mardi 24 avril 2007

Exhibition en privé le 18 avril



















Bonjour Maitresse,
Mercredi dernier c’était le jour de visite chez Madame C. J’allais aussi avoir le plaisir de remontrer mes piercings et mon tatouage à Madame C. ainsi qu’aux visiteurs.
Comme d’habitude j’étais de nouveau très stressée à mon réveil mais d’un certain côté aussi heureuse d’y aller quoique ne sachant pas le programme, je dois me montrer prudente en me rendant chez elle, car je vais de surprise en surprise et elle gravite un peu vite les échelons, et parfois, je me demande si on attend pas un peu trop de moi et de ma soumission.
Après avoir déposé mes enfants chez mes parents, je suis rentrée chez moi en toute hâte, afin de prendre une bonne douche de me laver les cheveux, de faire ma toilette intime (raser le pubis et les lèvres jusqu’entre mes fesses). Puis, je me suis très légèrement maquillé les yeux, j’ai mis un rouge aux lèvre très vif et j’en ai appliqué sur mes aréoles et mes tétons.
Une fois maquillée, j’ai enfilé des bas noirs maintenus en haut de mes cuisses par un large élastique. J’ai placé l’œuf dans mon vagin, sans enclencher la commande, puis j’ai quelque peu lubrifié le plug métallique que j’ai glissé ensuite dans mon cul, au plus profond de mon corps. Ainsi remplie, je suis partie en voiture, direction le parvis Saint Gillois. Mais avant de quitter mon domicile, j’ai enclenché l’œuf et j’ai ressenti les étranges effets des vibrations dans mon con.
Ma nudité me troublait, de plus il faisait beau et chaud dehors et je me demandais si on ne me trouvait pas trop ridicule avec un gros manteau sur mon dos, mais j’avais aussi des craintes d’être vue, que l’on remarque que j’étais nue sous mon manteau. Ce n’est pas mon habitude de m’exhiber en rue de la sorte. En comité restreint et privé passe encore, mais pas devant tous le monde. Je me suis mise en route jusqu’à la voiture. Puis j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Comme les semaines précédentes, je n’ai pas trouvé de place sur le parvis Saint Gillois, et j’ai du me garer dans une des petites rues adjacentes. Avant de sortir de la voiture, j’ai pris la commande de l’œuf et j’ai augmenté les vibrations de l’œuf en plaçant le curseur sur la graduation du milieu. Ensuite, je suis sortie de la voiture et j’ai fait la distance à pieds. Je sentais mon excitation m’enflammer à chacun de mes pas, je sentais mon humidité grandissante et plus je marchais, plus les mouvements internes se ressentaient et plus cela m’excitait. Mes pas et les vibrations étaient des douces caresses dans mon con mais aussi dans mon cul. Je ressentais les vibration au travers de mon sphincter. J’avoue que cela m’excitait beaucoup et que les mouvements des deux objets m’emportaient lentement vers une profonde excitation.
Arrivée devant la porte commune de l’immeuble, j’ai sonné trois fois en appliquant toujours les mêmes consignes. La porte s’est ouverte comme les semaines précédentes et je me suis introduite dans l’immeuble. Je me suis dirigée vers les escaliers que j’ai monté un par un. Chaque fois que je déplaçais un pied sur la marche supérieure, je sentais mon vagin s’écarter quelque peu puis l’œuf glisser d’un côté tandis que le plug basculait lentement de l’autre côté. Les sensations étaient très sensuelles et excitantes. Les mouvements de l’œuf et du plug stimulaient mon excitation. Je savourais ma montée dans l’escalier, je savourais chacun de mes pas et même je regrettais que Madame C, n’habitait qu’au deuxième étage.
Arrivée à son appartement, j’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau ainsi que les bracelets pour mes poignets et mes chevilles. J’ai fixé les deux bracelets à mes chevilles, puis ceux à mes poignets. J’ai pris le bandeau que j’ai fixé sur mes yeux, puis j’ai retiré mon manteau et mon foulard que j’ai porté sur mon bras, et bien vite j’ai frappé les trois coups annonçant mon arrivée. J’ai attendu quelques instants qui me parurent des heures entières tant mon cœur battait et que j’étais pressée de me cacher à l’intérieur, de peur qu’un homme ou une femme ou même des enfants ne passent dans le couloir. J’ai entendu la porte s’ouvrir, et une main se saisir de mon poignet droit et m’entrainer à l’intérieur comme cela s’est passé les semaines précédentes. On m’a retiré mon sac ainsi que mon manteau et mon foulard qui se trouvait sur mon bras Puis je fut conduite dans la pièce devant Madame C. et les autres personnes.
Comme les fois précédentes, les vibrations de l’œuf furent augmentées ce qui agrémentaient mes sensations internes et mes secrétions déjà abondantes.
Je fut à nouveau présentées. Les mains dans la nuque, les jambes écartées et cette barre qui m’entravait les chevilles. Des mains se posèrent sur mon corps, des doigts caressaient mes seins et s’approchaient des anneaux récemment placés au bout de mes seins, et plus exactement sur mes tétons. Brusquement j’ai tressailli, car une main s’était posée bien bas sur mon pubis, juste à l’endroit de mon tatouage et à peine plus haut que le piercing qui se trouve sur mon capuchon. Puis ces doigts s’en allèrent entre mes cuisses afin de vérifier mon état. Ils frôlèrent et caressèrent mes lèvres humides ainsi que les petits anneaux qui avaient été placés au cours du mois de mars. Ces même doigts se sont insurger entre mes lèvres intimes et se sont enfoncés dans mon intimité.
Le plug, les vibrations, les caresses sur mes seins et ses doigts inquisiteurs qui me fouillaient, il n’en fallait pas plus pour que mes secrétions augmentent.
Enfin, on me fit mettre à genoux, puis à quatre pattes. Le plug entre mes fesses fut retiré puis remis. On inspecta mon orifice et l’aisance que l’on avait ainsi que la dilatation. Puis on me remis le plug. On me releva et l’on me retira la barre d’écartement.
Maîtresse C. m’annonça l’épreuve du jour. Je devais me rendre chez un locataire du premier étage, et plus exactement au numéro 5 afin d’aller rechercher un livre qui appartenait à Madame C. Il s’agissait de « Dolorosa Soror ». C’est le récit d’une jeune fille de dix-neuf ans qui fait la connaissance de JP et qui lui fait découvrir son goût pour la punition, et ce dans la douleur et l’humiliation. Elle me précisa que je devais aller chercher le livre dans l’état que j’étais c’est à dire nue. Je n’eus pas le temps de réagir que l’on me conduisait déjà à la porte et que l’on me poussait sur le palier. J’avais ordre de ne pas enlever mon bandeau tant que je ne me retrouvais pas sur le palier et que j’avais entendu la porte se refermer derrière moi. Bien vite j’ai retiré le bandeau que j’ai laissé tomber juste à l’entrée. Puis par instinct et par pudeur aussi, je me suis blottie dans le creux de la porte. J’aurais bien frappé, ou taper sur la porte, mais je n’aurais fait qu’ameuter les voisins, et je ne crois pas que Madame C. m’aurait ouvert la porte. Je n’avais pas donc le choix que de descendre les escaliers et de me rendre bien vite chez ce locataire pour récupérer le livre. Avec beaucoup de prudence et en écoutant tous les bruits qui se dégageaient dans cet immeuble, j’ai commencé à descendre les escaliers en regardant en haut et en bas à chacun de mes pas. Pendant ce temps, l’oeuf vibrait toujours, je sentais mon humidité de plus en plus forte entre mes cuisses.
Arrivée au premier étage, il me fallait encore arpenter le couloir jusqu’au locataire. J’avais la chance de n’avoir pas rencontré une seule personne. Cela me donna un peu de courage et je me suis avancée dans le couloir en faisant attention de ne pas faire de bruit qui pourrait attirer un autre locataire sur le pas de sa porte. Arrivée à la porte du locataire en question. J’avais mon cœur qui battait très fort et bien vite des questions vinrent dans ma tête. Etait-il au moins informé de ma venue, et de ma tenue ? Est ce que vais être touchée, ou être utilisée par cet inconnu ?
Je voulais frappé à la porte, mais une force invisible me retenait. J’eu peur. Je me serais bien enfuie, mais dans cette tenue, sans manteau, sans clef de voiture je n’aurais pas été bien loin.
Tentant le tout pour le tout, je frappais à la porte une première fois. Comme on ne venait pas assez vite à mon goût, je frappais une deuxième fois. La porte s’ouvrit. Un homme gris de cheveux et portant des lunettes, m’ouvrit. Il avait l’air distingué. IL était en chemise, cravate et pantalon noir. Il me dévisagea longuement sans mots dire, puis me fit entrer chez lui. Je balbutiait des mots sans pouvoir m’exprimer correctement. Enfin, j’ai pu lui dire que je venais chercher le livre de Madame C. Il me parla du livre, il me dit que la jeune personne dont on parle dans le livre était corrigée très sévèrement. Puis il me caressa un sein du revers de ses doigts et prolongea ses caresses sur mon ventre et sur mes cuisses. Je pense que je devais trembler. Il s’accroupit juste en face de mon tatouage qu’il admira. Comme je serais les cuisse il glissa sa main pour que je m’écarte un peu. J’ai obéis et j’ai écarté mes cuisses dégageant mon intimité et mes piercings sur mes lèvres. Il passa sa main entre mes cuisses et constata que j’étais mouillée. Il se releva, et me félicita pour le joli papillon. IL ajouta qu’il espérait bien un jour le voir de plus près. Il me donna le livre. M’ouvrit la porte et me dit bien haut un « au revoir », et « revenez quand vous voulez ». Alors que j’avais pressé le pas et que je me trouvais au pied de l’escalier qui me menait au deuxième étage, il cria plus fort encore « je vous trouve bien jolie et bien sympathique ». Je me suis dépêchée d’arriver à la porte de Madame C. Je ramassais le bandeau au pied de la porte, le mettait devant mes yeux et frappait. La porte s’ouvrit et une main m’entraîna à l’intérieur. Je me retrouvais en face de Madame C. et de tous les autres avec le livre à la main. On me le retira. J’étais là de nouveau, debout, nue devant des gens que je n’avais jamais vu. J’étais couverte de sueur et mon cœur battait très fort, tandis que l’œuf vibrait et que mon excitation était à son comble.
Je pensais que j’allais jouir là sur place sans me toucher, mais les vibrations furent coupées à mon grand bonheur, mais au point ou j’étais, j’aurais aimé jouir pour me soulager quelque peu, car la pression dans mon con était forte et j’avoue que je suis restée sur ma faim.
Peut-être était ce voulu par ma Maitresse, peut-être devais je être privée de jouissance, mais l’émotion avait été grande et j’ai continué à mouiller énormément jusqu’à mon retour chez moi.
Je fus de nouveau mise à genoux, puis à quatre patte et l’on me changea le plug que je portais. Il était plus lourd et plus gros et lorsque l’on me l’a introduit j’étais déjà bien dilatée, et on me l’a enfilé non sans mal. Je me suis relevée avec le plug au profond de mon cu.
Puis on m’a annoncéque la séance était terminée et que je pouvais retourner chez moi et que je me devais de porter le plug chez moi le plus souvent possible On m’a conduite à la porte d’entrée, où l’on m’a remis le manteau et mon foulard sur le bras, puis sur le palier, je me suis empressée de remettre mon manteau et mon foulard avant d’enlever le bandeau et les bracelets et de remettre le tout dans le sac. Je suis descendue les escaliers, je suis sortie de l’immeuble et j’ai regagné la voiture pour rentrer au plus vite chez moi.
Dans mon sac, on avait remis l’œuf et la commande, mais en moi j’avais gardé l’œuf mais il était inactif, mais il me faisait malgré tout mouiller. Une fois rentrée, je les ai retirée puis je me suis habillée et je suis partie chercher mes enfants.
N.

dimanche 15 avril 2007

Je m'appelle flOre

Mes Maîtresses, Maîtres ont décidés de m'appeller "flOre" depuis ce 11 avril 2007 en hommage aux 5 piercings que j'ai réalisé pour eux sur mon corps et plus particulièrement un à chacun de mes tétons, un autre sur chacune de mes lèvres intimes et le dernier sur le capuchon de mon clitoris.
Ce dernier est plus spécialement dédié à ma Maitresse, Madame C. qui souhaitait de tout son coeur pouvoir me prendre et me promener à la laisse par cet endroit.
Je suis heureuse et fière de lui dire que son souhait sera de cette façon exaucé.
flOre, avec le "O" comme celui de "O" dans histoire d'O.
Je suis heureuse et fière d'être soumise et de m'offrir complètement, sans rémission et sans tabous (quelques exceptions) à tous les Maîtres et Maîtresses.
flOre

Avec fierté je montre mes piercings



Avec fierté je montre mes piercings à la convocation du 11 avril 2007


Bonjour Maîtresse,
Ce mercredi – jour de visite chez Madame C. et j’allais aussi avoir le plaisir de montrer mes 5 pircings que j’avais été placer jusque le mercredi avant Pâques, ainsi qu’à d’autres visiteurs.
Mercredi matin, j’étais de nouveau très stressée à mon réveil mais j’étais aussi heureuse et fière d’aller me montrer à Madame C. et aux autres. J’étais si fière d’avoir été mettre un piercing sur chacun de mes tétons, un autre sur chacune de mes lèvres intimes et un cinquième sur le capuchon de mon clitoris. J’avais envie de me montrer, avec mes piercings, avec mon tatouage, à Madame C., à Monsieur P., à Madame S..
C’était là pour moi une certaine fierté d’avoir tout réaliser d’un coup et de pouvoir satisfaire Maîtres et Maîtresses à toutes leurs joies et leurs envies, d’ici quelques semaines. Je sais quels jeux et quels supplices on peut encourir avec ces piercings, combien on peut accrocher des ficelles sur les tétons et les tirer pour le plaisir, où y accrocher des poids comme aux lèvres, ou une laisse au capuchon comme le souhaite Madame C.
Ce mercredi, j’étais fière et heureuse d’aller me montrer et lui prouver par ce geste, toute ma soumission.
A midi, j’ai quitté le bureau pour rentrer chez moi, j’ai pris une douche, puis je me suis lavée les cheveux. J’ai fait toute ma toilette intime (rasée le pubis et les lèvres jusqu’entre mes fesses), ensuite, je me suis très légèrement maquillé les yeux puis j’ai mis un rouge aux lèvres très vif et j’en ai appliqué sur mes aréoles et mes tétons.
Une fois maquillée, j’ai enfilé des bas noirs maintenus en haut de mes cuisses par un large élastique. J’ai placé l’œuf dans mon vagin, sans enclencher la commande, puis j’ai quelque peu lubrifié le plug métallique que j’ai glissé ensuite dans mon cul, au plus profond de mon corps.
Avant d’ouvrir la porte, j’ai enclenché la commande de l’œuf et j’ai ressenti les vibrations m’emporter doucement. Ainsi remplie, je suis partie en voiture, direction le parvis Saint Gillois.
Ma nudité me troublait – elle me trouble toujours - il faisait beau et bon dehors, j’avais peur d’être ridicule avec mon manteau, j’avais peur d’être vue, peur que l’on remarque que j’étais nue sous mon manteau, et puis avec ce tatou et ces piercings sur mon corps, que penserait-on de moi..Je me suis mise en route jusqu’à la voiture. Puis j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Comme les semaines précédentes, je n’ai pas trouvé de place sur le parvis Saint Gillois, et j’ai été me garer dans une petite rue adjacente. Je suis sortie de la voiture et j’ai fait la distance à pieds. Je sentais mon excitation s’emporter en moi. Mes pas et les vibrations étaient des douces caresses dans mon « con » mais aussi dans mon « cul ». Je ressentais les vibrations au travers de mon sphincter. J’avoue que cela m’excitait beaucoup et que les mouvements des deux objets m’emportaient lentement vers une profonde excitation.
Pour la première fois, avant de franchir la porte de l’immeuble, je sentais ma cyprine au profond de mon intimité. Devant la porte commune de l’immeuble, j’ai sonné trois fois en appliquant toujours les mêmes consignes. La porte s’est ouverte comme les semaines précédentes et je me suis introduite dans l’immeuble. Je me suis dirigée vers les escaliers que j’ai monté un par un. Chaque fois que je montais un pied sur la marche supérieure, je sentais mon « con » s’ouvrir quelque peu puis l’œuf glisser d’un côté tandis que le plug basculait lentement de l’autre côté. Les sensations sont très sensuelles et excitantes. Si la montée d’escaliers était importante, je suis presque certaine de jouir en haut de la montée. Les mouvements de l’œuf et du plug stimulent à la fois mes parois vaginales et anales et me procurent des sensations très excitantes.
Chaque fois que je gravite ces escaliers, je savoure cette montée à chacun de mes pas et je me dis que si Madame C. habitait quelques étages plus hauts, je serais alors bien trempée entre mes cuisses.
Arrivée à la porte de son appartement, j’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau ainsi que les bracelets pour mes poignets et mes chevilles. Je me suis déboutonnée, puis j’ai fixé les deux bracelets à mes chevilles, puis ceux à mes poignets. J’ai regardé de tous les côtés avant de m’appliquer le bandeau que j’ai fixé sur mes yeux, j’ai retiré mon manteau que j’ai placé sur mon bras gauche. Mon cœur tremblait car n’importe qui pouvait passer sans que je puisse m’apercevoir de qui était là. C’était à la fois excitants, mais aussi très frustrants d’être vue et regardée sans pouvoir se dire qui est là. Un homme, une femme ?…mais par bonheur, je n’ai rien entendu près de moi. J’ai frappé les trois coups annonçant mon arrivée, puis j’ai attendu plusieurs minutes qui m’ont parues très longues. J’ai entendu la porte s’ouvrir, et une main se saisir de mon poignet droit et m’entraîner à l’intérieur comme cela s’est passé les semaines précédentes. J’ai donné mon manteau et mon sac, et je fut conduite dans la pièce devant Madame C. et les autres personnes. Je ne savais pas qui était là, mais en entendant les bruits, et les chuchotements, Madame C. devait avoir dû inviter plusieurs personnes.
Comme les fois précédentes, les vibrations de l’œuf furent augmentées ce qui agrémentaient mes sensations internes et mes secrétions déjà très abondantes.
J’ai du écarter mes pieds d’un bon mètre. C’est alors que j’ai senti le placement de cette inévitable barre d’écartement. Mes mains furent attachées par les poignets dans le cou, et j’ai entendu des oh et des ha d’admirations. Les voix se sont faites plus fortes, les personnes s’étant déplacées autour de moi. Mais je ne fut pas touchée. Madame C. me signala que mes tétons présentaient des signes de grosseur un peu anormale et m’a conseillé de surveiller cela.
Les vibrations avaient été à nouveau augmentés. Cela me procurait à nouveau de délicieuses sensations et ma cyprine se faisait de plus en plus abondantes. Je la sentais même sur mes cuisses internes du fait que j’étais là, écartée.
Après cette séance où je fut admirée et félicitée, Madame C. me dit que j’allais devoir assumer ma punition du fait que je n’avais pas compléter mon blog avec le résumé de mon perçage. J’ai été conduite de quelques pas, puis on me fit mettre à genoux. On me mis un bâillon à boule, puis j’ai du m’incliner visage contre le sol.
J’ai ressenti un violent coup sur les fesses, c’était un premier coup de badine. Chaque coup me faisait mal, je ressentais la douleur malgré les vibrations de l’œuf qui ne s’étaient pas arrêtées.
Au bout de 20 coups bien appliqués, on m’aida pour me redresser. J’avais, j’avoue, les larmes aux yeux. Les coups avaient été bien appliqués et j’avais mal. C’est une leçon pour moi, et je m’en souviendrai. Je m’appliquerai donc bien dans mon futur pour toujours satisfaire Madame C.
Toujours à genoux, j’ai senti la présence d’une personne devant moi. On me retira le bâillon et j’ai senti un sexe me pénétrer ma bouche . J’ai sucé comme il le fallait, il m’avait pris par les cheveux, comme la fois dernière et me guidait allant parfois bien profond dans ma gorge. Pendant ce temps, des doigts s’activaient autour de mon cul, on me retira le plug qui était là depuis mon départ chez moi. Puis j’ai senti des doigts l’envahir, le pénétrer, et s’y enfoncer. Ils allaient et venaient, tournaient et me dilataient. Puis j’ai bien senti le gland juste à l’entrée de mon orifice (« cul ») et s’enfoncer lentement jusqu’au fond. Je me trouvais à nouveau sodomisée. Je sentais le sexe aller et venir dans mon « cul », et me donner des sensations très agréables. Etait-ce le fait des vibrations de l’œuf, ou les deux ensembles ?. Probablement. Toujours est-il que je mouillais énormément. L’homme accélérait sa cadence, il allait et venait en moi, il butait sur mes fesses endolories puis comme la séance précédente, il éjacula dans mon « cul ». Il se retira. L’homme que je suçais se retira et je suppose que s’est lui qui a repris la place derrière moi, tandis qu’un autre venait s’asseoir en face de moi et me prenait par les cheveux. Je salivais beaucoup, je bavais. Le sexe que j’engloutis dans ma bouche était long, très long même, jamais je n’ai pu le prendre au profond de ma gorge. L’homme derrière se présenta et s’enfonça. J’ai crié un moment car son sexe était plus gros que le précédent et mon anus pas encore assez dilaté. Je me rends compte. Il s’enfonça comme le précédent au profond de mon cul et après de long vas et vient je sentis mon plaisir monter en flèche et j’ai jouis pour une première fois. Au bout de quelques instants, il éjacula lui aussi. Je me sentais remplie et souillée. Ce ne fut pas tout. L’homme que je suçais, se retira et se présenta lui aussi derrière moi. Je l’ai senti s’enfiler dans mon cul. IL n’était pas plus gros que le premier mais beaucoup plus long. Il me faisait mal à s’enfoncer aussi loin, mais les sensations que cela me procuraient m’excita et une nouvelle fois, j’ai eu une jouissance, puis comme les deux premiers il éjacula lui aussi dans mon « cul ». J’étais bien remplie. On enfonça un mouchoir de papier dans mon trou de « cul », puis on me redressa.
Madame C. m’informa qu’il y aurait une séance la semaine prochaine, et que les modalités de cette séance me seraient envoyées début de la semaine prochaine.
Puis elle m’annonça que la séance était terminée, que je pouvais retourner chez moi et que je me devais de porter le nouveau plug chez moi le plus souvent possible On m’a conduite à la salle de bain, où j’ai pu enlever le foulard de mes yeux, me vider et me laver. Puis j’ai du remettre le foulard jusqu’à l’entrée. Là, on m’a donné mon manteau, mon foulard et mon sac, la porte s’est ouverte et on m’a conduit sur le palier. Je suis sortie, je me suis empressée de remettre mon manteau ainsi que mon foulard. J’ai retiré le bandeau et les bracelets puis je me suis empressée de refermer mon manteau et de réajuster le foulard à mon cou. J’ai descendu les escaliers, je suis sortie de l’immeuble et j’ai regagné la voiture pour rentrer au plus vite chez moi.
Dans mon sac, on avait mis un autre plug un peu plus gros en diamètre. Une fois rentrée, je me suis vite habillée puis je suis partie chercher mes enfants.
flOre

dimanche 1 avril 2007

La sodomie - le 28 mars 2007














Bonjour Maitresse,
Ce mercredi – jour de visite chez Madame C. et j’allais aussi avoir le plaisir de montrer mon tatouage à Madame C. ainsi qu’à d’autres visiteurs.
Toujours est-il que mercredi marin, j’étais de nouveau retrouvée très stressée à mon réveil mais j’étais aussi heureuse de montrer mon tatouage à Madame Cathy.
Peut importait qu’elle soit avec d’autres personnes, j’avais comme une envie folle de lui faire ce plaisir, de lui dire que ce tatouage c’était pour elle que je l’avais fait, et ce en souvenir de ces premières séances, et pour lui montrer toute ma soumission.
Pour les piercings, je sais que ce sera plus dur, mais je ferai de mon mieux pour réaliser tout ce qu’elle me demande.
Après avoir déposé mes enfants chez mes parents, je suis rentrée chez moi en toute hâte, j’ai pris une douche, puis je me suis lavée les cheveux. J’ai fait toute ma toilette intime (rasée le pubis et les lèvres jusqu’entre mes fesses), ensuite, je me suis très légèrement maquillé les yeux puis j’ai mis un rouge aux lèvre très vif et j’en ai appliqué sur mes aréoles et mes tétons.
Une fois maquillée, j’ai enfilé des bas noirs maintenus en haut de mes cuisses par un large élastique. J’ai placé l’œuf dans mon vagin, sans enclencher la commande, puis j’ai quelque peu lubrifié le plug métallique que j’ai glissé ensuite dans mon cul, au plus profond de mon corps. Ainsi remplie, je suis partie en voiture, direction le parvis Saint Gillois.
Ma nudité me troublait, il faisait beau et bon dehors, j’avais peur d’être ridicule avec mon manteau, j’avais peur d’être vue, peur que l’on remarque que j’étais nue sous mon manteau. Ce n’est pas une habitude de m’exhiber en rue de la sorte, en comité restreint et privé passe encore, mais pas devant tous le monde. Je me suis mise en route jusqu’à la voiture. Puis j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Comme les semaines précédentes, je n’ai pas trouvé de place sur le parvis Saint Gillois, et j’ai été me parquer dans une petite rue adjacente. Avant de sortir de la voiture, j’ai pris la commande de l’œuf et j’ai mis le curseur sur la deuxième graduation, puis je suis sortie de la voiture et j’ai fait la distance à pieds. Je sentais mon excitation s’emporter en moi. Mes pas et les vibrations étaient des douces caresses dans mon vagin mais aussi dans mon cul. Je ressentais les vibration au travers de mon sphincter. J’avoue que cela m’excitait beaucoup et que les mouvements des deux objets m’emportaient lentement vers une profonde excitation.
Arrivée devant la porte commune de l’immeuble, j’ai sonné trois fois en appliquant toujours les mêmes consignes. La porte s’est ouverte comme les semaines précédentes et je me suis introduite dans l’immeuble. Je me suis dirigée vers les escaliers que j’ai monté un par un. Chaque fois que je déplaçais un pied sur la marche supérieure, je sentais mon vagin s’écarter quelque peu puis l’œuf glisser d’un côté tandis que le plug basculait lentement de l’autre côté. Les sensations étaient très sensuelles et excitantes. Les mouvements de l’œuf et du plug stimulaient mon excitation. Je savourais ma montée dans l’escalier, je savourais chacun de mes pas et même je regrettais que Madame C, n’habitait qu’au deuxième étage.
Arrivée à son appartement, j’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau ainsi que les bracelets pour mes poignets et mes chevilles. Je me suis déboutonnée, puis j’ai fixé les deux bracelets à mes chevilles, puis ceux à mes poignets. J’ai pris les pinces et je les ai appliqué sur chacun de mes tétons. L’effet fut foudroyant, cela me faisait mal. Trop pour les garder comme je les avais placé. Je l’es ai décalé un peu sur le côté et la douleur était moins forte, plus supportable. J’ai pris alors le bandeau que j’ai fixé sur mes yeux, puis j’ai frappé les trois coups annonçant mon arrivée. J’ai entendu la porte s’ouvrir, et une main se saisir de mon poignet droit et m’entrainer à l’intérieur comme cela s’est passé les semaines précédentes. On m’a retiré mon sac ainsi que mon manteau. Puis je fut conduite dans la pièce devant Madame C. et les autres personnes. Comme les fois précédentes, les vibrations de l’œuf furent augmentées ce qui agrémentaient mes sensations internes et mes secrétions déjà abondantes.


Au bout de quelques minutes, j’ai ressenti une présence autour de moi. On me retira les pinces sur mes tétons, puis des doigts ont commencés à parcourir ma partie sexuelle. Je sentais des doigts inquisiteurs caresser mes lèvres, des doigts de chaque côté caresser les ailes du papillon, ou plus en haut, sur les antennes, et même sur sa petite tête qui est mon clito. Les sensations que cela me procurait étaient délicieuses, j’avoue que je les savourais, et la vue ainsi cachée , les perceptions sont plus fortes. Après une séance plus ou moins longues , j’ai été conduite de quelques pas. On m’a mis un bâillon à anneau, puis on m’a fait mettre à genoux, j’ai du courber mon corps vers l’avant, et j’ai senti le sexe d’un mettre pénétrer ma bouche par l’anneau. J’ai sucé comme il le fallait, il m’avait pris par les cheveux, et me guidait allant parfois bien profond dans ma gorge. Pendant ce temps, des doigts s’activaient autour de mon sexe, les vibrations s’arrêtèrent un peu à ma grande déception, l’œuf me fut retiré, puis j’ai senti des doigts, des gros doigts pénétrer ma chatte et j’ai supposé vérifier mon humidité interne. Une brusque sensation m’envahit suivi d’une douleur légère, un étrange objet était enfoncé dans mon vagin, suivit bien vite d’un deuxième, puis des doigts ont poussés ces objets au plus profond de mes partie intimes. Ma bouche suçait toujours, je salivais beaucoup. Une fois les objets étranges placés, qui en fait étaient les boules à picots, on m’enleva le plug de mon cul, on me tapa quelques fois sur les fesses, puis j’ai senti un objet se poser juste sur mon anus, puis s’introduire petit à petit, j’ai compris à sentir les sensations, la chaleur, la grosseur irrégulière par rapport à un plug que c’était le pénis d’un homme, ce qui me fit conclure qu’il y avait deux hommes et probablement deux femmes présentes ce jour là.
Le sexe de l’homme s’enfonçait bien profond en moi, au début j’ai eu un peu mal, la douleur était supportable, mais après ce fut des douces sensations. J’essayais tant bien que mal de me caresser le clito afin d’augmenter mon plaisir. Je me sentais prise, l’homme derrière accélérait ses coups, il butait de toutes ses forces sur mes fesses, mon plaisir augmentait de plus en plus. Des mains, des doigts s’en prirent à mes seins, à mes tétons, ils furent pincés quelque peu, tordus aussi. Je ne pouvais pas crier, je sentais ma cyprine couler sur une cuisse et sur mes bas. Quelques instants plus tard, l’homme éjacula dans mon anus. La sensation ressentie fut très agréable, et provoqua chez moi ma jouissance. C’est alors que l’homme avec son sexe dans ma bouche, se lâcha et éjacula lui aussi dans ma bouche, puis il me dit de le nettoyer. Ce que j’ai fait en avalant tout son sperme et en lui nettoyant correctement son pénis. Enfin, on me redressa, on m’enleva le bâillon à anneau, puis , debout, les jambes écartées, les mains dans la nuque, Madame C. m’informa qu’il n’y aurait pas de séance la semaine prochaine, et que je devais prendre ce temps là pour y mettre mes piercings, ou du moins une partie.
Puis elle m’annonça que la séance était terminée et que je pouvais retourner chez moi et que je me devais de porter le plug chez moi le plus souvent possible On m’a conduite à la salle de bain, où j’ai pu enlever le foulard de mes yeux, me laver. Puis j’ai du remettre le foulard jusqu’à l’entrée. Là, j’ai remis mon manteau que j’ai du laisser ouvert, ainsi que mon foulard. La porte s’est ouverte et l’on m’a conduit sur le palier. On m’a rendu mon sac, puis la porte fut refermée. J’ai retiré le bandeau et les bracelets puis je me suis empressée de refermer mon manteau et de réajuster le foulard à mon cou. J’ai descendu les escaliers, je suis sortie de l’immeuble et j’ai regagné la voiture pour rentrer au plus vite chez moi.
Dans mon sac, on avait remis l’œuf et la commande, mais en moi j’avais les boules à picots. Une fois rentrée, je les ai retirée puis je me suis habillée et je suis partie chercher mes enfants.
N.

Convocation du 28 mars 2007

Bonjour Nadine,
J’ai beaucoup apprécié la photo de ton tatouage et j’ai hâte de te voir face à nous et admirer ton joli papillon. Je peux t’assurer qu’il va battre ses ailes et qu’il va s’épanouir. Il aura l’occasion de butiner.

Nous souhaitons te revoir ce mercredi. Même adresse, même heure. Nous te souhaitons nue sous ton manteau. Tu ne porteras que des bas noirs sans porte-jarretelles.
Ton pubis et ton entre-jambes complètement rasé. Tu te maquilleras et tu te parfumeras (rouge à lèvre sur ta bouche (rouge vif) ainsi que sur tes aréoles et tes tétons).
Je désire que tu portes l’œuf dans ton vagin et le plug dans ton anus. Je désire que tu appliques les mêmes consignes à la porte de l’immeuble et à celui de l’appartement. Tu enclencheras la commande de l’œuf avant de sortir de ta voiture , tu prendras les escaliers pour monter les deux étages. A l’entrée de l’appartement, tu trouveras le sac plastic. Tu prendras le contenu. C’est le bandeau ainsi que les bracelets pour tes chevilles et tes poignets, tu le prendras et tu l’ajusteras. De plus tu y trouveras deux pinces. Tu les appliqueras sur tes tétons une fois que tu auras déboutonné ton manteau de haut en bas. Une fois chose faite, tu frapperas trois coup à la porte. On viendra t’ouvrir. Là, on te débarrassera de ton sac à main, ainsi que de ton manteau et foulard éventuellement.
Le reste de la séance nous t’en réservons la surprise.

Une fois que nous aurons terminé avec toi, on te conduiras à la salle de bain, tu pourras enlever le bandeau, puis te laver, t’habiller et partir.
Tu remettras le bandeau dans le sac à l’entrée ainsi que les bracelets et les pinces
Tu recevras d’autres nouvelles sous peu.

Tu n’as pas besoin de répondre à ce mail. Tu n’as pas de question à me poser.
Voilà les conditions, c’est à prendre ou à laisser.
Maîtresse C.
Pour le moment, je ne souhaite pas que tu mettes la photo de ton tatouage sur ton blog, attend mes ordres, mais envoie là à Maitre P et à Madame S