dimanche 15 avril 2007

Avec fierté je montre mes piercings



Avec fierté je montre mes piercings à la convocation du 11 avril 2007


Bonjour Maîtresse,
Ce mercredi – jour de visite chez Madame C. et j’allais aussi avoir le plaisir de montrer mes 5 pircings que j’avais été placer jusque le mercredi avant Pâques, ainsi qu’à d’autres visiteurs.
Mercredi matin, j’étais de nouveau très stressée à mon réveil mais j’étais aussi heureuse et fière d’aller me montrer à Madame C. et aux autres. J’étais si fière d’avoir été mettre un piercing sur chacun de mes tétons, un autre sur chacune de mes lèvres intimes et un cinquième sur le capuchon de mon clitoris. J’avais envie de me montrer, avec mes piercings, avec mon tatouage, à Madame C., à Monsieur P., à Madame S..
C’était là pour moi une certaine fierté d’avoir tout réaliser d’un coup et de pouvoir satisfaire Maîtres et Maîtresses à toutes leurs joies et leurs envies, d’ici quelques semaines. Je sais quels jeux et quels supplices on peut encourir avec ces piercings, combien on peut accrocher des ficelles sur les tétons et les tirer pour le plaisir, où y accrocher des poids comme aux lèvres, ou une laisse au capuchon comme le souhaite Madame C.
Ce mercredi, j’étais fière et heureuse d’aller me montrer et lui prouver par ce geste, toute ma soumission.
A midi, j’ai quitté le bureau pour rentrer chez moi, j’ai pris une douche, puis je me suis lavée les cheveux. J’ai fait toute ma toilette intime (rasée le pubis et les lèvres jusqu’entre mes fesses), ensuite, je me suis très légèrement maquillé les yeux puis j’ai mis un rouge aux lèvres très vif et j’en ai appliqué sur mes aréoles et mes tétons.
Une fois maquillée, j’ai enfilé des bas noirs maintenus en haut de mes cuisses par un large élastique. J’ai placé l’œuf dans mon vagin, sans enclencher la commande, puis j’ai quelque peu lubrifié le plug métallique que j’ai glissé ensuite dans mon cul, au plus profond de mon corps.
Avant d’ouvrir la porte, j’ai enclenché la commande de l’œuf et j’ai ressenti les vibrations m’emporter doucement. Ainsi remplie, je suis partie en voiture, direction le parvis Saint Gillois.
Ma nudité me troublait – elle me trouble toujours - il faisait beau et bon dehors, j’avais peur d’être ridicule avec mon manteau, j’avais peur d’être vue, peur que l’on remarque que j’étais nue sous mon manteau, et puis avec ce tatou et ces piercings sur mon corps, que penserait-on de moi..Je me suis mise en route jusqu’à la voiture. Puis j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Comme les semaines précédentes, je n’ai pas trouvé de place sur le parvis Saint Gillois, et j’ai été me garer dans une petite rue adjacente. Je suis sortie de la voiture et j’ai fait la distance à pieds. Je sentais mon excitation s’emporter en moi. Mes pas et les vibrations étaient des douces caresses dans mon « con » mais aussi dans mon « cul ». Je ressentais les vibrations au travers de mon sphincter. J’avoue que cela m’excitait beaucoup et que les mouvements des deux objets m’emportaient lentement vers une profonde excitation.
Pour la première fois, avant de franchir la porte de l’immeuble, je sentais ma cyprine au profond de mon intimité. Devant la porte commune de l’immeuble, j’ai sonné trois fois en appliquant toujours les mêmes consignes. La porte s’est ouverte comme les semaines précédentes et je me suis introduite dans l’immeuble. Je me suis dirigée vers les escaliers que j’ai monté un par un. Chaque fois que je montais un pied sur la marche supérieure, je sentais mon « con » s’ouvrir quelque peu puis l’œuf glisser d’un côté tandis que le plug basculait lentement de l’autre côté. Les sensations sont très sensuelles et excitantes. Si la montée d’escaliers était importante, je suis presque certaine de jouir en haut de la montée. Les mouvements de l’œuf et du plug stimulent à la fois mes parois vaginales et anales et me procurent des sensations très excitantes.
Chaque fois que je gravite ces escaliers, je savoure cette montée à chacun de mes pas et je me dis que si Madame C. habitait quelques étages plus hauts, je serais alors bien trempée entre mes cuisses.
Arrivée à la porte de son appartement, j’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau ainsi que les bracelets pour mes poignets et mes chevilles. Je me suis déboutonnée, puis j’ai fixé les deux bracelets à mes chevilles, puis ceux à mes poignets. J’ai regardé de tous les côtés avant de m’appliquer le bandeau que j’ai fixé sur mes yeux, j’ai retiré mon manteau que j’ai placé sur mon bras gauche. Mon cœur tremblait car n’importe qui pouvait passer sans que je puisse m’apercevoir de qui était là. C’était à la fois excitants, mais aussi très frustrants d’être vue et regardée sans pouvoir se dire qui est là. Un homme, une femme ?…mais par bonheur, je n’ai rien entendu près de moi. J’ai frappé les trois coups annonçant mon arrivée, puis j’ai attendu plusieurs minutes qui m’ont parues très longues. J’ai entendu la porte s’ouvrir, et une main se saisir de mon poignet droit et m’entraîner à l’intérieur comme cela s’est passé les semaines précédentes. J’ai donné mon manteau et mon sac, et je fut conduite dans la pièce devant Madame C. et les autres personnes. Je ne savais pas qui était là, mais en entendant les bruits, et les chuchotements, Madame C. devait avoir dû inviter plusieurs personnes.
Comme les fois précédentes, les vibrations de l’œuf furent augmentées ce qui agrémentaient mes sensations internes et mes secrétions déjà très abondantes.
J’ai du écarter mes pieds d’un bon mètre. C’est alors que j’ai senti le placement de cette inévitable barre d’écartement. Mes mains furent attachées par les poignets dans le cou, et j’ai entendu des oh et des ha d’admirations. Les voix se sont faites plus fortes, les personnes s’étant déplacées autour de moi. Mais je ne fut pas touchée. Madame C. me signala que mes tétons présentaient des signes de grosseur un peu anormale et m’a conseillé de surveiller cela.
Les vibrations avaient été à nouveau augmentés. Cela me procurait à nouveau de délicieuses sensations et ma cyprine se faisait de plus en plus abondantes. Je la sentais même sur mes cuisses internes du fait que j’étais là, écartée.
Après cette séance où je fut admirée et félicitée, Madame C. me dit que j’allais devoir assumer ma punition du fait que je n’avais pas compléter mon blog avec le résumé de mon perçage. J’ai été conduite de quelques pas, puis on me fit mettre à genoux. On me mis un bâillon à boule, puis j’ai du m’incliner visage contre le sol.
J’ai ressenti un violent coup sur les fesses, c’était un premier coup de badine. Chaque coup me faisait mal, je ressentais la douleur malgré les vibrations de l’œuf qui ne s’étaient pas arrêtées.
Au bout de 20 coups bien appliqués, on m’aida pour me redresser. J’avais, j’avoue, les larmes aux yeux. Les coups avaient été bien appliqués et j’avais mal. C’est une leçon pour moi, et je m’en souviendrai. Je m’appliquerai donc bien dans mon futur pour toujours satisfaire Madame C.
Toujours à genoux, j’ai senti la présence d’une personne devant moi. On me retira le bâillon et j’ai senti un sexe me pénétrer ma bouche . J’ai sucé comme il le fallait, il m’avait pris par les cheveux, comme la fois dernière et me guidait allant parfois bien profond dans ma gorge. Pendant ce temps, des doigts s’activaient autour de mon cul, on me retira le plug qui était là depuis mon départ chez moi. Puis j’ai senti des doigts l’envahir, le pénétrer, et s’y enfoncer. Ils allaient et venaient, tournaient et me dilataient. Puis j’ai bien senti le gland juste à l’entrée de mon orifice (« cul ») et s’enfoncer lentement jusqu’au fond. Je me trouvais à nouveau sodomisée. Je sentais le sexe aller et venir dans mon « cul », et me donner des sensations très agréables. Etait-ce le fait des vibrations de l’œuf, ou les deux ensembles ?. Probablement. Toujours est-il que je mouillais énormément. L’homme accélérait sa cadence, il allait et venait en moi, il butait sur mes fesses endolories puis comme la séance précédente, il éjacula dans mon « cul ». Il se retira. L’homme que je suçais se retira et je suppose que s’est lui qui a repris la place derrière moi, tandis qu’un autre venait s’asseoir en face de moi et me prenait par les cheveux. Je salivais beaucoup, je bavais. Le sexe que j’engloutis dans ma bouche était long, très long même, jamais je n’ai pu le prendre au profond de ma gorge. L’homme derrière se présenta et s’enfonça. J’ai crié un moment car son sexe était plus gros que le précédent et mon anus pas encore assez dilaté. Je me rends compte. Il s’enfonça comme le précédent au profond de mon cul et après de long vas et vient je sentis mon plaisir monter en flèche et j’ai jouis pour une première fois. Au bout de quelques instants, il éjacula lui aussi. Je me sentais remplie et souillée. Ce ne fut pas tout. L’homme que je suçais, se retira et se présenta lui aussi derrière moi. Je l’ai senti s’enfiler dans mon cul. IL n’était pas plus gros que le premier mais beaucoup plus long. Il me faisait mal à s’enfoncer aussi loin, mais les sensations que cela me procuraient m’excita et une nouvelle fois, j’ai eu une jouissance, puis comme les deux premiers il éjacula lui aussi dans mon « cul ». J’étais bien remplie. On enfonça un mouchoir de papier dans mon trou de « cul », puis on me redressa.
Madame C. m’informa qu’il y aurait une séance la semaine prochaine, et que les modalités de cette séance me seraient envoyées début de la semaine prochaine.
Puis elle m’annonça que la séance était terminée, que je pouvais retourner chez moi et que je me devais de porter le nouveau plug chez moi le plus souvent possible On m’a conduite à la salle de bain, où j’ai pu enlever le foulard de mes yeux, me vider et me laver. Puis j’ai du remettre le foulard jusqu’à l’entrée. Là, on m’a donné mon manteau, mon foulard et mon sac, la porte s’est ouverte et on m’a conduit sur le palier. Je suis sortie, je me suis empressée de remettre mon manteau ainsi que mon foulard. J’ai retiré le bandeau et les bracelets puis je me suis empressée de refermer mon manteau et de réajuster le foulard à mon cou. J’ai descendu les escaliers, je suis sortie de l’immeuble et j’ai regagné la voiture pour rentrer au plus vite chez moi.
Dans mon sac, on avait mis un autre plug un peu plus gros en diamètre. Une fois rentrée, je me suis vite habillée puis je suis partie chercher mes enfants.
flOre

2 commentaires:

Anonyme a dit…

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Anonyme a dit…

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