mardi 24 avril 2007

Exhibition en privé le 18 avril



















Bonjour Maitresse,
Mercredi dernier c’était le jour de visite chez Madame C. J’allais aussi avoir le plaisir de remontrer mes piercings et mon tatouage à Madame C. ainsi qu’aux visiteurs.
Comme d’habitude j’étais de nouveau très stressée à mon réveil mais d’un certain côté aussi heureuse d’y aller quoique ne sachant pas le programme, je dois me montrer prudente en me rendant chez elle, car je vais de surprise en surprise et elle gravite un peu vite les échelons, et parfois, je me demande si on attend pas un peu trop de moi et de ma soumission.
Après avoir déposé mes enfants chez mes parents, je suis rentrée chez moi en toute hâte, afin de prendre une bonne douche de me laver les cheveux, de faire ma toilette intime (raser le pubis et les lèvres jusqu’entre mes fesses). Puis, je me suis très légèrement maquillé les yeux, j’ai mis un rouge aux lèvre très vif et j’en ai appliqué sur mes aréoles et mes tétons.
Une fois maquillée, j’ai enfilé des bas noirs maintenus en haut de mes cuisses par un large élastique. J’ai placé l’œuf dans mon vagin, sans enclencher la commande, puis j’ai quelque peu lubrifié le plug métallique que j’ai glissé ensuite dans mon cul, au plus profond de mon corps. Ainsi remplie, je suis partie en voiture, direction le parvis Saint Gillois. Mais avant de quitter mon domicile, j’ai enclenché l’œuf et j’ai ressenti les étranges effets des vibrations dans mon con.
Ma nudité me troublait, de plus il faisait beau et chaud dehors et je me demandais si on ne me trouvait pas trop ridicule avec un gros manteau sur mon dos, mais j’avais aussi des craintes d’être vue, que l’on remarque que j’étais nue sous mon manteau. Ce n’est pas mon habitude de m’exhiber en rue de la sorte. En comité restreint et privé passe encore, mais pas devant tous le monde. Je me suis mise en route jusqu’à la voiture. Puis j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Comme les semaines précédentes, je n’ai pas trouvé de place sur le parvis Saint Gillois, et j’ai du me garer dans une des petites rues adjacentes. Avant de sortir de la voiture, j’ai pris la commande de l’œuf et j’ai augmenté les vibrations de l’œuf en plaçant le curseur sur la graduation du milieu. Ensuite, je suis sortie de la voiture et j’ai fait la distance à pieds. Je sentais mon excitation m’enflammer à chacun de mes pas, je sentais mon humidité grandissante et plus je marchais, plus les mouvements internes se ressentaient et plus cela m’excitait. Mes pas et les vibrations étaient des douces caresses dans mon con mais aussi dans mon cul. Je ressentais les vibration au travers de mon sphincter. J’avoue que cela m’excitait beaucoup et que les mouvements des deux objets m’emportaient lentement vers une profonde excitation.
Arrivée devant la porte commune de l’immeuble, j’ai sonné trois fois en appliquant toujours les mêmes consignes. La porte s’est ouverte comme les semaines précédentes et je me suis introduite dans l’immeuble. Je me suis dirigée vers les escaliers que j’ai monté un par un. Chaque fois que je déplaçais un pied sur la marche supérieure, je sentais mon vagin s’écarter quelque peu puis l’œuf glisser d’un côté tandis que le plug basculait lentement de l’autre côté. Les sensations étaient très sensuelles et excitantes. Les mouvements de l’œuf et du plug stimulaient mon excitation. Je savourais ma montée dans l’escalier, je savourais chacun de mes pas et même je regrettais que Madame C, n’habitait qu’au deuxième étage.
Arrivée à son appartement, j’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau ainsi que les bracelets pour mes poignets et mes chevilles. J’ai fixé les deux bracelets à mes chevilles, puis ceux à mes poignets. J’ai pris le bandeau que j’ai fixé sur mes yeux, puis j’ai retiré mon manteau et mon foulard que j’ai porté sur mon bras, et bien vite j’ai frappé les trois coups annonçant mon arrivée. J’ai attendu quelques instants qui me parurent des heures entières tant mon cœur battait et que j’étais pressée de me cacher à l’intérieur, de peur qu’un homme ou une femme ou même des enfants ne passent dans le couloir. J’ai entendu la porte s’ouvrir, et une main se saisir de mon poignet droit et m’entrainer à l’intérieur comme cela s’est passé les semaines précédentes. On m’a retiré mon sac ainsi que mon manteau et mon foulard qui se trouvait sur mon bras Puis je fut conduite dans la pièce devant Madame C. et les autres personnes.
Comme les fois précédentes, les vibrations de l’œuf furent augmentées ce qui agrémentaient mes sensations internes et mes secrétions déjà abondantes.
Je fut à nouveau présentées. Les mains dans la nuque, les jambes écartées et cette barre qui m’entravait les chevilles. Des mains se posèrent sur mon corps, des doigts caressaient mes seins et s’approchaient des anneaux récemment placés au bout de mes seins, et plus exactement sur mes tétons. Brusquement j’ai tressailli, car une main s’était posée bien bas sur mon pubis, juste à l’endroit de mon tatouage et à peine plus haut que le piercing qui se trouve sur mon capuchon. Puis ces doigts s’en allèrent entre mes cuisses afin de vérifier mon état. Ils frôlèrent et caressèrent mes lèvres humides ainsi que les petits anneaux qui avaient été placés au cours du mois de mars. Ces même doigts se sont insurger entre mes lèvres intimes et se sont enfoncés dans mon intimité.
Le plug, les vibrations, les caresses sur mes seins et ses doigts inquisiteurs qui me fouillaient, il n’en fallait pas plus pour que mes secrétions augmentent.
Enfin, on me fit mettre à genoux, puis à quatre pattes. Le plug entre mes fesses fut retiré puis remis. On inspecta mon orifice et l’aisance que l’on avait ainsi que la dilatation. Puis on me remis le plug. On me releva et l’on me retira la barre d’écartement.
Maîtresse C. m’annonça l’épreuve du jour. Je devais me rendre chez un locataire du premier étage, et plus exactement au numéro 5 afin d’aller rechercher un livre qui appartenait à Madame C. Il s’agissait de « Dolorosa Soror ». C’est le récit d’une jeune fille de dix-neuf ans qui fait la connaissance de JP et qui lui fait découvrir son goût pour la punition, et ce dans la douleur et l’humiliation. Elle me précisa que je devais aller chercher le livre dans l’état que j’étais c’est à dire nue. Je n’eus pas le temps de réagir que l’on me conduisait déjà à la porte et que l’on me poussait sur le palier. J’avais ordre de ne pas enlever mon bandeau tant que je ne me retrouvais pas sur le palier et que j’avais entendu la porte se refermer derrière moi. Bien vite j’ai retiré le bandeau que j’ai laissé tomber juste à l’entrée. Puis par instinct et par pudeur aussi, je me suis blottie dans le creux de la porte. J’aurais bien frappé, ou taper sur la porte, mais je n’aurais fait qu’ameuter les voisins, et je ne crois pas que Madame C. m’aurait ouvert la porte. Je n’avais pas donc le choix que de descendre les escaliers et de me rendre bien vite chez ce locataire pour récupérer le livre. Avec beaucoup de prudence et en écoutant tous les bruits qui se dégageaient dans cet immeuble, j’ai commencé à descendre les escaliers en regardant en haut et en bas à chacun de mes pas. Pendant ce temps, l’oeuf vibrait toujours, je sentais mon humidité de plus en plus forte entre mes cuisses.
Arrivée au premier étage, il me fallait encore arpenter le couloir jusqu’au locataire. J’avais la chance de n’avoir pas rencontré une seule personne. Cela me donna un peu de courage et je me suis avancée dans le couloir en faisant attention de ne pas faire de bruit qui pourrait attirer un autre locataire sur le pas de sa porte. Arrivée à la porte du locataire en question. J’avais mon cœur qui battait très fort et bien vite des questions vinrent dans ma tête. Etait-il au moins informé de ma venue, et de ma tenue ? Est ce que vais être touchée, ou être utilisée par cet inconnu ?
Je voulais frappé à la porte, mais une force invisible me retenait. J’eu peur. Je me serais bien enfuie, mais dans cette tenue, sans manteau, sans clef de voiture je n’aurais pas été bien loin.
Tentant le tout pour le tout, je frappais à la porte une première fois. Comme on ne venait pas assez vite à mon goût, je frappais une deuxième fois. La porte s’ouvrit. Un homme gris de cheveux et portant des lunettes, m’ouvrit. Il avait l’air distingué. IL était en chemise, cravate et pantalon noir. Il me dévisagea longuement sans mots dire, puis me fit entrer chez lui. Je balbutiait des mots sans pouvoir m’exprimer correctement. Enfin, j’ai pu lui dire que je venais chercher le livre de Madame C. Il me parla du livre, il me dit que la jeune personne dont on parle dans le livre était corrigée très sévèrement. Puis il me caressa un sein du revers de ses doigts et prolongea ses caresses sur mon ventre et sur mes cuisses. Je pense que je devais trembler. Il s’accroupit juste en face de mon tatouage qu’il admira. Comme je serais les cuisse il glissa sa main pour que je m’écarte un peu. J’ai obéis et j’ai écarté mes cuisses dégageant mon intimité et mes piercings sur mes lèvres. Il passa sa main entre mes cuisses et constata que j’étais mouillée. Il se releva, et me félicita pour le joli papillon. IL ajouta qu’il espérait bien un jour le voir de plus près. Il me donna le livre. M’ouvrit la porte et me dit bien haut un « au revoir », et « revenez quand vous voulez ». Alors que j’avais pressé le pas et que je me trouvais au pied de l’escalier qui me menait au deuxième étage, il cria plus fort encore « je vous trouve bien jolie et bien sympathique ». Je me suis dépêchée d’arriver à la porte de Madame C. Je ramassais le bandeau au pied de la porte, le mettait devant mes yeux et frappait. La porte s’ouvrit et une main m’entraîna à l’intérieur. Je me retrouvais en face de Madame C. et de tous les autres avec le livre à la main. On me le retira. J’étais là de nouveau, debout, nue devant des gens que je n’avais jamais vu. J’étais couverte de sueur et mon cœur battait très fort, tandis que l’œuf vibrait et que mon excitation était à son comble.
Je pensais que j’allais jouir là sur place sans me toucher, mais les vibrations furent coupées à mon grand bonheur, mais au point ou j’étais, j’aurais aimé jouir pour me soulager quelque peu, car la pression dans mon con était forte et j’avoue que je suis restée sur ma faim.
Peut-être était ce voulu par ma Maitresse, peut-être devais je être privée de jouissance, mais l’émotion avait été grande et j’ai continué à mouiller énormément jusqu’à mon retour chez moi.
Je fus de nouveau mise à genoux, puis à quatre patte et l’on me changea le plug que je portais. Il était plus lourd et plus gros et lorsque l’on me l’a introduit j’étais déjà bien dilatée, et on me l’a enfilé non sans mal. Je me suis relevée avec le plug au profond de mon cu.
Puis on m’a annoncéque la séance était terminée et que je pouvais retourner chez moi et que je me devais de porter le plug chez moi le plus souvent possible On m’a conduite à la porte d’entrée, où l’on m’a remis le manteau et mon foulard sur le bras, puis sur le palier, je me suis empressée de remettre mon manteau et mon foulard avant d’enlever le bandeau et les bracelets et de remettre le tout dans le sac. Je suis descendue les escaliers, je suis sortie de l’immeuble et j’ai regagné la voiture pour rentrer au plus vite chez moi.
Dans mon sac, on avait remis l’œuf et la commande, mais en moi j’avais gardé l’œuf mais il était inactif, mais il me faisait malgré tout mouiller. Une fois rentrée, je les ai retirée puis je me suis habillée et je suis partie chercher mes enfants.
N.

1 commentaire:

N. a dit…

Ce genre de compte rendu est de nature à me retourner.
M'imaginer dans cette situation, vivre ces moments, ces attentes, ces excitations, ces non-dit, ça me rend tout simplement folle.
Bravo pour cette soumission qui doit vous procurer de délicieux moments et merci de nous les faire partager et les racontant si bien.