus vite chez moi.
N.
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