Ma visite et mon tatouage de ce 21 mars 2007.
Vers 17.00 hrs alors que je sortais de chez Madame C. Je me suis dirigée vers la galerie du centre. J’ai poussé la porte du magasin, et j’ai annoncé à la vendeuse que j’avais un rendez-vous. L’homme que j’avais rencontré est apparu en haut de l’escalier. J’ai gravi les marches, et il m’a conduit dans une pièce équipée d’un large fauteuil comme on en trouve dans les cabinet de dentiste.
Il y faisait très propre. Je me suis débarrassée de mon manteau, et de mon foulard, puis de ma jupe. Comme j’hésitais à me mettre nue devant lui, il m’a dit que je devais aussi enlever le string sans cela, il ne pourrait pas m’appliquer le tatouage à l’endroit que j’avais moi-même choisi (Il ne pouvait pas savoir que c’était Madame C. qui m’avait obligé à en porter un à cet endroit).
J’ai donc retiré le string en lui tournant le dos. Je l’ai fait glisser le longs de mes jambes et je suis certaine qu’il devait me dévorer des yeux. Une fois nue sous la taille, il m’a fait signe de prendre place sur la table, puis il m’a fait signe d’écarter mes jambes. Il s’est assis sur un tabouret et a commencé son travail. D’abord il a désinfecté la zone de tatouage, puis il a appliqué un gel question de ressentir moins les douleurs, et il a commencé son travail. Cela me chatouillait par moment, mais parfois c’était quelque peu douloureux. Ces doigts sur mon pubis m’excitait quelque peu, mais pas au point de mouiller, heureusement.
Une fois son travail terminé, il m’a montré à l’aide d’un grand miroir. Je voyais le tatouage de chaque côté de mes lèvres ainsi que les antennes du papillon au dessus du capuchon de mon clitoris. Je me disais que de voir une femme nue ainsi, cela devait sûrement l’exciter. Quand sera t il quand il percera mes lèvres et mes tétons, cette fois là, je me disais, il me verra totalement nue. Cela ne devrait pas le laisser indifférent je suppose et je pensais qu’il avait certainement du à plusieurs reprises prendre son plaisir avec des femmes dans cette tenue. Sur le coup, cela me faisait un peu peur.
Une fois terminé, il a pris une photo, puis il a appliqué un pansement que j’ai du garder jusqu’au soir. Il m’a fait toutes les recommandations d’usage.
Je me suis habillée, puis je suis descendue avec lui pour payer, et il m’a conseillé d’attendre au moins après Pâques pour les piercings. Mais bien sur cela dépendait de mes désirs et de mon temps. J’ai dit que je reprendrais prochainement contact avec lui, afin d’y fixer les modalités. J’ai réglé le paiement, puis je suis partie chez mes parents chercher mes enfants ; Il était tard déjà pour eux.
J’ai gardé le pansement jusqu’au moment d’aller me coucher puis je l’ai ôtez afin d'en appliquer pour la première nuit (histoire que les rejets d'encre ne s'encrent pas sur les draps !). Le jeudi matin, j’ai lavé le tatouage délicatement l'eau tiède et au savon, puis j’ai passé une solution antibactérienne et j’ai appliqué une crème cicatrisante.
Mon pubis et les partie latérale de mon sexe étaient un peu rouge et gonflé. Le tatoueur m’en avait averti, mais il m’avait rassuré sur le fait que ces symptômes allaient disparaître en moins d'une semaine. Le délai moyen de cicatrisation est de 2 semaines. Pendant cette période, des petites croûtes peuvent se forment et peuvent me démanger.
Je suis très fi ère de mon tatouage, je le soigne plusieurs fois par jour, et même au travail, je lui applique une crème cicatrisante. J’aimerais tant que mon papillon puisse butiner quelque peu et comme dit Madame C. battre ses ailes.
N.
dimanche 25 mars 2007
Visite du 21 mars 2007
Bonsoir Madame,Bonjour Maitresse,
Ce mercredi – jour de visite chez Madame C. et le soir tatouage de mon pubis. Inutile de vous dire combien j’étais de nouveau stressée hier matin, surtout en fin de matinée. Comme la semaine dernière, j’étais déterminée à réaliser ma soumission jusqu’au bout .
A midi, je me suis dépêchée pour aller conduire mes enfants, puis je rentrée chez moi pour prendre une douche, me laver les cheveux, me raser le pubis et les lèvres jusqu’entre mes fesses. Ensuite, je me suis maquillée, j’ai mis du rouge aux lèvre (rouge vif) que j’ai appliqué aussi sur mes aréoles et mes tétons.
Une fois maquillée, et parfumée, j’ai enfilé des bas noirs, j’ai attaché un porte-jarretelles noir, j’ai mis un soutien noir avec fermeture entre mes bonnets, j’ai placé l’œuf dans mon vagin, sans enclencher la commande puis j’ai enfilé un string qui ne cachait que mon petit bouton et pour le reste, la ficelle passait bien entre mes fesses.
Je me suis coiffée, habillée d’une jupe trois quart, large et de couleur brun foncé, avec des bottes noirs, et j’ai mis un joli chemisier blanc un peu transparent. Vers 14.30 hrs j’ai enfilé mon manteau et mon foulard. Je me suis regardée dans la glace, j’ai pris ma sacoche et je suis sortie pour me diriger vers la voiture.
Là, j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Comme les autres semaines, pas de place de parking à proximité. J’ai du aller me garer dans la petite rue, située à environ 200 m de l’appartement de Madame C..
Avant de sortir de la voiture, j’ai pris la commande de l’œuf dans mon sac et j’ai enclenché les vibrations, puis je sui sortie de la voiture et j’ai fait les 200 m environ à pieds. Je sentais mon excitation s’emporter en moi. Mes pas et les vibrations étaient des douces caresses dans ma petite grotte d’amour.
J’étais déjà excitée. Arrivée devant la porte commune de l’immeuble, j’ai sonné trois fois en appliquant les consignes. La porte s’est ouverte comme les semaines précédentes et je suis rentrée dans l’immeuble. Puis comme les autres semaines, je me suis dirigée vers les escaliers que j’ai monté un par un. J’étais mouillée, je sentais l’œuf glisser d’un côté, puis de l’autre en fonction de mes pas. Arrivée à l’appartement de Madame C., j’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau que j’ai fixé sur mes yeux, puis j’ai frappé les trois coups annonçant mon arrivée. J’ai entendu la porte s’ouvrir, et une main se saisir de mon poignet droit et m’entrainer à l’intérieur. Là, on a pris mon sac et l’on m’a conduit à l’intérieur. J’ai entendu la voix de Madame C. me dire que je pouvais commencer. J’ai alors commencé par déboutonner mon manteau comme si c’était la dernière pièce qui cachait mon corps nu, puis lentement, une manche à la fois, j’ai retiré mon manteau. Puis ce fut au tour de mon foulard que j’ai dénoué autour de mon cou. J’ai saisis un coin du foulard et lentement en tirant je l’ai fait glisser de mon cou. J’exécutais tout cela bien gauchement, en tournant un peu sur moi-même afin d’offrir toutes les facettes de mon corps.
Je me suis bien vite retrouvée en sous-vêtements avec les yeux bandés, devant 1,2 ou plusieurs personnes dont je n’avais encore jamais vu le visage jusqu’à présent à l’exception de Madame C.
J’ai poursuivi mon strep tease en détachant mes bas de mon porte-jarretelles, mais Madame C. a désiré que j’enlève mon soutien. J’ai donc dégrafé les deux bonnets puis je me suis tournée, de 180°, et j’ai passé un bras à la fois de mes bretelles de soutien, le tenant encore fermement sur ma poitrine, puis, je me suis retournée à nouveau de 180° mes deux mains sur mon soutien, cachant mes seins. J’ai alors lentement fait glisser une main, lâchant petit à petit mon soutien, jusqu’à le garder dans la main et laisser ma poitrine bien visible. J’ai roulé mes bas l’un après l’autre en me penchant en avant, puis j’ai retiré mon porte-jarretelles. Je me trouvais à présent avec juste mon string sur moi, l’œuf et le plug dans mes deux orifices.
J’ai commencé par rouler lentement le string, en me tournant, puis j’ai dégagé le string entre mes fesses laissant apparaitre le plug dans mon cul. Enfin, je me suis présentée complètement nue, les mains dans la nuque, les jambes un peu écartées. J’ai senti à ce moment les vibrations augmenter. Cela a duré quelques moments. Pendant ce temps, il y eu une voix d’homme, mais je ne savais pas qui était cette voix. Peut-être s’agissait il de Maître Pierre qui m’avait envoyé un mail ? . Je ne pouvais le dire. Cette voix m’avait ordonné de caressé mes seins ainsi que mon ventre et mes fesses, sans venir sur mon pubis ni sur mon sexe. J’ai posé mes mains sur le dessous de mes seins et j’ai commencé à les remonter, puis à les prendre dans mes mains, à les serrer un peu, à les caresser, à pincer mes tétons, mes mains ont glissé sur mon ventre et mes hanches et je me suis retrouvée sur mes fesses. Je sentais l’œuf vibrer, je pense que les vibrations devaient être presque au maximum. J’étais toute mouillée. Puis les vibrations se sont arrêtées. Alors Madame C. m’a dit d’enlever l’œuf et de me faire jouir. J’ai retiré l’œuf et je l’ai mis en bouche, puis avec mes mains, je me suis caressée le sexe, le clito. Après quelques instants, j’avais deux doigts dans ma chatte, et je me limais sans trop me préoccuper d’une présence. Je devais être odieusement impudique. Les jambes écartées et fléchies, des doigts dans mon corps, un plug dans le cul, ma main qui me caressait l’entre jambes et toutes mes zones érogènes.
J’ai senti mon plaisir grandissant, j’en avais envie subitement, je me suis donnée à fond, et j’ai jouis comme il m’avait été demandé.
On m’a laissé reprendre mon souffle. Puis mes jambes furent écartées et entravées par une barre d’espacement. On m’a mit un bâillon à anneau. Il était grand, mes mâchoires étaient écartées. Je savais ce que cela voulait dire. On m’a incliné le buste vers l’avant et l’on m’a montré qu’un tabouret avait été placé devant moi afin que je puisse prendre appui. Je me suis penchée laissant mes fesses largement ouvertes tout comme ma bouche.
J’ai senti la présence d’une personne devant moi, puis un objet pénétrer ma bouche par l’anneau. J’ai compris bien vite qu’un pénis était dans cet autre orifice, et je me suis entreprise de le sucer, d’abord avec timidité, puis avec rage. Une autre personne devait être derrière moi, car on a retiré le plug, puis on a regardé, on a palpé et on a introduit deux doigts dans mon cul. Tandis que je faisais une fellation, j’ai senti que l’on introduisait un objet dans mon cul, cet objet, je l’ai compris bien vite était un nouveau plug de taille supérieur à celui que je portais depuis mon départ chez moi et que j’avais porté tant bien que mal un peu à la maison.
Il me faisait mal, ils mes faisaient mal aussi à le pousser avec autant de rudesse sans se préoccuper de mes douleurs. Enfin, il est passé mon sphincter, pour ne plus bouger.
Madame C. qui devait se trouver derrière moi, suivant la voix, m’a dit de le garder jusque ce soir, et que si j’avais des envies, que je devais le remettre chaque fois.
Elle a souhaité que d’ici mercredi prochain, je le porte un maximum de temps, car j’allais être sodomisée la semaine prochaine.
La fellation touchait à sa fin, je sentais le sexe de cet homme bien gros dans ma bouche et de son gland s’échappait un liquide légèrement salé, puis brusquement, j’eu la désagréable sensation de sentir un jet chaud et de goût saumâtre dans ma bouche, je ne pouvais qu’avaler, puis il m’a fallut le nettoyer. Une fois qu’il fut retiré de ma bouche, on m’a retiré l’anneau ainsi que la barre. Je suis resté là, debout quelques instants, puis Madame C. m’a dit que la semaine prochaine je serais sodomisée mais avant que je serais fouettée pour son plaisir. Elle a ajouté qu’elle attendait avec impatience mon tatouage sur mon pubis ainsi que mes compte rendus pour dimanche soir au plus tard.
Une fois terminé, une main m’a entraîné vers la salle de bain. J’ai pu retirer le bandeau, le temps de me laver et de m’habiller, mais j’ai dû le remettre pour sortir. Ce n’est que qu’une fois la porte fermée que j’ai pu retirer mon bandeau et le remettre dans le sac.
Je suis descendue des escaliers, puis sortie de l’immeuble et j’ai regagné la voiture pour rentrer au plus vite chez moi.
N.
mardi 20 mars 2007
Convocation du 21 mars 2007

Bonjour Nadine,
J’apprécie ton blog ainsi que tes comptes-rendu et ton choix sur ton tatouage. J’apprécie aussi le dialogue que tu as déjà eu avec ton tatoueur. Oui j’aimerais avoir la photo de ton tatouage une fois qu’il sera terminé sur toi. Une vue en gros plan serait parfait. Tu le mettras sur ton blog aussi.
Si je te comprend bien dans ton compte-rendu, tu seras tatouée ce mercredi soir, et donc tu nous montreras cela en réel le mercredi 28 mars.
L’étape suivante sera bien entendu les piercings.
Nous souhaitons te revoir ce mercredi. Même adresse, même heure, mais pas la même tenue. Tu t’habilleras de tes plus beaux habits (jupe, bas + porte-jarretelles, soutien, chemisier résille, pull, chaussures, manteau, foulard, sac à main…) Ton pubis et ton entre-jambes complètement rasé. Tu te maquilleras et tu te parfumeras (rouge à lèvre sur ta bouche (rouge vif) ainsi que sur tes aréoles et tes tétons).
Je désire que tu portes l’œuf dans ton vagin et le plug dans ton anus. Je désire que tu appliques les mêmes consignes à la porte de l’immeuble et à celui de l’appartement. Tu enclencheras la commande de l’œuf avant de sortir de ta voiture , tu prendras les escaliers pour monter les deux étages. A l’entrée de l’appartement, tu trouveras le sac plastic. Tu prendras le contenu. C’est le bandeau, tu le prendras et tu l’ajusteras. Une fois chose faite, tu frapperas trois coup à la porte. On viendra t’ouvrir.
On te fera rentrer dans la pièce comme la première fois. Là, on te débarrassera de ton sac à main, puis tu nous feras un strep tease complet. Tu retireras ton manteau pour commencer, ton foulard, puis tu te débarrasseras de tes vêtements pour te présenter en sg, string et porte-jarretelles. Tu prendras ton temps, tu feras glisser tes vêtements sur ton corps, tu dévoileras tes épaules petit à petit, puis une fois en sous-vêtements tu attendras mes ordres pour continuer. Tu commenceras par ton soutien, puis ton porte-jarretelles et enfin ton string. Je te veux nue intégralement et avec l’œuf et le plug logés dans tes orifices.
Une fois que nous aurons jugés ta « marchandise », tu retireras l’œuf et tu te feras jouir devant en te caressant les seins, la chatte, le clitoris, en montrant tes orifices.
Il n’est pas impossible que des mains viennent te caresser, mais je ne veux pas que cela t’empêche de nous montrer ta jouissance.
Fais de toi une jolie lolita, excites nous avec tes charmes, ta beauté, ta nudité. Nous serons plusieurs personnes à te regarder.
Une fois que tu auras jouie, tu resteras là, debout, les jambes écartées, les mains dans la nuque comme la première fois. On s’approchera surement de toi, on te touchera, des mains te caresseront les seins, le pubis, des doigts d’enfonceront dans ton sexe.
Tu n’as pas le droit de t’y soustraire. Tu ne parleras pas, sauf pour répondre aux questions qui te seront éventuellement posées. Tu dois TOUT accepter.
Une fois que nous aurons terminé avec toi, on te conduiras à la salle de bain, tu pourras enlever le bandeau, puis te laver, t’habiller et partir. Tu gardes le plug dans ton cul le plus souvent possible.
Tu remettras le bandeau dans le sac à l’entrée.
Tu recevras d’autres nouvelles sous peu.
Nous vérifierons ta dilatation mercredi prochain. Tu seras probablement sodomisée.
Tu n’as pas besoin de répondre à ce mail. Tu n’as pas de question à me poser.
Voilà les conditions, c’est à prendre ou à laisser.
Maîtresse C.
dimanche 18 mars 2007
Rendez-vous avec le tatoueur

Ma visite chez le tatoueur,
Ce n’est que samedi après-midi que j’ai pu me rendre chez le tatoueur, à la Galerie du centre. J’avais laissé mes enfants chez mes parents, et je me suis rendue seule là-bas.
Dans le magasin (une vitrine et une porte d’entrée), il y a plein d’images pour tatouage, un comptoir, un escalier qui va à l’étage et une porte.
J’ai demandé pour un tatouage et des piercings, un homme de bonne corpulence, blond, les cheveux coiffé en arrière, et les bras recouvert de grands tatous est venu. Il m’a demandé si j’avais déjà une idée du tatou. J’ai sorti l’image imprimée de Madame C. Il m’a dit que les couleurs n’étaient pas très bonnes (trop de blanc, trop de contraste) et que le tatou à la longue deviendrait vite pale. Il m’a demandé ensuite l’endroit sur lequel je voulais apposer le tatou, et j’ai répondu que je le désirais sur le pubis, le plus bas possible. Il m’a montré différents papillons avec des couleurs bien plus colorées et plus aptes à tatouer, en garantissant que ces couleurs ne terniront pas ni au soleil, ni à l’eau, ni dans le temps.
J’ai fini par choisir un joli papillon allant du bleu, en passant par le vert et le jaune. Il m’a expliqué que les ailes seront tatouée de chaque côté des lèvres, que le bouton du haut représenterait la tête du papillon et qu’au dessus on dessinait deux petites antennes.
Ce n’est que samedi après-midi que j’ai pu me rendre chez le tatoueur, à la Galerie du centre. J’avais laissé mes enfants chez mes parents, et je me suis rendue seule là-bas.
Dans le magasin (une vitrine et une porte d’entrée), il y a plein d’images pour tatouage, un comptoir, un escalier qui va à l’étage et une porte.
J’ai demandé pour un tatouage et des piercings, un homme de bonne corpulence, blond, les cheveux coiffé en arrière, et les bras recouvert de grands tatous est venu. Il m’a demandé si j’avais déjà une idée du tatou. J’ai sorti l’image imprimée de Madame C. Il m’a dit que les couleurs n’étaient pas très bonnes (trop de blanc, trop de contraste) et que le tatou à la longue deviendrait vite pale. Il m’a demandé ensuite l’endroit sur lequel je voulais apposer le tatou, et j’ai répondu que je le désirais sur le pubis, le plus bas possible. Il m’a montré différents papillons avec des couleurs bien plus colorées et plus aptes à tatouer, en garantissant que ces couleurs ne terniront pas ni au soleil, ni à l’eau, ni dans le temps.
J’ai fini par choisir un joli papillon allant du bleu, en passant par le vert et le jaune. Il m’a expliqué que les ailes seront tatouée de chaque côté des lèvres, que le bouton du haut représenterait la tête du papillon et qu’au dessus on dessinait deux petites antennes.
Il m’a dit qu’il en avait déjà fait quelques uns de ce type et que les Dames étaient très satisfaites de son travail. J’ai aussi demandé pour les piercings. D’avoir des anneaux aux seins et sur mes lèvres vaginales. Le temps de cicatrisations est de 4 à 6 semaines après le piercings.
C’est long, de plus il faut une hygiène journalière afin d’éviter tout risque de rejet.
Je n’ai pas du montrer la zone ou je voulais me faire tatouer ni les zones ou je devais me faire piercer. Je pense qu’il les devinait aisément et qu’il aura l’occasion assez de me voir nue. Nous avons un rendez-vous pour ce mercredi 17.00 hrs pour le tatouage car après, je dois garder un pansement une dizaine d’heures, le laver régulièrement, et y appliquer une pommade cicatrisante sur une période de 2 à 3 semaines.
J’ai demandé pour avoir une photo si possible après le taouage.
N.
Je n’ai pas du montrer la zone ou je voulais me faire tatouer ni les zones ou je devais me faire piercer. Je pense qu’il les devinait aisément et qu’il aura l’occasion assez de me voir nue. Nous avons un rendez-vous pour ce mercredi 17.00 hrs pour le tatouage car après, je dois garder un pansement une dizaine d’heures, le laver régulièrement, et y appliquer une pommade cicatrisante sur une période de 2 à 3 semaines.
J’ai demandé pour avoir une photo si possible après le taouage.
N.
Deuxième rendez-vous

Bonjour Maitresse,
Mercredi soir, je n’aurais pas su vous écrire beaucoup car mes fesses étaient bien trop endolories pour que je puisse m’asseoir convenablement.
Depuis ce vendredi elles vont un peu mieux. Rester assise sur ma chaise sans trop bouger me faisait souffrir un peu. Pourquoi ces douleurs, j’explique à tous ceux qui lisent ces mots et qui ne sont pas trop au courant.Mercredi soir, je n’aurais pas su vous écrire beaucoup car mes fesses étaient bien trop endolories pour que je puisse m’asseoir convenablement.
Ce mercredi – jour de visite chez Madame C. et premier contact avec le tatoueur – je me suis de nouveau retrouvée très stressée à mon réveil et au cours de ma matinée , mais cette fois j’étais déterminée à assumer de ma personne.
A midi, je me suis dépêchée pour aller chez le tatoueur, mais avec la manifestation des autocaristes dans les ries de Bruxelles et les embouteillages que cela a créé, j’ai du bien vite renoncer à me rendre dans le centre, de peur de me retrouver coincée dans une circulation saturée dans les artères de la capitale.
Je suis rentrée chez moi, et j’ai pris une douche, puis je me suis lavée les cheveux. J’ai ensuite fait ma toilette intime (rasée le pubis et les lèvres jusqu’entre mes fesses). Ensuite, je me suis très légèrement maquillé puis j’ai mis un rouge aux lèvre très vif et j’en ai appliqué sur mes aréoles et mes tétons.
Une fois maquillée, j’ai enfilé des bas noirs maintenus en haut de mes cuisses par un large élastique. J’ai placé l’œuf dans mon vagin, sans enclencher la commande, puis comme j’avais peur d’arriver en retard avec toute cette circulation exceptionnelle, je suis partie en voiture, direction le parvis Saint Gillois.
Il était environ 14.20 hrs quand j’ai enfilé mon manteau et mon foulard. J’ai regardé dans la glace si on ne s’apercevait de rien, car lorsque l’on se trouve nue sous un vêtement, un peu en dehors de nos habitudes, on a toujours l’impression que tous le monde vous regarde et que tous le monde aperçoit votre nudité. Mais tout était bien. J’ai ouvert la porte de mon domicile et je me suis mise en route jusqu’à la voiture. Là, j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Comme la semaine dernière, pas de place de parking à proximité. J’ai du aller me garer dans la petite rue, située à environ 200 m de l’appartement de Madame C..
Avant de sortir de la voiture, j’ai pris la commande de l’œuf et j’ai mis le curseur sur la deuxième graduation, puis je sui sortie de la voiture et j’ai fait les 200 m environ à pieds. Je sentais mon excitation s’emporter en moi. Mes pas et les vibrations étaient des douces caresses dans ma petite grotte d’amour.
J’avoue que cela m’excitais. Arrivée devant la porte commune de l’immeuble, j’ai sonné trois fois en appliquant les consignes. La porte s’est ouverte comme il y a une semaine et je me suis engouffrée dans l’immeuble en me dirigeant droit vers les escaliers que j’ai monté un par un. Chaque fois que je plaçais un pied sur la marche supérieure, je sentais mon vagin s’écarter quelque peu puis l’œuf glisser d’un côté, et lorsque je mettais l’autre pied sur la marche au dessus, il glissait sur l’autre côté, caressant à chacun de mes pas, mes parois intimes. J’avoue que c’était délicieux de sentir cet objet vous caresser et vibrer dans vos entrailles. Arrivée à l’appartement de Madame C., j’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau ainsi que les bracelets pour mes poignets et mes chevilles. Je me suis déboutonnée, puis j’ai fixé les deux bracelets à mes chevilles, puis ceux à mes poignets. J’ai fixé le bandeau sur mes yeux, et j’ai frappé les trois coups annonçant mon arrivée. J’ai entendu la porte s’ouvrir, et une main se saisir de mon poignet droit et m’entrainer à l’intérieur. Là, j’ai laissé mon sac et j’ai retiré mon manteau. Puis je fut conduite sans doute à la même place qu’il y a une semaine. Juste une voix qui a dit « Attachez là sur le chevalet ». A ces mots, mon cœur s’est mis à battre très fort dans ma poitrine. J’ai senti une augmentation des vibrations des ma chatte. J’ai été conduite vers le chevalet. Puis attachée d’abord à la cheville droite, ensuite à la gauche. Mes pieds étaient distancés comme la semaine dernière. J’ai senti un objet se plaquer sur mes lèvres, instinctivement j’ai fermé la bouche, mais une main dans la nuque et une pression sur l’objet ont fait que j’ai cédé laissant l’accès et l’invasion d’un bâillon boule. Il fut fixé solidement derrière la tête. Une main a poussé ma tête en avant, et je me suis posée sur le chevalet. Mes bras pendaient en avant. Mes poignets furent fixés aux pieds du chevalets au moyen des bracelets, puis ma taille y fut fixée aussi.
Mes fesses, ma croupe, mes reins, mon cul mais aussi mon entre jambes ont été caressés par des mains féminines et masculines. J’étais bien mouillée, et ma cyprine coulait un peu entre mes cuisses. Puis il y eu un blanc, et brusquement j’ai senti une douleur sur ma fesse gauche. J’ai tenté de pousser un cri, mais le bâillon étouffait mon cri. Aussi vite une autre claque s’est abattue sur ma fesse droite et ainsi de suite. Une bonne dizaine sont venues s’abattre sur cette partie dodue et charnue de mon corps. Je les sentais bouillir, je devinais combien elles devaient être rouge vif après cette fessée.
Je m’attendais à recevoir de la tapette, mais Madame C. a dit que le programme était quelque peu modifié, et que c’est 5 coups de badine que j’allais recevoir comme punition à mon manquement pour le tatouage. J’avais beau essayer de secouer la tête et de marmonner quelque chose, rien n’y fit.
Le premier coup cingla sur mes fesses, ce fut douloureux. Les coups suivant furent tout aussi pénibles que le premier, et je sentais mes fesses très meurtries.
Après cette fessée et ces coups de badine, il y eu un moment de creux. Je ne peux vous dire si c’est 1, 2 ou 5 minutes que je suis restée sans être à nouveau touchée. Quand j’ai senti des mains sur mes fesses, quand j’ai senti la poigne qui les écartait, j’ai compris que ces mains étaient celles d’un homme. Mes fesses furent écartées, et des doigts inquisiteurs ont triturés mon petit œillet rose/brun.
Un doigt s’y est d’abord engouffré, suivit bien vite d’un deuxième. Ils s’enfoncèrent au plus profond de mon cul, puis ils tournèrent de gauche à droite à l’intérieur.
Un troisième fut introduit, mais cela me faisait mal, et j’en avais les larmes aux yeux tant la douleur des corrections et de la grosseurs des doigts me faisaient souffrir.
J’ai senti un objet froid sur ma petite étoile, puis lentement cet objet s’est enfoncé en moi. Il était un peu plus gros que les deux doigts car son passage se dilatait et me faisait mal aussi.
J’ai compris quelques instants après que c’était un plug métallique. Il est passé mon sphincter et ne pouvait plus sortir sans qu’on le retire, sans qu’il fasse marche arrière.
On m’a ensuite détaché les poignets et les chevilles, puis on m’a pris par le poignet pour me conduire nue au milieu d’une pièce. On a placé une barre d’écartement entre mes chevilles, et je suis restée là quelques minutes. J’avais l’impression d’être regardée et observée. On m’a demandé d’essayer de faire un tour sur moi-même et c’est lentement en bougeant un pieds, puis l’autre, toujours mes jambes écartées, que j’ai fait ce mouvement de 180°. J’avais les fesses en feu.
Madame C. m’a demandé recommandé de rendre visite au tatoueur le plus rapidement possible, et ce avant la fin de ce week-end. Elle m’a dit que je devrais sans doute avoir plusieurs séances et que si on voulait que le tatouage soit fini pour la fin du mois, il fallait que je bouge un peu plus que cela.
Je ne pouvais pas répondre avec le bâillon toujours dans ma bouche. Je salivais beaucoup et elle coulait sur mon menton en descendant dans mon cou et sur ma poitrine. Je mouillais beaucoup, l’œuf vibrait dans mon sexe depuis avant la fessée. Puis il y eu comme une discussion à voix basse, un ou des hommes, une voix de femme aussi, autre que Madame C.
Enfin, on m’a annoncé que la séance était terminée et que je pouvais retourner chez moi et que je ne pouvais retirer le plug que chez moi, et que je devais essayer de le porter de façon régulière. On m’a retiré la barre d’écartement, puis on m’a reconduite à l’entrée ou le bâillon m’a été enlevé. J’ai remis mon manteau en le laissant ouvert. La porte s’est ouverte et l’on m’a conduit sur le palier. On m’a rendu mon sac, puis la porte fut refermée. J’ai retiré le bandeau et les bracelets puis je me suis empressée de refermer mon manteau et de réajuster le foulard à mon cou. J’ai descendu les escaliers, je suis sortie de l’immeuble et j’ai regagné la voiture pour rentrer au plus vite chez moi.
Là, j’ai retiré l’œuf et le plug, puis je me suis lavée et habillée et je suis partie chercher mes enfants.
N.
mercredi 14 mars 2007
dimanche 11 mars 2007
Nouvelle convocation

Bonjour Nadine,
J’ai apprécié ta venue de ce mercredi, ainsi que ta tenue et ton obéissance. J’ai pris note de ton acceptation et de ton accord d’être « utilisée » dans des relations vaginales.
Ce tabou que tu as émis lors de ta première visite est donc caduc.
Je reviens à ton tatouage sur le pubis. Tu as un mois pour te faire tatouer. Voici les renseignements nécessaires.
Comme tu l’as souhaité, nous avons trouvé un joli design de papillon que tu feras tatouer entre le bas de ton pubis et le début de ta raie. Les deux arrondis situés sous les yeux dessinés sur les ailes, seront situés de part et d’autre de ton clitoris.
Voici l’adresse ou tu iras te tatouer. Le travail est bien fait, dans une bonne ambiance et une hygiène parfaite. Il est réalisé par un professionnel. Je te conseille vivement d’imprimer le design et d’aller discuter avec le tatoueur et de prendre tes différents rendez-vous.
RITUAL PIERCING & TATTOO 21 Galerie du centre 1000 Bruxelles
Informe moi si ton tatouage dure plus qu’un mois, et profite de ton passage pour parler de tes piercings sur tes tétons et sur tes lèvres vaginales. J’aimerais personnellement que tu en mettes un sur le capuchon de ton clitoris, pour t’y accrocher une laisse, mais nous en discuterons.
De plus, je souhaite que tu fasses un blog avec tes rapports de chaque séance et mes consignes. Tu y ajouteras des photos pour embellir ton blog (des images bdsm), le design envoyé, et tout ce que tu aimeras y mettre ou des images que je t’enverrai ou que d’autres personnes pourraient t’envoyer.
Madame F. et moi-même pourront t’obliger à y mettre des images humiliantes.
Comme ton bloc devra être public, je ne souhaite pas que tu mettes ta photo, ni que tu mentionnes de nom ni de contacts, à l’exception de ton adresse mail. Les prénoms sont acceptés. Si besoin est on prendra des photos, mais je préfère de loin le contact réel avec les personnes avec qui tu auras contacts ou relations.
Tu te décriras physiquement (mensurations, couleurs des yeux et des cheveux, poids, taille,) ainsi que sexuellement (dilatation, pubis, piercings, tatouages – pour ces derniers, tu mettras « en cours »)
Voici une adresse de blog ou tu peux prendre une inscription. C’est gratuit.
http://www.blogger.com/start
Tu nommeras ton bloc « esclave de plaisir » ou « esclave et soumise » suivant les disponibilités.
Vois ceci avec Madame Flavie, ta Maîtresse virtuelle. Elle t’indiquera mieux que moi je pense ce que tu dois y mettre, et puis on modifiera au fur et à mesure des besoins et possibilités.
Pour le reste, nous souhaitons te revoir mercredi prochain. Même adresse, même heure, même tenue, c'est-à-dire nue sous ton manteau. Le pubis et ton entre-jambes complètement rasé. Du rouge à lèvre sur ta bouche (rouge vif) ainsi que sur tes aréoles et tes tétons. Tes bas, sans porte-jarretelles. Ton foulard ainsi que ton sac en bandoulière.
Une fois encore je désire que tu portes l’œuf dans ton vagin et que tu appliques les mêmes consignes à la porte de l’immeuble et à celui de l’appartement. Tu enclencheras la commande de l’œuf avant de sortir de ta voiture , tu prendras les escaliers pour monter les deux étages. A l’entrée de l’appartement, tu trouveras le sac plastic. Tu prendras le contenu. C’est le bandeau ainsi que des bracelets pour tes poignets et tes chevilles. Tu te déboutonneras d’abord, puis tu les ajusteras de même que le bandeau. Une fois chose faite, tu frapperas trois coup à la porte. On viendra t’ouvrir. Tu retireras ton manteau à l’entrée, et tu donneras ton sac.
On te guidera depuis l’entrée jusque dans la pièce. Tu seras guidée vers un chevalet de bois. Tes chevilles y seront attachées, jambes écartées puis tu seras invitée à basculer ton corps au dessus du chevalet de manière à pouvoir attacher tes poignets de l’autre côté.
Inutile de te dire comme tu seras bien offerte dans cette position et que tes orifices seront bien visibles à nos yeux.
Tu recevras fessées à main nue et à la tapette. Puis tu seras vérifiée analement. Si ta dilatation n’est pas jugée suffisante, un plug de bonne taille te seras placé et tu seras détachée.
Tu seras de nouveau conduite devant nous, soit pour une observation, soit pour de nouvelles questions, soit pour te demander de te caresser sous nos yeux, ou encore une simple exhibition.
Tu n’as pas le droit de t’y soustraire. Tu ne parleras pas, sauf pour répondre aux questions qui te seront éventuellement posées.
Une fois que nous en aurons terminé avec toi, tu seras reconduite à l’entrée ou tu remettras ton manteau. Tu sortiras sans te retourner et sans reboutonner ton manteau. Sur le palier, tu pourras le reboutonner , tu retireras le bandeau ainsi que les différents bracelets et tu le remettras dans le sac de plastic.
Tu t’en retourneras chez toi avec le plug (si placé) dans ton anus.
Nous vérifierons ta dilatation le mercredi suivant. Tu le porteras le de façon régulière, car dans une quinzaine tu seras très probablement sodomisée.
Tu n’as pas besoin de répondre à ce mail. Tu n’as pas de question à me poser. Je/nous t’attendrons 15 minutes, pas plus.
Voilà les conditions, c’est à prendre ou à laisser.
Maîtresse C.
J’ai apprécié ta venue de ce mercredi, ainsi que ta tenue et ton obéissance. J’ai pris note de ton acceptation et de ton accord d’être « utilisée » dans des relations vaginales.
Ce tabou que tu as émis lors de ta première visite est donc caduc.
Je reviens à ton tatouage sur le pubis. Tu as un mois pour te faire tatouer. Voici les renseignements nécessaires.
Comme tu l’as souhaité, nous avons trouvé un joli design de papillon que tu feras tatouer entre le bas de ton pubis et le début de ta raie. Les deux arrondis situés sous les yeux dessinés sur les ailes, seront situés de part et d’autre de ton clitoris.
Voici l’adresse ou tu iras te tatouer. Le travail est bien fait, dans une bonne ambiance et une hygiène parfaite. Il est réalisé par un professionnel. Je te conseille vivement d’imprimer le design et d’aller discuter avec le tatoueur et de prendre tes différents rendez-vous.
RITUAL PIERCING & TATTOO 21 Galerie du centre 1000 Bruxelles
Informe moi si ton tatouage dure plus qu’un mois, et profite de ton passage pour parler de tes piercings sur tes tétons et sur tes lèvres vaginales. J’aimerais personnellement que tu en mettes un sur le capuchon de ton clitoris, pour t’y accrocher une laisse, mais nous en discuterons.
De plus, je souhaite que tu fasses un blog avec tes rapports de chaque séance et mes consignes. Tu y ajouteras des photos pour embellir ton blog (des images bdsm), le design envoyé, et tout ce que tu aimeras y mettre ou des images que je t’enverrai ou que d’autres personnes pourraient t’envoyer.
Madame F. et moi-même pourront t’obliger à y mettre des images humiliantes.
Comme ton bloc devra être public, je ne souhaite pas que tu mettes ta photo, ni que tu mentionnes de nom ni de contacts, à l’exception de ton adresse mail. Les prénoms sont acceptés. Si besoin est on prendra des photos, mais je préfère de loin le contact réel avec les personnes avec qui tu auras contacts ou relations.
Tu te décriras physiquement (mensurations, couleurs des yeux et des cheveux, poids, taille,) ainsi que sexuellement (dilatation, pubis, piercings, tatouages – pour ces derniers, tu mettras « en cours »)
Voici une adresse de blog ou tu peux prendre une inscription. C’est gratuit.
http://www.blogger.com/start
Tu nommeras ton bloc « esclave de plaisir » ou « esclave et soumise » suivant les disponibilités.
Vois ceci avec Madame Flavie, ta Maîtresse virtuelle. Elle t’indiquera mieux que moi je pense ce que tu dois y mettre, et puis on modifiera au fur et à mesure des besoins et possibilités.
Pour le reste, nous souhaitons te revoir mercredi prochain. Même adresse, même heure, même tenue, c'est-à-dire nue sous ton manteau. Le pubis et ton entre-jambes complètement rasé. Du rouge à lèvre sur ta bouche (rouge vif) ainsi que sur tes aréoles et tes tétons. Tes bas, sans porte-jarretelles. Ton foulard ainsi que ton sac en bandoulière.
Une fois encore je désire que tu portes l’œuf dans ton vagin et que tu appliques les mêmes consignes à la porte de l’immeuble et à celui de l’appartement. Tu enclencheras la commande de l’œuf avant de sortir de ta voiture , tu prendras les escaliers pour monter les deux étages. A l’entrée de l’appartement, tu trouveras le sac plastic. Tu prendras le contenu. C’est le bandeau ainsi que des bracelets pour tes poignets et tes chevilles. Tu te déboutonneras d’abord, puis tu les ajusteras de même que le bandeau. Une fois chose faite, tu frapperas trois coup à la porte. On viendra t’ouvrir. Tu retireras ton manteau à l’entrée, et tu donneras ton sac.
On te guidera depuis l’entrée jusque dans la pièce. Tu seras guidée vers un chevalet de bois. Tes chevilles y seront attachées, jambes écartées puis tu seras invitée à basculer ton corps au dessus du chevalet de manière à pouvoir attacher tes poignets de l’autre côté.
Inutile de te dire comme tu seras bien offerte dans cette position et que tes orifices seront bien visibles à nos yeux.
Tu recevras fessées à main nue et à la tapette. Puis tu seras vérifiée analement. Si ta dilatation n’est pas jugée suffisante, un plug de bonne taille te seras placé et tu seras détachée.
Tu seras de nouveau conduite devant nous, soit pour une observation, soit pour de nouvelles questions, soit pour te demander de te caresser sous nos yeux, ou encore une simple exhibition.
Tu n’as pas le droit de t’y soustraire. Tu ne parleras pas, sauf pour répondre aux questions qui te seront éventuellement posées.
Une fois que nous en aurons terminé avec toi, tu seras reconduite à l’entrée ou tu remettras ton manteau. Tu sortiras sans te retourner et sans reboutonner ton manteau. Sur le palier, tu pourras le reboutonner , tu retireras le bandeau ainsi que les différents bracelets et tu le remettras dans le sac de plastic.
Tu t’en retourneras chez toi avec le plug (si placé) dans ton anus.
Nous vérifierons ta dilatation le mercredi suivant. Tu le porteras le de façon régulière, car dans une quinzaine tu seras très probablement sodomisée.
Tu n’as pas besoin de répondre à ce mail. Tu n’as pas de question à me poser. Je/nous t’attendrons 15 minutes, pas plus.
Voilà les conditions, c’est à prendre ou à laisser.
Maîtresse C.
Premier rendez-vous
Bonjour Maitresse,
Ce matin, je suis plus calme qu’il ya a 24.00 hrs. J’avoue que j’étais très stressée sur ces dernières 24.00 hr et que plusieurs fois sur ma matinée, j’ai failli renoncer à me présenter hier après-midi chez Madame C.
Je ne sais pas ce qui m’a poussé à me présenter ainsi, nue et vulgaire rien qu’avec mon manteau sur moi et un foulard autour du cou. Mais reprenons le début si vous voulez. Hier midi j’ai été chercher mes enfants à l’école, puis je les ai conduit chez mes parents. Ils y vont le mercredi après-midi, ainsi je suis plus libre pour nettoyer ou faire des courses, ou pour d’autres occupations comme ma soumission.
Je suis rentrée chez moi. J’ai commencé par prendre une douche, par me laver les cheveux, puis par me raser le pubis, les lèvres, le sexe jusqu’entre mes fesses. Je me suis très légèrement maquillé puis j’ai mis un rouge aux lèvre très vif et j’en ai appliqué du mes aréoles et mes tétons. Cela me faisait penser à O, dans le film « Histoire d’O » qu’on avait maquillé un peu de la sorte aussi. J’avais mon cœur qui battait très fort dans ma poitrine.
J’ai encore été prise de coliques chez moi. J’étais très hésitante à partir dans cet état et dans cette tenue. J’ai enfilé des nouveaux bas noirs maintenus en haut des cuisses par un large élastique. J’ai respiré un grand coup, puis j’ai pris l’œuf et je l’ai introduit dans mon vagin, sans enclencher la commande.
Il était environ 14.30 hrs quand je me suis décidée à mettre mon manteau et mon foulard. J’ai regardé dans la glace à plusieurs reprises si il était bien fermé et si on ne s’apercevait de rien, mais rien ne laissait apparaitre que j’étais nue sous mon manteau.
J’ai ouvert la porte de mon domicile et je me suis avancée dans la rue. Personne ne semblait me regarder. Je me suis engouffrée dans la voiture et j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Là, bien sur, pas de place de parking à proximité. J’ai du aller me garer dans une petite rue, située à environ 200 m de l’appartement de Madame C. J’ai fait le bout de chemin à pied en regardant les gens que je croisais.
A chacun de mes pas, je sentais l’œuf dans mon intimité me caresser mes parois vaginales. J’avoue que cela m’excitais. Pour le reste tout était normal. Je respirais un grand coup.
Arrivée devant la porte commune de l’immeuble, j’ai senti mes jambes trembler. Je regardais les sonnettes et les noms auxquels ils correspondaient. Puis j’ai vu son nom et son prénom V. C. Il était alors 15.03 hrs. Mes doigts tremblaient. J’ai appuyé une première fois, puis une deuxième et une troisième fois. La porte de l’immeuble s’est ouverte et je me suis précipitée à l’intérieur. J’ai pris l’escalier devant moi, et sur la première marche, j’ai ouvert mon sac, j’ai pris la commande et j’ai enclenché la commande de l’œuf en mettant le bouton sur « medium » .
Je suis montée un à un les escaliers. Je n’entendais pas de bruit, pas de portes qui claquent. L’œuf vibrait, et chaque fois que je posais un pied sur une marche, je le sentais vibrer d’un côté, puis de l’autre.
Arrivée au deuxième étage, je me suis dirigée vers la droite, vers l’appartement de Madame C. J’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau qui était une écharpe de soie noir. Je l’ai ajusté sur mes yeux, puis j’ai déboutonné mon manteau face à la porte. Mon cœur battait très fort dans ma poitrine. J’ai frappé les trois coups comme au théâtre. L’acte 1 commençait.
J’ai entendu la porte s’ouvrir. Une main m’a prise par le poignets et m’a emmené lentement. J’ai senti mes pieds marcher sur un tapis, puis j’ai aperçu à travers le bandeau de la lumière. On devait se trouver dans une autre pièce. La main m’a lâché, j’ai senti qu’elle prenait mon sac. A ce moment là, le cœur battant, j’ai poussé mon manteau au-delà de mes épaules, et je l’ai laissé glissé le long de mon dos jusqu’à mes pieds. Puis j’ai mis mes mains l’une sur l’autre dans ma nuque et j’ai tourné sur moi-même trois fois comme c’était demandé. Puis je me suis arrêtée. J’ai écarté mes pieds d’un mètre je pense. Quelques instants plus tard j’ai senti des mains sur mes chevilles, j’ai compris d’abord que l’on me plaçait des bracelets de cuir, mais bien vite du fait que je ne pouvais plus bouger mes pieds, j’ai saisi que l’on m’avait entravée en mettant une barre d’écartement.
J’ai attendu quelques instants. Je ne sais combien de temps. Une minute ou dix minutes. Je sentais mon cœur qui battait, je sentais mon humidité grandissante. Les vibrations ont augmentés en intensité. J’ai compris que quelqu’un ou quelqu’une avait la commande. Le plus dur c’était de n’entendre aucune voix, aucun mots.
Une main est venue se poser sur mon épaule droite. Je suis presque certaine que c’était une main de femme. Ses doigts étaient doux et fins, ses gestes très sensuels et elle dégageait un parfum de femme.
Les doigts ont effleuré ma peau pour descendre sur mon sein droit. J’ai commencé à transpirer. Je pense que ma bouche était même entr’ouverte, retenant mon souffle. Les doigts ont continués leur descentes sur mon sein pour arriver sur son extrémité. Puis brusquement les doigts ont disparus et je les ai retrouvé sur mon épaule gauche.
Même scénario, et pendant ce temps pas un mots, pas un souffle. Je sentais mon excitation aller en augmentant. Les vibrations et ces caresses n’étaient pas pour me déplaire. Je me suis imaginée que c’était Sandrine qui me caressait, c’était agréable. Lorsque les doigts sont arrivés à l’extrémité de mon seins, il a eu comme un blanc, puis une ombre devant mes yeux. J’ai déduit qu’une personne ou que la personne se trouvait face à moi. J’ai senti des doigts s’emparer de mes tétons, puis les rouler de gauche à droite. J’ai senti mes tétons grossir encore un peu plus, durcir et ce tendre au bout de mes seins. Je crois que je devais mouiller.
Il y eu de nouveau un blanc. La lumière était plus vive. Puis j’ai entendu la voix de Madame C. me demandant si j’étais venue de mon plein gré à ce rendez-vous. J’ai répondu « oui ». Elle m’a aussitôt reprise en me disant d’ajouter « Madame » à chacune de mes réponses.
Puis elle m’a expliqué que puisque j’étais présente, c’est que j’avais lu et accepté son message, ses ordres, ses obligations et que j’acceptais en particulier d’être prise vaginalement sous toutes les formes reprise dans le message. Elle m’a demandé de confirmer ce que j’ai fait par un « Je confirme Madame »
Après ces quelques échanges. Il y eu de nouveau un blanc, pas long. J’ai brusquement tressailli lorsqu’une main est venue se poser sur mon ventre. C’était la même douceur qui avait caressé mes seins, le même parfum. J’ai déduit que c’était toujours la même femme, peut-être Madame C, peut-être une autre femme présente. Je ne savais pas dire combien il y avait de gens face à moi. Peut-être qu’elle était seule aussi. Je ne sais pas.
Cette main sur mon ventre s’est baladée sur mes hanches puis sur mes fesses, elle a fait le tour de mon corps pour s’arrêter sur mon pubis qu’elle a longuement caressé. Je mouillais, je sentais ma liqueur entre mes jambes. Je ne sais pas si je gouttais, mais je ne devais pas en être loin. Cette main est descendue sur ma raie, est passée au dessus de mon clito et a caressé l’intérieur de mes cuisses. Une fois à droite, puis une fois à gauche. A ce contact, j’ai compris que j’étais mouillée.
J’ai senti les vibrations augmenter, l’œuf vibrait de plus en plus fort, mon excitation grimpait en puissance, puis elles furent arrêtées.
Puis il y eu de nouveau un blanc, un silence. Puis de nouveau une voix, celle de Madame C. qui me demanda de lui donner mon adresse mail ainsi que le pass. Je lui ai donné.
Elle n’a fait aucun commentaire pour le pass.
Madame C. ajouta que je recevrai bientôt une réponse sur ma boite sans me dire de plus si elle m’acceptait ou pas.
Des mains sont venues me délivrer de cette entrave entre mes chevilles, puis on m’a fait baissé les bras. On m’a donné mon manteau que j’ai remis sur moi, ainsi que mon foulard autour de mon cou. On m’a reconduit jusqu’à la porte ou j’ai pu me boutonner le manteau et remettre tant bien que mal le foulard autour de mon cou. On m’a conduit sur le palier, puis une fois que j’ai entendu la porte se refermer, j’ai ôté ce bandeau. J’ai eu quelques mal à m’habituer à la lumière. Je suis descendue les escaliers un par un, toute excitée et heureuse. L’œuf bougeait en fonction de mes pas, mais ne vibrait plus.
J’ai vite regagné la voiture, car je sentais que ma liqueur coulait le long de mes jambes. Dans la voiture, je me suis un peu essuyée en allant sous mon manteau. Une fois arrivée à la maison, je me suis empressée d’aller retirer l’œuf et d’aller me laver.
Je me suis habillée, et j’ai été chercher mes enfants. Hier soir j’étais trop fatiguée (fatigue nerveuse) pour faire quelques mots.
Nadine
Ce matin, je suis plus calme qu’il ya a 24.00 hrs. J’avoue que j’étais très stressée sur ces dernières 24.00 hr et que plusieurs fois sur ma matinée, j’ai failli renoncer à me présenter hier après-midi chez Madame C.
Je ne sais pas ce qui m’a poussé à me présenter ainsi, nue et vulgaire rien qu’avec mon manteau sur moi et un foulard autour du cou. Mais reprenons le début si vous voulez. Hier midi j’ai été chercher mes enfants à l’école, puis je les ai conduit chez mes parents. Ils y vont le mercredi après-midi, ainsi je suis plus libre pour nettoyer ou faire des courses, ou pour d’autres occupations comme ma soumission.
Je suis rentrée chez moi. J’ai commencé par prendre une douche, par me laver les cheveux, puis par me raser le pubis, les lèvres, le sexe jusqu’entre mes fesses. Je me suis très légèrement maquillé puis j’ai mis un rouge aux lèvre très vif et j’en ai appliqué du mes aréoles et mes tétons. Cela me faisait penser à O, dans le film « Histoire d’O » qu’on avait maquillé un peu de la sorte aussi. J’avais mon cœur qui battait très fort dans ma poitrine.
J’ai encore été prise de coliques chez moi. J’étais très hésitante à partir dans cet état et dans cette tenue. J’ai enfilé des nouveaux bas noirs maintenus en haut des cuisses par un large élastique. J’ai respiré un grand coup, puis j’ai pris l’œuf et je l’ai introduit dans mon vagin, sans enclencher la commande.
Il était environ 14.30 hrs quand je me suis décidée à mettre mon manteau et mon foulard. J’ai regardé dans la glace à plusieurs reprises si il était bien fermé et si on ne s’apercevait de rien, mais rien ne laissait apparaitre que j’étais nue sous mon manteau.
J’ai ouvert la porte de mon domicile et je me suis avancée dans la rue. Personne ne semblait me regarder. Je me suis engouffrée dans la voiture et j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Là, bien sur, pas de place de parking à proximité. J’ai du aller me garer dans une petite rue, située à environ 200 m de l’appartement de Madame C. J’ai fait le bout de chemin à pied en regardant les gens que je croisais.
A chacun de mes pas, je sentais l’œuf dans mon intimité me caresser mes parois vaginales. J’avoue que cela m’excitais. Pour le reste tout était normal. Je respirais un grand coup.
Arrivée devant la porte commune de l’immeuble, j’ai senti mes jambes trembler. Je regardais les sonnettes et les noms auxquels ils correspondaient. Puis j’ai vu son nom et son prénom V. C. Il était alors 15.03 hrs. Mes doigts tremblaient. J’ai appuyé une première fois, puis une deuxième et une troisième fois. La porte de l’immeuble s’est ouverte et je me suis précipitée à l’intérieur. J’ai pris l’escalier devant moi, et sur la première marche, j’ai ouvert mon sac, j’ai pris la commande et j’ai enclenché la commande de l’œuf en mettant le bouton sur « medium » .
Je suis montée un à un les escaliers. Je n’entendais pas de bruit, pas de portes qui claquent. L’œuf vibrait, et chaque fois que je posais un pied sur une marche, je le sentais vibrer d’un côté, puis de l’autre.
Arrivée au deuxième étage, je me suis dirigée vers la droite, vers l’appartement de Madame C. J’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau qui était une écharpe de soie noir. Je l’ai ajusté sur mes yeux, puis j’ai déboutonné mon manteau face à la porte. Mon cœur battait très fort dans ma poitrine. J’ai frappé les trois coups comme au théâtre. L’acte 1 commençait.
J’ai entendu la porte s’ouvrir. Une main m’a prise par le poignets et m’a emmené lentement. J’ai senti mes pieds marcher sur un tapis, puis j’ai aperçu à travers le bandeau de la lumière. On devait se trouver dans une autre pièce. La main m’a lâché, j’ai senti qu’elle prenait mon sac. A ce moment là, le cœur battant, j’ai poussé mon manteau au-delà de mes épaules, et je l’ai laissé glissé le long de mon dos jusqu’à mes pieds. Puis j’ai mis mes mains l’une sur l’autre dans ma nuque et j’ai tourné sur moi-même trois fois comme c’était demandé. Puis je me suis arrêtée. J’ai écarté mes pieds d’un mètre je pense. Quelques instants plus tard j’ai senti des mains sur mes chevilles, j’ai compris d’abord que l’on me plaçait des bracelets de cuir, mais bien vite du fait que je ne pouvais plus bouger mes pieds, j’ai saisi que l’on m’avait entravée en mettant une barre d’écartement.
J’ai attendu quelques instants. Je ne sais combien de temps. Une minute ou dix minutes. Je sentais mon cœur qui battait, je sentais mon humidité grandissante. Les vibrations ont augmentés en intensité. J’ai compris que quelqu’un ou quelqu’une avait la commande. Le plus dur c’était de n’entendre aucune voix, aucun mots.
Une main est venue se poser sur mon épaule droite. Je suis presque certaine que c’était une main de femme. Ses doigts étaient doux et fins, ses gestes très sensuels et elle dégageait un parfum de femme.
Les doigts ont effleuré ma peau pour descendre sur mon sein droit. J’ai commencé à transpirer. Je pense que ma bouche était même entr’ouverte, retenant mon souffle. Les doigts ont continués leur descentes sur mon sein pour arriver sur son extrémité. Puis brusquement les doigts ont disparus et je les ai retrouvé sur mon épaule gauche.
Même scénario, et pendant ce temps pas un mots, pas un souffle. Je sentais mon excitation aller en augmentant. Les vibrations et ces caresses n’étaient pas pour me déplaire. Je me suis imaginée que c’était Sandrine qui me caressait, c’était agréable. Lorsque les doigts sont arrivés à l’extrémité de mon seins, il a eu comme un blanc, puis une ombre devant mes yeux. J’ai déduit qu’une personne ou que la personne se trouvait face à moi. J’ai senti des doigts s’emparer de mes tétons, puis les rouler de gauche à droite. J’ai senti mes tétons grossir encore un peu plus, durcir et ce tendre au bout de mes seins. Je crois que je devais mouiller.
Il y eu de nouveau un blanc. La lumière était plus vive. Puis j’ai entendu la voix de Madame C. me demandant si j’étais venue de mon plein gré à ce rendez-vous. J’ai répondu « oui ». Elle m’a aussitôt reprise en me disant d’ajouter « Madame » à chacune de mes réponses.
Puis elle m’a expliqué que puisque j’étais présente, c’est que j’avais lu et accepté son message, ses ordres, ses obligations et que j’acceptais en particulier d’être prise vaginalement sous toutes les formes reprise dans le message. Elle m’a demandé de confirmer ce que j’ai fait par un « Je confirme Madame »
Après ces quelques échanges. Il y eu de nouveau un blanc, pas long. J’ai brusquement tressailli lorsqu’une main est venue se poser sur mon ventre. C’était la même douceur qui avait caressé mes seins, le même parfum. J’ai déduit que c’était toujours la même femme, peut-être Madame C, peut-être une autre femme présente. Je ne savais pas dire combien il y avait de gens face à moi. Peut-être qu’elle était seule aussi. Je ne sais pas.
Cette main sur mon ventre s’est baladée sur mes hanches puis sur mes fesses, elle a fait le tour de mon corps pour s’arrêter sur mon pubis qu’elle a longuement caressé. Je mouillais, je sentais ma liqueur entre mes jambes. Je ne sais pas si je gouttais, mais je ne devais pas en être loin. Cette main est descendue sur ma raie, est passée au dessus de mon clito et a caressé l’intérieur de mes cuisses. Une fois à droite, puis une fois à gauche. A ce contact, j’ai compris que j’étais mouillée.
J’ai senti les vibrations augmenter, l’œuf vibrait de plus en plus fort, mon excitation grimpait en puissance, puis elles furent arrêtées.
Puis il y eu de nouveau un blanc, un silence. Puis de nouveau une voix, celle de Madame C. qui me demanda de lui donner mon adresse mail ainsi que le pass. Je lui ai donné.
Elle n’a fait aucun commentaire pour le pass.
Madame C. ajouta que je recevrai bientôt une réponse sur ma boite sans me dire de plus si elle m’acceptait ou pas.
Des mains sont venues me délivrer de cette entrave entre mes chevilles, puis on m’a fait baissé les bras. On m’a donné mon manteau que j’ai remis sur moi, ainsi que mon foulard autour de mon cou. On m’a reconduit jusqu’à la porte ou j’ai pu me boutonner le manteau et remettre tant bien que mal le foulard autour de mon cou. On m’a conduit sur le palier, puis une fois que j’ai entendu la porte se refermer, j’ai ôté ce bandeau. J’ai eu quelques mal à m’habituer à la lumière. Je suis descendue les escaliers un par un, toute excitée et heureuse. L’œuf bougeait en fonction de mes pas, mais ne vibrait plus.
J’ai vite regagné la voiture, car je sentais que ma liqueur coulait le long de mes jambes. Dans la voiture, je me suis un peu essuyée en allant sous mon manteau. Une fois arrivée à la maison, je me suis empressée d’aller retirer l’œuf et d’aller me laver.
Je me suis habillée, et j’ai été chercher mes enfants. Hier soir j’étais trop fatiguée (fatigue nerveuse) pour faire quelques mots.
Nadine
Ma première convocation
Bonjour N.,
J’ai apprécié ta venue et notre longue discussion. J’ai examiné avec soins toutes les réponses au questionnaire.
J’ai pris note de tes tabous, de tes acceptations et de tes refus.
Néanmoins, je pense que si nous désirons collaborer ensemble pour une soumission / domination durable il serait opportun que tu acceptes toutes relations, buccales, vaginales et anales.
J’estime et je souhaite aussi que dans un premier temps tu te fasses tatouer le pubis. L’endroit et le design te seront communiqué en temps et en heure une fois que toutes les conditions seront remplies pour que nous puissions commencer ta soumission.
Afin de te mettre à l’épreuve rapidement, je t’attend mercredi prochain, chez moi, ici au parvis St. Gillois, dans mon appartement.
Tu te présenteras à 15.00 hr précise. J’attendrai 15 minutes, pas une de plus. Après, je considérerai que tu n’es plus partante pour accepter tout ce qui est dit.
Ta tenue du jour sera particulière.
Je te la décrit tout comme ce que tu dois faire ensuite.
Tu seras nue sous ton manteau. Tu devras avoir le pubis et ton entre-jambes complètement rasé. Tu mettra un rouge à lèvre de couleur rouge vif. Tu en appliqueras aussi sur tes aréoles et tes tétons.
Tu as le droit de porter des bas, mais sans porte-jarretelles. Tu as le droit de porter un foulard autour de ton cou ainsi que ton sac en bandoulière.
Je veux que tu portes l’œuf dans ton vagin. A l’immeuble tu sonneras trois petits coups. On t’ouvrira la porte à condition que tu sois dans les temps. Tu ne prendras pas l’ascenseur, tu monteras les deux étages à pieds. Au pied de l’escalier, tu enclencheras la commande de l’œuf sur la position moyenne.
A l’entrée de l’appartement, juste près de la porte, tu trouveras un sac plastic. Tu prendras le contenu. C’est un bandeau. Tu l’ajusteras sur tes yeux afin de ne rien voir, puis tu déboutonneras ton manteau de haut en bas et tu frapperas trois coup à la porte.
On viendra t’ouvrir. On te guidera à l’entrée jusque dans une pièce. La personne prendra ton sac puis elle te lâcheras. A ce moment là, tu retireras ton manteau, et tu le laisseras glisser sur le sol. Puis, tu te tourneras sur toi-même trois fois, lentement en mettant tes deux mains l’une sur l’autre dans la nuque.
Une fois cette présentation terminée, tu garderas la position en écartant tes pieds d’un mètre environ, puis tu attendras les instructions, les questions.
Il n’est pas exclu que tu sois touchée et pénétrée. Tu n’as pas le droit de t’y soustraire. Tu ne parleras pas, sauf pour répondre aux questions qui te seront éventuellement posées.
Une fois que nous en aurons terminé avec toi, tu remettras ton manteau, on te reconduiras jusqu’à la porte. Tu te boutonneras, puis tu sortiras sans te retourner.
Sur le palier, tu retireras le bandeau et tu le remettras dans le sac de plastic.
Saches une chose, si tu te présentes mercredi prochain, cela suppose que tu acceptes toutes pénétrations buccales, vaginales et anales ainsi que le tatouage expliqué plus haut.
J’entend par pénétrations, doigts, sexes, objets, œufs, plug, gode etc.
Tu n’as pas besoin de répondre à ce mail. Tu n’as pas de question à me poser. Je/nous t’attendrons 15 minutes, pas plus.
Tu recevras d’autres nouvelles par la suite si nous t’acceptons.
Voilà les conditions, c’est à prendre ou à laisser.
Maîtresse C.
J’ai apprécié ta venue et notre longue discussion. J’ai examiné avec soins toutes les réponses au questionnaire.
J’ai pris note de tes tabous, de tes acceptations et de tes refus.
Néanmoins, je pense que si nous désirons collaborer ensemble pour une soumission / domination durable il serait opportun que tu acceptes toutes relations, buccales, vaginales et anales.
J’estime et je souhaite aussi que dans un premier temps tu te fasses tatouer le pubis. L’endroit et le design te seront communiqué en temps et en heure une fois que toutes les conditions seront remplies pour que nous puissions commencer ta soumission.
Afin de te mettre à l’épreuve rapidement, je t’attend mercredi prochain, chez moi, ici au parvis St. Gillois, dans mon appartement.
Tu te présenteras à 15.00 hr précise. J’attendrai 15 minutes, pas une de plus. Après, je considérerai que tu n’es plus partante pour accepter tout ce qui est dit.
Ta tenue du jour sera particulière.
Je te la décrit tout comme ce que tu dois faire ensuite.
Tu seras nue sous ton manteau. Tu devras avoir le pubis et ton entre-jambes complètement rasé. Tu mettra un rouge à lèvre de couleur rouge vif. Tu en appliqueras aussi sur tes aréoles et tes tétons.
Tu as le droit de porter des bas, mais sans porte-jarretelles. Tu as le droit de porter un foulard autour de ton cou ainsi que ton sac en bandoulière.
Je veux que tu portes l’œuf dans ton vagin. A l’immeuble tu sonneras trois petits coups. On t’ouvrira la porte à condition que tu sois dans les temps. Tu ne prendras pas l’ascenseur, tu monteras les deux étages à pieds. Au pied de l’escalier, tu enclencheras la commande de l’œuf sur la position moyenne.
A l’entrée de l’appartement, juste près de la porte, tu trouveras un sac plastic. Tu prendras le contenu. C’est un bandeau. Tu l’ajusteras sur tes yeux afin de ne rien voir, puis tu déboutonneras ton manteau de haut en bas et tu frapperas trois coup à la porte.
On viendra t’ouvrir. On te guidera à l’entrée jusque dans une pièce. La personne prendra ton sac puis elle te lâcheras. A ce moment là, tu retireras ton manteau, et tu le laisseras glisser sur le sol. Puis, tu te tourneras sur toi-même trois fois, lentement en mettant tes deux mains l’une sur l’autre dans la nuque.
Une fois cette présentation terminée, tu garderas la position en écartant tes pieds d’un mètre environ, puis tu attendras les instructions, les questions.
Il n’est pas exclu que tu sois touchée et pénétrée. Tu n’as pas le droit de t’y soustraire. Tu ne parleras pas, sauf pour répondre aux questions qui te seront éventuellement posées.
Une fois que nous en aurons terminé avec toi, tu remettras ton manteau, on te reconduiras jusqu’à la porte. Tu te boutonneras, puis tu sortiras sans te retourner.
Sur le palier, tu retireras le bandeau et tu le remettras dans le sac de plastic.
Saches une chose, si tu te présentes mercredi prochain, cela suppose que tu acceptes toutes pénétrations buccales, vaginales et anales ainsi que le tatouage expliqué plus haut.
J’entend par pénétrations, doigts, sexes, objets, œufs, plug, gode etc.
Tu n’as pas besoin de répondre à ce mail. Tu n’as pas de question à me poser. Je/nous t’attendrons 15 minutes, pas plus.
Tu recevras d’autres nouvelles par la suite si nous t’acceptons.
Voilà les conditions, c’est à prendre ou à laisser.
Maîtresse C.
INTRODUCTION

E S C L A V E D E P L A I S I R
Bienvenue à T/tous, sur mon blog « esclave de plaisir ».
Qui suis-je ?
Question délicate, n’aimant pas parler de moi en temps normal.
Je suis donc une jeune femme, soumise et masochiste, dans la vie de tous les jours. Je suis éduquée par une Maîtresse réelle et une Maîtresse virtuelle à la fois.
Mes pratiques sont diverses allant de la simple nudité jusqu’à la flagellation, en passant par les jeux de pinces, fessées…
Sinon que dire de plus, j’ai 30 ans, j’ai découvert mon masochisme à l’age de 18 ans et j’ai fait mes premiers pas dans cet univers qui est le mien aujourd’hui à mes 20 ans.
Pourtant bien plus jeune j’avais déjà les envies d’humiliation, de douleurs, d’obéissance..
Ici, je parlerai de mes relations en réelles.
Ce blog traitera des consignes avec ma Maîtresse et des rapports que j’établis après chaque rencontre. Il lui permettra de visualiser mon travail, de montrer mon état et cette soumission à d’autres personnes, de me prêter le temps de vacances ou d’absences, de m’offrir l’espace d’une soirée.
Ma Maîtresse virtuelle sera présente pour veiller sur mes bons principes, sur mon travail, sur mon blog et sur ma soumission. Elle aura le pouvoir de me punir et je devrai en mention sur mon blog ou par simple e-mail à ma Maîtresse réelle.
Le BDSM est une philosophie qui est personnel à T/tous et ma vision a été développée par quelques années d'expériences, et même si je suis prête à défendre mes opinions présentées, ça ne veut pas dire que V/vos opinions, ne sont pas les bienvenues, au contraire, j’espère un merveilleux échange d'idée, avec tous les visiteurs de ce blog.
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