
Bonjour Maitresse,
Mercredi soir, je n’aurais pas su vous écrire beaucoup car mes fesses étaient bien trop endolories pour que je puisse m’asseoir convenablement.
Depuis ce vendredi elles vont un peu mieux. Rester assise sur ma chaise sans trop bouger me faisait souffrir un peu. Pourquoi ces douleurs, j’explique à tous ceux qui lisent ces mots et qui ne sont pas trop au courant.Mercredi soir, je n’aurais pas su vous écrire beaucoup car mes fesses étaient bien trop endolories pour que je puisse m’asseoir convenablement.
Ce mercredi – jour de visite chez Madame C. et premier contact avec le tatoueur – je me suis de nouveau retrouvée très stressée à mon réveil et au cours de ma matinée , mais cette fois j’étais déterminée à assumer de ma personne.
A midi, je me suis dépêchée pour aller chez le tatoueur, mais avec la manifestation des autocaristes dans les ries de Bruxelles et les embouteillages que cela a créé, j’ai du bien vite renoncer à me rendre dans le centre, de peur de me retrouver coincée dans une circulation saturée dans les artères de la capitale.
Je suis rentrée chez moi, et j’ai pris une douche, puis je me suis lavée les cheveux. J’ai ensuite fait ma toilette intime (rasée le pubis et les lèvres jusqu’entre mes fesses). Ensuite, je me suis très légèrement maquillé puis j’ai mis un rouge aux lèvre très vif et j’en ai appliqué sur mes aréoles et mes tétons.
Une fois maquillée, j’ai enfilé des bas noirs maintenus en haut de mes cuisses par un large élastique. J’ai placé l’œuf dans mon vagin, sans enclencher la commande, puis comme j’avais peur d’arriver en retard avec toute cette circulation exceptionnelle, je suis partie en voiture, direction le parvis Saint Gillois.
Il était environ 14.20 hrs quand j’ai enfilé mon manteau et mon foulard. J’ai regardé dans la glace si on ne s’apercevait de rien, car lorsque l’on se trouve nue sous un vêtement, un peu en dehors de nos habitudes, on a toujours l’impression que tous le monde vous regarde et que tous le monde aperçoit votre nudité. Mais tout était bien. J’ai ouvert la porte de mon domicile et je me suis mise en route jusqu’à la voiture. Là, j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Comme la semaine dernière, pas de place de parking à proximité. J’ai du aller me garer dans la petite rue, située à environ 200 m de l’appartement de Madame C..
Avant de sortir de la voiture, j’ai pris la commande de l’œuf et j’ai mis le curseur sur la deuxième graduation, puis je sui sortie de la voiture et j’ai fait les 200 m environ à pieds. Je sentais mon excitation s’emporter en moi. Mes pas et les vibrations étaient des douces caresses dans ma petite grotte d’amour.
J’avoue que cela m’excitais. Arrivée devant la porte commune de l’immeuble, j’ai sonné trois fois en appliquant les consignes. La porte s’est ouverte comme il y a une semaine et je me suis engouffrée dans l’immeuble en me dirigeant droit vers les escaliers que j’ai monté un par un. Chaque fois que je plaçais un pied sur la marche supérieure, je sentais mon vagin s’écarter quelque peu puis l’œuf glisser d’un côté, et lorsque je mettais l’autre pied sur la marche au dessus, il glissait sur l’autre côté, caressant à chacun de mes pas, mes parois intimes. J’avoue que c’était délicieux de sentir cet objet vous caresser et vibrer dans vos entrailles. Arrivée à l’appartement de Madame C., j’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau ainsi que les bracelets pour mes poignets et mes chevilles. Je me suis déboutonnée, puis j’ai fixé les deux bracelets à mes chevilles, puis ceux à mes poignets. J’ai fixé le bandeau sur mes yeux, et j’ai frappé les trois coups annonçant mon arrivée. J’ai entendu la porte s’ouvrir, et une main se saisir de mon poignet droit et m’entrainer à l’intérieur. Là, j’ai laissé mon sac et j’ai retiré mon manteau. Puis je fut conduite sans doute à la même place qu’il y a une semaine. Juste une voix qui a dit « Attachez là sur le chevalet ». A ces mots, mon cœur s’est mis à battre très fort dans ma poitrine. J’ai senti une augmentation des vibrations des ma chatte. J’ai été conduite vers le chevalet. Puis attachée d’abord à la cheville droite, ensuite à la gauche. Mes pieds étaient distancés comme la semaine dernière. J’ai senti un objet se plaquer sur mes lèvres, instinctivement j’ai fermé la bouche, mais une main dans la nuque et une pression sur l’objet ont fait que j’ai cédé laissant l’accès et l’invasion d’un bâillon boule. Il fut fixé solidement derrière la tête. Une main a poussé ma tête en avant, et je me suis posée sur le chevalet. Mes bras pendaient en avant. Mes poignets furent fixés aux pieds du chevalets au moyen des bracelets, puis ma taille y fut fixée aussi.
Mes fesses, ma croupe, mes reins, mon cul mais aussi mon entre jambes ont été caressés par des mains féminines et masculines. J’étais bien mouillée, et ma cyprine coulait un peu entre mes cuisses. Puis il y eu un blanc, et brusquement j’ai senti une douleur sur ma fesse gauche. J’ai tenté de pousser un cri, mais le bâillon étouffait mon cri. Aussi vite une autre claque s’est abattue sur ma fesse droite et ainsi de suite. Une bonne dizaine sont venues s’abattre sur cette partie dodue et charnue de mon corps. Je les sentais bouillir, je devinais combien elles devaient être rouge vif après cette fessée.
Je m’attendais à recevoir de la tapette, mais Madame C. a dit que le programme était quelque peu modifié, et que c’est 5 coups de badine que j’allais recevoir comme punition à mon manquement pour le tatouage. J’avais beau essayer de secouer la tête et de marmonner quelque chose, rien n’y fit.
Le premier coup cingla sur mes fesses, ce fut douloureux. Les coups suivant furent tout aussi pénibles que le premier, et je sentais mes fesses très meurtries.
Après cette fessée et ces coups de badine, il y eu un moment de creux. Je ne peux vous dire si c’est 1, 2 ou 5 minutes que je suis restée sans être à nouveau touchée. Quand j’ai senti des mains sur mes fesses, quand j’ai senti la poigne qui les écartait, j’ai compris que ces mains étaient celles d’un homme. Mes fesses furent écartées, et des doigts inquisiteurs ont triturés mon petit œillet rose/brun.
Un doigt s’y est d’abord engouffré, suivit bien vite d’un deuxième. Ils s’enfoncèrent au plus profond de mon cul, puis ils tournèrent de gauche à droite à l’intérieur.
Un troisième fut introduit, mais cela me faisait mal, et j’en avais les larmes aux yeux tant la douleur des corrections et de la grosseurs des doigts me faisaient souffrir.
J’ai senti un objet froid sur ma petite étoile, puis lentement cet objet s’est enfoncé en moi. Il était un peu plus gros que les deux doigts car son passage se dilatait et me faisait mal aussi.
J’ai compris quelques instants après que c’était un plug métallique. Il est passé mon sphincter et ne pouvait plus sortir sans qu’on le retire, sans qu’il fasse marche arrière.
On m’a ensuite détaché les poignets et les chevilles, puis on m’a pris par le poignet pour me conduire nue au milieu d’une pièce. On a placé une barre d’écartement entre mes chevilles, et je suis restée là quelques minutes. J’avais l’impression d’être regardée et observée. On m’a demandé d’essayer de faire un tour sur moi-même et c’est lentement en bougeant un pieds, puis l’autre, toujours mes jambes écartées, que j’ai fait ce mouvement de 180°. J’avais les fesses en feu.
Madame C. m’a demandé recommandé de rendre visite au tatoueur le plus rapidement possible, et ce avant la fin de ce week-end. Elle m’a dit que je devrais sans doute avoir plusieurs séances et que si on voulait que le tatouage soit fini pour la fin du mois, il fallait que je bouge un peu plus que cela.
Je ne pouvais pas répondre avec le bâillon toujours dans ma bouche. Je salivais beaucoup et elle coulait sur mon menton en descendant dans mon cou et sur ma poitrine. Je mouillais beaucoup, l’œuf vibrait dans mon sexe depuis avant la fessée. Puis il y eu comme une discussion à voix basse, un ou des hommes, une voix de femme aussi, autre que Madame C.
Enfin, on m’a annoncé que la séance était terminée et que je pouvais retourner chez moi et que je ne pouvais retirer le plug que chez moi, et que je devais essayer de le porter de façon régulière. On m’a retiré la barre d’écartement, puis on m’a reconduite à l’entrée ou le bâillon m’a été enlevé. J’ai remis mon manteau en le laissant ouvert. La porte s’est ouverte et l’on m’a conduit sur le palier. On m’a rendu mon sac, puis la porte fut refermée. J’ai retiré le bandeau et les bracelets puis je me suis empressée de refermer mon manteau et de réajuster le foulard à mon cou. J’ai descendu les escaliers, je suis sortie de l’immeuble et j’ai regagné la voiture pour rentrer au plus vite chez moi.
Là, j’ai retiré l’œuf et le plug, puis je me suis lavée et habillée et je suis partie chercher mes enfants.
N.
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