lundi 28 mai 2007

Prise des deux côtés...














Bonjour Maitresse,

Mercredi dernier c’est le jour de visite chez Madame C. J’y vais pas habitude, parce que j’aime mon état de soumise et que je suis soumise à Madame C. et Maître P..
Je ne vais plus reprendre mes récits avant d’arriver à sa porte. C’est toujours nue, avec un manteau et un foulard qui cachent mon corps de femme soumise, qui cachent mes piercings au nombre de 5 et mon tatouage en forme de joli papillon, ailes déployées de chaque côtés de mes lèvres intimes.
Mercredi je ne devais pas prendre la direction de l’escalier, mais bien de la porte du fond donnant sur les accès aux garages. J’ai tourné à droite dans le couloir. Il y faisait très sombre et il y avait seulement une petite ampoule au milieu du long couloir qui éclairait. J’ai eu un frisson pensant à une mauvaise rencontre ici, mais d’un autre côté qui pouvais venir si on n’ouvrait pas la porte de l’immeuble commandée électriquement par chaque locataire.
Arrivée devant la porte du fond, je me suis déboutonnée et j’ai retiré mon foulard, puis j’ai pris le sac qui se trouvait dans le coin de la porte et je me suis bandée les yeux. J’espérais seulement que ce fut la bonne porte et que je n’allais pas devoir attendre trop longtemps car il y faisait plutôt frais et je ne voulais pas tomber sur un inconnu dans un endroit aussi lugubre.
Une vois dévêtue, j’ai frappé trois fois comme convenu. La porte s’est ouverte et l’on m’a fait rentrer. Je fus menottée, les mains dans le dos et mon cou fut attaché d’un gros collier de fer terminé par une longue chaîne qui traînait à mes pieds.
Je fut attachée ensuite à un crochet fixé dans le plafond de la pièce. Je n’avais aucune connaissance de la grandeur de celle ci, ni des gens qui s’y trouvait. On me plaça un bâillon boule dans la bouche, et la grosseur était telle que ma mâchoire fut entravée au maximum. Aucun son ne pouvait plus sortir à présent de ma bouche. Puis je fus fouettée, mais la première salve me donna une étrange impression qui n’était pas celle d’un fouet, ni d’une cravache ni d’une badine. Je ne connaissais pas cette sensation qui fut bien vite désagréable. Au début cette sensation était facile à supporter, mais très vite j’ai ressentit la brûlure de l’acide formique. Mes fesses, mes cuisses, mes hanches me cuisaient. J’essayais tant bien que mal de me protéger en levant mes jambes et en m’agitant dans tous les sens, mais étirée comme je l’étais et seulement sur la pointe des pieds, il m’était difficile de bouger.
Mais toutes mes gesticulations fâcha Madame S. qui concentra ses soins sur mon pubis épilé. Au moment ou j’allais me mettre à hurler, Madame S. cessa. Le bouquet d’orties n’étaient plus poignée informe de tiges brisées aux feuilles foulées.
Je fut détachée et l’on m’enleva le bâillon, puis la voix de Maître P. se fit entendre. Il me demanda : « Tu es propre flOre.. ? » J’ai répondu « Oui Monsieur » et j’ai du rougis de la tête aux pieds. Madame S. me saisit par le bras et m’emmena dans une autre pièce devant ce qui devait être un lavabo. Elle me lava en étrillant mes seins, mes fesses enflammées par les orties, sans se préoccuper de mes gémissements. Puis elle m’infligea un lavement de deux litres en m’obligeant à me mettre à quatre pattes, et à lever plus haut ma croupe que le reste de mon corps. J’avais comme un drôle de ballonnement, un peu comme si j’étais enceinte.
Puis elle me conduisit sur une toilette qui se trouvait là (wc chimique sans doute). Le bandeau me fut retiré. Mais je n’y voyais pas grand chose, juste une lampe brillait dans la pièce et des ombres étaient assises dans l’autre coin à regarder le spectacle. Pendant tout le temps qu’il me fallut, rouge de confusion, pour rendre mes eaux, Madame S. resta debout devant moi, en maugréant des paroles incompréhensibles.
Epuisée, je me leva, le cul dégoulinant d’un liquide sale. Madame S. me rinça longuement, puis agenouillée sur le sol, elle me força à écarter les jambes en enfonçant dans la chair de mes cuisses ses ongles longs et durs. Elle me lava la chatte sans tendresse ni précaution, me nettoyant dans l’évier comme elle l’aurait fait avec n’importe quels légumes.
Elle ouvrit mes lèvres molles pour enfoncer dans mon vagin un doigt inquisiteur enfuit de savon.
Je tremblait et gémissait sans savoir si c’était douleur ou plaisir que me procuraient tant d’humiliation. Madame S. me passa sur tout le corps de l’essence de lavandin, « pour être sûre que tu vas avoir le feu au cul » me dit elle en ricanant.
Elle rassembla ma chevelure en queue de cheval sur le sommet du crâne et m’installa sur un tabouret au milieu de la pièce.
Je n’osait pas trop bouger sur ce tabouret et je n’aurait d’ailleurs pas pu le faire, car mes fesses nues étaient littéralement collées au cuir du tabouret.
Je suis restée immobile pendant que Maitre P. et Monsieur E. discutaient avec Madame C. Ils échangeaient quelques commentaires.
C’est son premier lavement expliqua Madame C. C’est Madame S qui en a eu l’idée.
Maître P . répliqua en disant : « Elle est délicieusement salope, la langue tirée comme une petite chienne…et le cul dégorgeant de souillures. Il me semble qu’elle a des marques sur les fesses et les seins ».
« Elle vient d’être fouettée » ajouta Madame C., puis elle ajouta : « Ainsi elle apprendra à obéir et connaît à présent quelques châtiments qui seront renouvelés en cas de désobéissance. Mais d’autres le méritent 100 fois plus qu’elle ».
Monsieur E. – un colosse que je voyais pour la première fois – se leva pour s’approcher de moi. Il me demanda si j’avais eu honte en faisant allusion au lavement que je venais de subir. Je lui ai répondu, avec les larmes aux yeux, un « oui Monsieur »
Alors il me saisit à bras le corps et m’installa en équilibre sur le plateau du tabouret accroupie sur les talons.
« Ouvres-toi de tes mains » me dit il, j’ai agrippé mes gesses à deux mains et je les ai écartée. Comme pour lui, je faisais semblant de m’ouvrir, il se saisit de mes piercings sur mes mamelons dressés tira et me dit : « Tu n’as pas l’intention de me désobéir, n’est-ce pas.. ? », et il ajouta : « Tu ne t’es pas ouverte quand je te l’ai ordonné, et tu le sais. De deux choses l’une : soit Madame C. t’a mal élevée, soit tu mens effrontément ».
J’ai tiré plus fort encore pour m’ouvrir.
Il se déshabilla entièrement, et je ne pût m’empêcher de jeter un regard furtif sur le sexe de ce colosse. Il s’en aperçut et me dit avec un sourire : « Suis-je assez bien pour toi ? »
Sa verge dressée dépassait les imaginations des jeunes femmes les plus délurées. Je fus prise par un sentiment de peur et de fascination irraisonné. Je sentis à peine qu’il me menottait les poignets dans le dos. Il me prit par la taille et me reposa à terre avant de s’armer d’une cravache. « Prend-moi dans ta bouche » ordonna-t-il. Je me suis agenouillée docilement et enfourna l’énorme gland dressé. Monsieur E. s’empara de ma queue de cheval qu’il enroula autour de son poignet, et je me mis à le sucer avec ardeur.
Puis il me cravacha deux fois les fesses les fesses offertes et me dit de tendre mieux mon cul. Je suçais du mieux que je pouvais, jouant ma langue sur le gland lisse et titillant le méat dilaté jusqu’à ce que Monsieur E. me tira par les cheveux, m’obligeant à me redresser. Il saisit à nouveau mes anneaux à mes mamelons et me les tira méchamment en me disant : « A présent chante nous ta petite chanson » J’ai commencer par un gémissement léger qui monta presque jusqu’au cri au fur et à mesure qu’il tirait sur mes anneaux en les tournant.
Lorsqu’il me lâcha, je lui léchait les doigts en haletant. Puis il m’empoigna par la taille et me souleva avec aisance en me mordillant le gras de l’épaule. Il me demanda si j’étais mouillée et j’ai répondu que j’étais bien trempée. Alors il ajouta que je n’allais pas avoir trop de mal.
Il toucha mon ventre du bout de son sexe. Il se mouilla le gland sur ma fente gluante. J’étais fascinée par ses muscles denses qui roulaient sur son torse.
Puis il me demanda si j’étais prête et ajouta de bien m’ouvrir de toutes mes forces, sans retenues aucunes et il me fit descendre lentement et avec précaution sur sa verge.
J’ai sentit le gland s’immiscer entre mes lèvres et chercher son chemin dans ma fente. Monsieur E. me souleva un peu et m’abaissa ensuite. Malgré toute la mouille qui me poissait la vulve, je me sentais écartelée. Mes poignets toujours prisonniers des menottes, me faisaient mal. Il y a avait une odeur aigre de sueur qui montait de nos corps nus. Il me demanda d’inspirer un bon coup et il m’enfila brusquement. D’un coup de rein brutal, il m’empala jusqu’à la garde. J’ai poussé un grand cri me renversant en arrière. A ce moment là, Maître P. est arrivé s’approchant par derrière. Il m’ouvrit les fesses, les écarta sans ménagement et félicita Madame S pour son travail. Il introduisit son index dans mon cul puis me commanda de bien pousser, mais je ne pouvais pas. Maître P. présenta son sexe à mon cul et me pénétra avec souplesse. Le travail des plugs avaient fait merveille, de même que mon immobilité. Mais bientôt cette souffrance supplémentaire m’alarma et je me résolut à m’ouvrir davantage me laissant aller dans les mains de deux Maîtres.
Maître P. ne manifesta aucune délicatesses pour s’introduire. J’ai dut pousser un cri strident qui a du s’entendre dans toute la maison. C’est alors que Madame S. Me bâillonna à nouveau. Monsieur E. me prit le bout des seins et me pria de me calmer. Puis il demanda à Maître P. si il était prêt et quand il jugea qu’il était au fond de mon cul, il lui répondit : »Allons-y ».
Ils se mirent en mouvement ensemble, me pourfendant des deux côtés à la fois. Leurs bites se frôlaient à travers la souple membrane qui sépare mes deux orifices. Je sombrais dans le délire. J’essayais d’hurler, encore et encore, jouissant d’être étirée et saccagée : les larmes et la sueur se mêlaient sur mon visage, coulaient dans mes yeux, et ma bouche laissait échapper ma salive qui lentement descendait sur ma poitrine. J’ai jouit à cet instant, où par un rythme naturel et obligé, les deux hommes étaient au fond de moi en même temps…
Au bout d’une trentaines de minutes, ou je fut défoncée dans mes deux orifices, j’ai du jouir deux ou trois fois. Puis il se retirèrent tous les deux, et l’on me reposa sur le tabouret, le cul et les cuisses trempés. Ils retirèrent leur préservatifs et déversèrent leur sperme sur ma poitrine.
Après quelques minutes de répit, Madame C. m’invita à me laver. Elle me félicita et l’ont me remis le plug que j’avais emporté dans mon cul, mais on m’annonça que la semaine prochaine j’allais avoir un diamètre plus gros mais qui ne sera plus en métal.
La séance fut ajournée.. J’étais fière et heureuse d’avoir servis deux Maîtres et du plaisir ainsi obtenu.
. On m’a conduite à la porte de cette pièce qui donne sur le long couloir. J’ai remis mon manteau et mon foulard et je suis sortie de l’immeuble pour regagner ma voiture afin de rentrer au plus vite chez moi.
N.

dimanche 6 mai 2007

Ma double pénétration anale















Bonjour Maitresse,
Mercredi dernier c’est le jour de visite chez Madame C. J’y vais pas habitude, parce que j’aime mon état de soumise et que je suis soumise à Madame C. et Maître P..
Je ne vais plus reprendre mes récits avant d’arriver à sa porte. C’est toujours nue, avec un manteau et un foulard qui cachent mon corps de femme soumise, qui cachent mes piercings au nombre de 5 et mon tatouage en forme de joli papillon, ailes déployées de chaque côtés de mes lèvres intimes.
Cette dernière fois, il m’a fallut prendre les escaliers comme d’habitude, et arrivée au pied de l’escalier menant au deuxième étage, il m’a été demandé de me déshabiller complètement, c’est à dire de retirer mon manteau et mon foulard et d’exposer mon corps à la merci de toutes les personnes qui pourraient me voir. J’ai écouté les bruits, j’ai écouté les pas, mais il n’avait rien. C’était très silencieux. Alors je me suis empressée de retirer mon manteau et mon foulard et de le poser sur mon bras droit. Et j’ai entrepris de gravir les marches qui me conduisaient à l’étage de Madame C.. Je ne cacherai pas que j’avais une grosse crainte de rencontrer des personnes, des hommes, femmes et surtout des enfants qui seraient sûrement un peu perplexes de voir une femme nue dans les couloirs, mais Madame C. m’a toujours dit que rare sont les gens qui prennent l’escaliers, mais que peut-être elle me fera faire ca une fois quand je serai dans l’ascenseur. Mais bon, je ne vais pas lui en parler.
Arrivée devant la porte de son appartement, j’ai enfilé les bracelets à mes poignets et à mes chevilles, j’ai ensuite mis le foulard devant les yeux, avant de frapper les trois coups annonçant mon arrivée. J’ai attendu quelques instants qui me parurent des heures entières tant mon cœur battait et que j’étais pressée de me cacher à l’intérieur, car la peur me tenaillait le ventre d’être vue ainsi nue. J’ai entendu la porte s’ouvrir, et une main se saisir de mon poignet droit et m’entrainer à l’intérieur comme cela se passe de semaines en semaines On m’a retiré mon sac ainsi que mon manteau et mon foulard qui se trouvait sur mon bras Puis je fut conduite dans la pièce devant Madame C. et les autres personnes.
Comme les fois précédentes, les vibrations de l’œuf furent augmentées ce qui agrémentaient mes sensations internes et mes secrétions abondantes.
Je fut à nouveau présentée. Les mains dans la nuque, les jambes écartées et cette barre qui m’entravait les chevilles.
Puis Madame C. prit la parole, me disant qu’aujourd’hui j’allais recevoir ma médaille et qu’elle allait être fixée au piercing qui lui tenait le plus à cœur.
Elle lut l’inscription sur la médaille « flOre » puis la date « 11-04-07 ». J’ai entendu des pas, des approches, des personnes autour de moi, puis des doigts sur mon pubis et sur mon tatouage. C’était des mains de femmes, des doigts de femmes, car c’était des doigts fins et doux avec des ongles longs. J’ai de suite tressailli lorsque ces doigts m’ont caressé, et plus encore lorsqu’ils ont dégagé mon clito afin d’embellir le spectacle. J’ai senti des doigts sur l’anneau de mon piercing situé sur mon capuchon, puis une sensation agréable, c’était celle de la médaille qui pendait entre mes cuisses et qui reposait sur mon sexe.
Madame C. se félicita de m’avoir comme soumise et se dit très fière de lui appartenir. Elle me parla quelque peu de la journée du 18 mai. Que je serais exhibée ce jour là, entièrement nue, devant 50 à 60 personnes, mais que je ne serais pas la seule femme nue, qu’il y en aurait bien d’autres et que la nudité d’une femme était relevée et appréciée comme une beauté et non comme un désir de corps. Du moins pour cette fois-ci précisa t elle.
On me prit des mesures, car elle m’informa que je serai bientôt enfermée dans une ceinture de chasteté pour 48 hr au moins et que d’autres fois, je devrai me rendre chez des gens, des particuliers qui auront ou non possession de la clef et que je devrai me soumettre.
Elle me signala que la prochaine séance ne se tiendrait pas dans ses appartement mais dans le sous sol, dans une pièce aménagée en petite salle bdsm, mais que d’ici mercredi, je recevrai les consignes d’usage.
On vérifia le plug, si il était bien enfoncé dans mon cul, puis on le retira. Je fut ensuite conduite et allongé sur le corps d’un homme nu qui m’enfonça son sexe dans le cul, puis bien vite un deuxième s’introduisit par derrière dans le même orifice. Le début tout allait bien, mais au fur et à mesure qu’il s’enfonçait dans mon intimité, la douleur se fit de plus en plus forte. Ma dilatation était suffisante certes, mais elle serait plus forte que cela irait bien mieux pour mon état. Enfin, au bout de quelques moments, la douleur diminua et les deux hommes entreprirent de me limer le cul de leur deux sexes en même temps. Je sentais mon plaisir grandissant d’autant que l’œuf vibrait de plus belle. Mes seins furent palpées, mes tétines un peu pincées, mais pas de trop à cause des anneaux. Puis j’ai sentis un jet chaud dans mon anus, suivit d’un deuxième et je compris que les deux hommes avaient éjaculés en moi. Une fois terminés, ils se retirèrent et c’est à quatre pattes que j’ai gagné la salle de bain sous la conduite de Madame Sarah qui me conduisit jusque sur la toilette. Je me suis lavée, puis j’ai à nouveau été conduite (les yeux bandés) devant Madame C et Maître P. et tous les autres. Elle me félicita et l’ont me remis le plug dans mon cul, le même, mais on m’annonça que la semaine prochaine j’allais avoir un diamètre plus gros mais qui ne sera plus en métal.
Maître P. m’informa que j’allais en âtre avisée d’ici mercredi.
La séance fut ajournée, et elle se termina avec cette médaille. J’en étais fière et heureuse de porter ma médaille comme O, et d’être officiellement sa soumise et la soumise de Maître Pierre.
On m’a annoncé que la séance était terminée pour ce jour et que je pouvais retourner chez moi. Madame C. et Maître P. je suppose se sont exprimés pour que je porte le plug plus souvent chez moi afin d’être bien ouverte le plus vite possible. On m’a conduite à la porte d’entrée, où l’on m’a remis le manteau et mon foulard sur le bras, puis sur le palier, je me suis empressée de remettre mon manteau et mon foulard avant d’enlever le bandeau et les bracelets et de remettre le tout dans le sac. Je suis descendue les escaliers, je suis sortie de l’immeuble et j’ai regagné la voiture pour rentrer au plus vite chez moi.
Dans mon sac, on avait remis l’œuf et la commande, mais en moi j’avais gardé l’œuf mais il était inactif, mais il me faisait malgré tout mouiller. Une fois rentrée, je les ai retirée puis je me suis habillée et je suis partie chercher mes enfants.
N.

mardi 1 mai 2007

Une punition bien méritée



Bonjour Maitresse,
Mercredi dernier c’est le jour de visite chez Madame C. Je savais que ce jour là, j’allais être punie parce que mon blog n’avait pas été réalisé à temps et Madame C. tient beaucoup à ce que j’écrive tout ce que je subi et ce que je réalise afin de suivre mon évolution, et de montrer à d’autres Maîtres et Maîtresses la soumise que je suis pour elle, obéissante et dévouée.
Je ne vais plus reprendre mes récits avant d’arriver à sa porte. C’est toujours nue, avec un manteau et un foulard qui cachent mon corps de femme soumise, qui cachent mes piercings au nombre de 5 et mon tatouage en forme de joli papillon, ailes déployées de chaque côtés de mes lèvres intimes.
Il m’a fallut du courage pour réaliser tout cela.
Arrivée à la porte de sa demeure, j’ai enfilé les bracelets à mes poignets et à mes chevilles, puis j’ai enlevé mon manteau et j’ai dévoilé ma complète nudité, et j’ai ensuite mis le foulard devant les yeux, avant de frapper les trois coups annonçant mon arrivée. J’ai attendu quelques instants qui me parurent des heures entières tant mon cœur battait et que j’étais pressée de me cacher à l’intérieur, de peur qu’un homme ou une femme ou même des enfants ne passent dans le couloir. J’ai entendu la porte s’ouvrir, et une main se saisir de mon poignet droit et m’entrainer à l’intérieur comme cela s’est passé les semaines précédentes. On m’a retiré mon sac ainsi que mon manteau et mon foulard qui se trouvait sur mon bras Puis je fut conduite dans la pièce devant Madame C. et les autres personnes.
Comme les fois précédentes, les vibrations de l’œuf furent augmentées ce qui agrémentaient mes sensations internes et mes secrétions déjà abondantes.
Je fut à nouveau présentée. Les mains dans la nuque, les jambes écartées et cette barre qui m’entravait les chevilles.
Puis Madame C. prit la parole, me disant qu’aujourd’hui je subirais une punition assez hard et qu’elle me sera donné par Madame S.
On m’emmena à deux pas de là. Je fus allongée sur une chaise longue, les poignets fixés au-dessus de ma tête, puis mes pieds rejoignirent mes poignets et y furent aussi attachés de la même façon à l’aide des bracelets que je portais.
On me retira le plug que je portais, puis une main me caressa, les fesses. Me caressa ou passa pour me faire frémir, je ne sais pas. J’entendis des pas, des mots, du bruit devant moi, et j’ai supposé que tous s’étaient déplacés pour venir assister au spectacle. Je devais certainement être outrageusement présentée sur cette chaise longue à offrir aux regards toutes mes intimités les plus secrètes que possède une femme. Mon con et mon cul étaient là à leurs yeux, comme n’importe quelle chose. Puis brusquement, alors que je tentais d’écouter les bruits, les chuchotements, je ressenti une violente douleurs sur mes fesses et je ne put m’empêcher de pousser un cri de douleur. Quelques instants plus tard, une main m’enfonçait une boule de latex dans la bouche et la fixait derrière la tête au moyen d’une courroie de cuir. Un instant après, un deuxième coup vint me cingler le cul, puis ce fut un autre, puis un autre. J’essayais de les compter, mais les chiffres que je voulais citer ne pouvaient sortir de ma bouche à cause du bâillon. Maîtresse C. Comprit ce que je voulu dire et elle compta pour moi. J’ai reçu 4 salves de 5 coups de cette verge fine, qui après coup avaient rougi mes fesses et les avaient marquées pour quelques jours. J’avais les larmes aux yeux sous mon bandeau. Je ne pouvais plus rien dire, je n’osais pas non plus, de peur qu’un mot, qu’une parole dites ainsi sous la rage et la douleur soit prise dans le sens contraire de ma pensée.
Un Maître – Maître Pierre je suppose – est venu près de moi, j’ai senti sa main sur mes fesses brûlantes et endolories. J’ai senti ses doigts s’enfoncer dans mon cul et son autre main passer sur les lèvres de mon con. Il s’afférait dans mon cul, puis j’ai sentit la forme du plug métallique, froid et cylindrique s’enfoncer lentement dans mon intimité de femme soumise. On me détacha, et on me releva. J’avais quelque peu mal à rester debout, j’avais été pliée en deux pendant plus de trois quarts d’heure et je manque d’exercices de ce genre.



On m’a annoncé que la séance était terminée pour ce jour et que vu mon état, on espérait que la leçon avait été comprise et que je pouvais retourner chez moi. Madame C. et Maître Pierre je suppose se sont exprimés pour que je porte le plug plus souvent chez moi afin d’être bien ouverte le plus vite possible. Dans le cas contraire m’a t il dit, il y a d’autres méthodes plus contraignantes pour t’élargir. On m’a conduit à la salle de bain ou avec un peu d’eau froide j’ai pu calmer la douleur et les rougeurs, mais aussi essuyer et enlever le ricil qui avait coulé avec mes larmes. Une fois lavée et rafraîchie, j’ai remis le bandeau sur mes yeux et l’on m’a conduite à la porte d’entrée, où l’on m’a remis le manteau et mon foulard sur le bras, puis sur le palier, je me suis empressée de remettre mon manteau et mon foulard avant d’enlever le bandeau et les bracelets et de remettre le tout dans le sac. Je suis descendue les escaliers, je suis sortie de l’immeuble et j’ai regagné la voiture pour rentrer au plus vite chez moi.
Dans mon sac, on avait remis l’œuf et la commande, mais en moi j’avais gardé l’œuf mais il était inactif, mais il me faisait malgré tout mouiller. Une fois rentrée, je les ai retirée puis je me suis habillée et je suis partie chercher mes enfants.
N.

mardi 24 avril 2007

Exhibition en privé le 18 avril



















Bonjour Maitresse,
Mercredi dernier c’était le jour de visite chez Madame C. J’allais aussi avoir le plaisir de remontrer mes piercings et mon tatouage à Madame C. ainsi qu’aux visiteurs.
Comme d’habitude j’étais de nouveau très stressée à mon réveil mais d’un certain côté aussi heureuse d’y aller quoique ne sachant pas le programme, je dois me montrer prudente en me rendant chez elle, car je vais de surprise en surprise et elle gravite un peu vite les échelons, et parfois, je me demande si on attend pas un peu trop de moi et de ma soumission.
Après avoir déposé mes enfants chez mes parents, je suis rentrée chez moi en toute hâte, afin de prendre une bonne douche de me laver les cheveux, de faire ma toilette intime (raser le pubis et les lèvres jusqu’entre mes fesses). Puis, je me suis très légèrement maquillé les yeux, j’ai mis un rouge aux lèvre très vif et j’en ai appliqué sur mes aréoles et mes tétons.
Une fois maquillée, j’ai enfilé des bas noirs maintenus en haut de mes cuisses par un large élastique. J’ai placé l’œuf dans mon vagin, sans enclencher la commande, puis j’ai quelque peu lubrifié le plug métallique que j’ai glissé ensuite dans mon cul, au plus profond de mon corps. Ainsi remplie, je suis partie en voiture, direction le parvis Saint Gillois. Mais avant de quitter mon domicile, j’ai enclenché l’œuf et j’ai ressenti les étranges effets des vibrations dans mon con.
Ma nudité me troublait, de plus il faisait beau et chaud dehors et je me demandais si on ne me trouvait pas trop ridicule avec un gros manteau sur mon dos, mais j’avais aussi des craintes d’être vue, que l’on remarque que j’étais nue sous mon manteau. Ce n’est pas mon habitude de m’exhiber en rue de la sorte. En comité restreint et privé passe encore, mais pas devant tous le monde. Je me suis mise en route jusqu’à la voiture. Puis j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Comme les semaines précédentes, je n’ai pas trouvé de place sur le parvis Saint Gillois, et j’ai du me garer dans une des petites rues adjacentes. Avant de sortir de la voiture, j’ai pris la commande de l’œuf et j’ai augmenté les vibrations de l’œuf en plaçant le curseur sur la graduation du milieu. Ensuite, je suis sortie de la voiture et j’ai fait la distance à pieds. Je sentais mon excitation m’enflammer à chacun de mes pas, je sentais mon humidité grandissante et plus je marchais, plus les mouvements internes se ressentaient et plus cela m’excitait. Mes pas et les vibrations étaient des douces caresses dans mon con mais aussi dans mon cul. Je ressentais les vibration au travers de mon sphincter. J’avoue que cela m’excitait beaucoup et que les mouvements des deux objets m’emportaient lentement vers une profonde excitation.
Arrivée devant la porte commune de l’immeuble, j’ai sonné trois fois en appliquant toujours les mêmes consignes. La porte s’est ouverte comme les semaines précédentes et je me suis introduite dans l’immeuble. Je me suis dirigée vers les escaliers que j’ai monté un par un. Chaque fois que je déplaçais un pied sur la marche supérieure, je sentais mon vagin s’écarter quelque peu puis l’œuf glisser d’un côté tandis que le plug basculait lentement de l’autre côté. Les sensations étaient très sensuelles et excitantes. Les mouvements de l’œuf et du plug stimulaient mon excitation. Je savourais ma montée dans l’escalier, je savourais chacun de mes pas et même je regrettais que Madame C, n’habitait qu’au deuxième étage.
Arrivée à son appartement, j’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau ainsi que les bracelets pour mes poignets et mes chevilles. J’ai fixé les deux bracelets à mes chevilles, puis ceux à mes poignets. J’ai pris le bandeau que j’ai fixé sur mes yeux, puis j’ai retiré mon manteau et mon foulard que j’ai porté sur mon bras, et bien vite j’ai frappé les trois coups annonçant mon arrivée. J’ai attendu quelques instants qui me parurent des heures entières tant mon cœur battait et que j’étais pressée de me cacher à l’intérieur, de peur qu’un homme ou une femme ou même des enfants ne passent dans le couloir. J’ai entendu la porte s’ouvrir, et une main se saisir de mon poignet droit et m’entrainer à l’intérieur comme cela s’est passé les semaines précédentes. On m’a retiré mon sac ainsi que mon manteau et mon foulard qui se trouvait sur mon bras Puis je fut conduite dans la pièce devant Madame C. et les autres personnes.
Comme les fois précédentes, les vibrations de l’œuf furent augmentées ce qui agrémentaient mes sensations internes et mes secrétions déjà abondantes.
Je fut à nouveau présentées. Les mains dans la nuque, les jambes écartées et cette barre qui m’entravait les chevilles. Des mains se posèrent sur mon corps, des doigts caressaient mes seins et s’approchaient des anneaux récemment placés au bout de mes seins, et plus exactement sur mes tétons. Brusquement j’ai tressailli, car une main s’était posée bien bas sur mon pubis, juste à l’endroit de mon tatouage et à peine plus haut que le piercing qui se trouve sur mon capuchon. Puis ces doigts s’en allèrent entre mes cuisses afin de vérifier mon état. Ils frôlèrent et caressèrent mes lèvres humides ainsi que les petits anneaux qui avaient été placés au cours du mois de mars. Ces même doigts se sont insurger entre mes lèvres intimes et se sont enfoncés dans mon intimité.
Le plug, les vibrations, les caresses sur mes seins et ses doigts inquisiteurs qui me fouillaient, il n’en fallait pas plus pour que mes secrétions augmentent.
Enfin, on me fit mettre à genoux, puis à quatre pattes. Le plug entre mes fesses fut retiré puis remis. On inspecta mon orifice et l’aisance que l’on avait ainsi que la dilatation. Puis on me remis le plug. On me releva et l’on me retira la barre d’écartement.
Maîtresse C. m’annonça l’épreuve du jour. Je devais me rendre chez un locataire du premier étage, et plus exactement au numéro 5 afin d’aller rechercher un livre qui appartenait à Madame C. Il s’agissait de « Dolorosa Soror ». C’est le récit d’une jeune fille de dix-neuf ans qui fait la connaissance de JP et qui lui fait découvrir son goût pour la punition, et ce dans la douleur et l’humiliation. Elle me précisa que je devais aller chercher le livre dans l’état que j’étais c’est à dire nue. Je n’eus pas le temps de réagir que l’on me conduisait déjà à la porte et que l’on me poussait sur le palier. J’avais ordre de ne pas enlever mon bandeau tant que je ne me retrouvais pas sur le palier et que j’avais entendu la porte se refermer derrière moi. Bien vite j’ai retiré le bandeau que j’ai laissé tomber juste à l’entrée. Puis par instinct et par pudeur aussi, je me suis blottie dans le creux de la porte. J’aurais bien frappé, ou taper sur la porte, mais je n’aurais fait qu’ameuter les voisins, et je ne crois pas que Madame C. m’aurait ouvert la porte. Je n’avais pas donc le choix que de descendre les escaliers et de me rendre bien vite chez ce locataire pour récupérer le livre. Avec beaucoup de prudence et en écoutant tous les bruits qui se dégageaient dans cet immeuble, j’ai commencé à descendre les escaliers en regardant en haut et en bas à chacun de mes pas. Pendant ce temps, l’oeuf vibrait toujours, je sentais mon humidité de plus en plus forte entre mes cuisses.
Arrivée au premier étage, il me fallait encore arpenter le couloir jusqu’au locataire. J’avais la chance de n’avoir pas rencontré une seule personne. Cela me donna un peu de courage et je me suis avancée dans le couloir en faisant attention de ne pas faire de bruit qui pourrait attirer un autre locataire sur le pas de sa porte. Arrivée à la porte du locataire en question. J’avais mon cœur qui battait très fort et bien vite des questions vinrent dans ma tête. Etait-il au moins informé de ma venue, et de ma tenue ? Est ce que vais être touchée, ou être utilisée par cet inconnu ?
Je voulais frappé à la porte, mais une force invisible me retenait. J’eu peur. Je me serais bien enfuie, mais dans cette tenue, sans manteau, sans clef de voiture je n’aurais pas été bien loin.
Tentant le tout pour le tout, je frappais à la porte une première fois. Comme on ne venait pas assez vite à mon goût, je frappais une deuxième fois. La porte s’ouvrit. Un homme gris de cheveux et portant des lunettes, m’ouvrit. Il avait l’air distingué. IL était en chemise, cravate et pantalon noir. Il me dévisagea longuement sans mots dire, puis me fit entrer chez lui. Je balbutiait des mots sans pouvoir m’exprimer correctement. Enfin, j’ai pu lui dire que je venais chercher le livre de Madame C. Il me parla du livre, il me dit que la jeune personne dont on parle dans le livre était corrigée très sévèrement. Puis il me caressa un sein du revers de ses doigts et prolongea ses caresses sur mon ventre et sur mes cuisses. Je pense que je devais trembler. Il s’accroupit juste en face de mon tatouage qu’il admira. Comme je serais les cuisse il glissa sa main pour que je m’écarte un peu. J’ai obéis et j’ai écarté mes cuisses dégageant mon intimité et mes piercings sur mes lèvres. Il passa sa main entre mes cuisses et constata que j’étais mouillée. Il se releva, et me félicita pour le joli papillon. IL ajouta qu’il espérait bien un jour le voir de plus près. Il me donna le livre. M’ouvrit la porte et me dit bien haut un « au revoir », et « revenez quand vous voulez ». Alors que j’avais pressé le pas et que je me trouvais au pied de l’escalier qui me menait au deuxième étage, il cria plus fort encore « je vous trouve bien jolie et bien sympathique ». Je me suis dépêchée d’arriver à la porte de Madame C. Je ramassais le bandeau au pied de la porte, le mettait devant mes yeux et frappait. La porte s’ouvrit et une main m’entraîna à l’intérieur. Je me retrouvais en face de Madame C. et de tous les autres avec le livre à la main. On me le retira. J’étais là de nouveau, debout, nue devant des gens que je n’avais jamais vu. J’étais couverte de sueur et mon cœur battait très fort, tandis que l’œuf vibrait et que mon excitation était à son comble.
Je pensais que j’allais jouir là sur place sans me toucher, mais les vibrations furent coupées à mon grand bonheur, mais au point ou j’étais, j’aurais aimé jouir pour me soulager quelque peu, car la pression dans mon con était forte et j’avoue que je suis restée sur ma faim.
Peut-être était ce voulu par ma Maitresse, peut-être devais je être privée de jouissance, mais l’émotion avait été grande et j’ai continué à mouiller énormément jusqu’à mon retour chez moi.
Je fus de nouveau mise à genoux, puis à quatre patte et l’on me changea le plug que je portais. Il était plus lourd et plus gros et lorsque l’on me l’a introduit j’étais déjà bien dilatée, et on me l’a enfilé non sans mal. Je me suis relevée avec le plug au profond de mon cu.
Puis on m’a annoncéque la séance était terminée et que je pouvais retourner chez moi et que je me devais de porter le plug chez moi le plus souvent possible On m’a conduite à la porte d’entrée, où l’on m’a remis le manteau et mon foulard sur le bras, puis sur le palier, je me suis empressée de remettre mon manteau et mon foulard avant d’enlever le bandeau et les bracelets et de remettre le tout dans le sac. Je suis descendue les escaliers, je suis sortie de l’immeuble et j’ai regagné la voiture pour rentrer au plus vite chez moi.
Dans mon sac, on avait remis l’œuf et la commande, mais en moi j’avais gardé l’œuf mais il était inactif, mais il me faisait malgré tout mouiller. Une fois rentrée, je les ai retirée puis je me suis habillée et je suis partie chercher mes enfants.
N.

dimanche 15 avril 2007

Je m'appelle flOre

Mes Maîtresses, Maîtres ont décidés de m'appeller "flOre" depuis ce 11 avril 2007 en hommage aux 5 piercings que j'ai réalisé pour eux sur mon corps et plus particulièrement un à chacun de mes tétons, un autre sur chacune de mes lèvres intimes et le dernier sur le capuchon de mon clitoris.
Ce dernier est plus spécialement dédié à ma Maitresse, Madame C. qui souhaitait de tout son coeur pouvoir me prendre et me promener à la laisse par cet endroit.
Je suis heureuse et fière de lui dire que son souhait sera de cette façon exaucé.
flOre, avec le "O" comme celui de "O" dans histoire d'O.
Je suis heureuse et fière d'être soumise et de m'offrir complètement, sans rémission et sans tabous (quelques exceptions) à tous les Maîtres et Maîtresses.
flOre

Avec fierté je montre mes piercings



Avec fierté je montre mes piercings à la convocation du 11 avril 2007


Bonjour Maîtresse,
Ce mercredi – jour de visite chez Madame C. et j’allais aussi avoir le plaisir de montrer mes 5 pircings que j’avais été placer jusque le mercredi avant Pâques, ainsi qu’à d’autres visiteurs.
Mercredi matin, j’étais de nouveau très stressée à mon réveil mais j’étais aussi heureuse et fière d’aller me montrer à Madame C. et aux autres. J’étais si fière d’avoir été mettre un piercing sur chacun de mes tétons, un autre sur chacune de mes lèvres intimes et un cinquième sur le capuchon de mon clitoris. J’avais envie de me montrer, avec mes piercings, avec mon tatouage, à Madame C., à Monsieur P., à Madame S..
C’était là pour moi une certaine fierté d’avoir tout réaliser d’un coup et de pouvoir satisfaire Maîtres et Maîtresses à toutes leurs joies et leurs envies, d’ici quelques semaines. Je sais quels jeux et quels supplices on peut encourir avec ces piercings, combien on peut accrocher des ficelles sur les tétons et les tirer pour le plaisir, où y accrocher des poids comme aux lèvres, ou une laisse au capuchon comme le souhaite Madame C.
Ce mercredi, j’étais fière et heureuse d’aller me montrer et lui prouver par ce geste, toute ma soumission.
A midi, j’ai quitté le bureau pour rentrer chez moi, j’ai pris une douche, puis je me suis lavée les cheveux. J’ai fait toute ma toilette intime (rasée le pubis et les lèvres jusqu’entre mes fesses), ensuite, je me suis très légèrement maquillé les yeux puis j’ai mis un rouge aux lèvres très vif et j’en ai appliqué sur mes aréoles et mes tétons.
Une fois maquillée, j’ai enfilé des bas noirs maintenus en haut de mes cuisses par un large élastique. J’ai placé l’œuf dans mon vagin, sans enclencher la commande, puis j’ai quelque peu lubrifié le plug métallique que j’ai glissé ensuite dans mon cul, au plus profond de mon corps.
Avant d’ouvrir la porte, j’ai enclenché la commande de l’œuf et j’ai ressenti les vibrations m’emporter doucement. Ainsi remplie, je suis partie en voiture, direction le parvis Saint Gillois.
Ma nudité me troublait – elle me trouble toujours - il faisait beau et bon dehors, j’avais peur d’être ridicule avec mon manteau, j’avais peur d’être vue, peur que l’on remarque que j’étais nue sous mon manteau, et puis avec ce tatou et ces piercings sur mon corps, que penserait-on de moi..Je me suis mise en route jusqu’à la voiture. Puis j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Comme les semaines précédentes, je n’ai pas trouvé de place sur le parvis Saint Gillois, et j’ai été me garer dans une petite rue adjacente. Je suis sortie de la voiture et j’ai fait la distance à pieds. Je sentais mon excitation s’emporter en moi. Mes pas et les vibrations étaient des douces caresses dans mon « con » mais aussi dans mon « cul ». Je ressentais les vibrations au travers de mon sphincter. J’avoue que cela m’excitait beaucoup et que les mouvements des deux objets m’emportaient lentement vers une profonde excitation.
Pour la première fois, avant de franchir la porte de l’immeuble, je sentais ma cyprine au profond de mon intimité. Devant la porte commune de l’immeuble, j’ai sonné trois fois en appliquant toujours les mêmes consignes. La porte s’est ouverte comme les semaines précédentes et je me suis introduite dans l’immeuble. Je me suis dirigée vers les escaliers que j’ai monté un par un. Chaque fois que je montais un pied sur la marche supérieure, je sentais mon « con » s’ouvrir quelque peu puis l’œuf glisser d’un côté tandis que le plug basculait lentement de l’autre côté. Les sensations sont très sensuelles et excitantes. Si la montée d’escaliers était importante, je suis presque certaine de jouir en haut de la montée. Les mouvements de l’œuf et du plug stimulent à la fois mes parois vaginales et anales et me procurent des sensations très excitantes.
Chaque fois que je gravite ces escaliers, je savoure cette montée à chacun de mes pas et je me dis que si Madame C. habitait quelques étages plus hauts, je serais alors bien trempée entre mes cuisses.
Arrivée à la porte de son appartement, j’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau ainsi que les bracelets pour mes poignets et mes chevilles. Je me suis déboutonnée, puis j’ai fixé les deux bracelets à mes chevilles, puis ceux à mes poignets. J’ai regardé de tous les côtés avant de m’appliquer le bandeau que j’ai fixé sur mes yeux, j’ai retiré mon manteau que j’ai placé sur mon bras gauche. Mon cœur tremblait car n’importe qui pouvait passer sans que je puisse m’apercevoir de qui était là. C’était à la fois excitants, mais aussi très frustrants d’être vue et regardée sans pouvoir se dire qui est là. Un homme, une femme ?…mais par bonheur, je n’ai rien entendu près de moi. J’ai frappé les trois coups annonçant mon arrivée, puis j’ai attendu plusieurs minutes qui m’ont parues très longues. J’ai entendu la porte s’ouvrir, et une main se saisir de mon poignet droit et m’entraîner à l’intérieur comme cela s’est passé les semaines précédentes. J’ai donné mon manteau et mon sac, et je fut conduite dans la pièce devant Madame C. et les autres personnes. Je ne savais pas qui était là, mais en entendant les bruits, et les chuchotements, Madame C. devait avoir dû inviter plusieurs personnes.
Comme les fois précédentes, les vibrations de l’œuf furent augmentées ce qui agrémentaient mes sensations internes et mes secrétions déjà très abondantes.
J’ai du écarter mes pieds d’un bon mètre. C’est alors que j’ai senti le placement de cette inévitable barre d’écartement. Mes mains furent attachées par les poignets dans le cou, et j’ai entendu des oh et des ha d’admirations. Les voix se sont faites plus fortes, les personnes s’étant déplacées autour de moi. Mais je ne fut pas touchée. Madame C. me signala que mes tétons présentaient des signes de grosseur un peu anormale et m’a conseillé de surveiller cela.
Les vibrations avaient été à nouveau augmentés. Cela me procurait à nouveau de délicieuses sensations et ma cyprine se faisait de plus en plus abondantes. Je la sentais même sur mes cuisses internes du fait que j’étais là, écartée.
Après cette séance où je fut admirée et félicitée, Madame C. me dit que j’allais devoir assumer ma punition du fait que je n’avais pas compléter mon blog avec le résumé de mon perçage. J’ai été conduite de quelques pas, puis on me fit mettre à genoux. On me mis un bâillon à boule, puis j’ai du m’incliner visage contre le sol.
J’ai ressenti un violent coup sur les fesses, c’était un premier coup de badine. Chaque coup me faisait mal, je ressentais la douleur malgré les vibrations de l’œuf qui ne s’étaient pas arrêtées.
Au bout de 20 coups bien appliqués, on m’aida pour me redresser. J’avais, j’avoue, les larmes aux yeux. Les coups avaient été bien appliqués et j’avais mal. C’est une leçon pour moi, et je m’en souviendrai. Je m’appliquerai donc bien dans mon futur pour toujours satisfaire Madame C.
Toujours à genoux, j’ai senti la présence d’une personne devant moi. On me retira le bâillon et j’ai senti un sexe me pénétrer ma bouche . J’ai sucé comme il le fallait, il m’avait pris par les cheveux, comme la fois dernière et me guidait allant parfois bien profond dans ma gorge. Pendant ce temps, des doigts s’activaient autour de mon cul, on me retira le plug qui était là depuis mon départ chez moi. Puis j’ai senti des doigts l’envahir, le pénétrer, et s’y enfoncer. Ils allaient et venaient, tournaient et me dilataient. Puis j’ai bien senti le gland juste à l’entrée de mon orifice (« cul ») et s’enfoncer lentement jusqu’au fond. Je me trouvais à nouveau sodomisée. Je sentais le sexe aller et venir dans mon « cul », et me donner des sensations très agréables. Etait-ce le fait des vibrations de l’œuf, ou les deux ensembles ?. Probablement. Toujours est-il que je mouillais énormément. L’homme accélérait sa cadence, il allait et venait en moi, il butait sur mes fesses endolories puis comme la séance précédente, il éjacula dans mon « cul ». Il se retira. L’homme que je suçais se retira et je suppose que s’est lui qui a repris la place derrière moi, tandis qu’un autre venait s’asseoir en face de moi et me prenait par les cheveux. Je salivais beaucoup, je bavais. Le sexe que j’engloutis dans ma bouche était long, très long même, jamais je n’ai pu le prendre au profond de ma gorge. L’homme derrière se présenta et s’enfonça. J’ai crié un moment car son sexe était plus gros que le précédent et mon anus pas encore assez dilaté. Je me rends compte. Il s’enfonça comme le précédent au profond de mon cul et après de long vas et vient je sentis mon plaisir monter en flèche et j’ai jouis pour une première fois. Au bout de quelques instants, il éjacula lui aussi. Je me sentais remplie et souillée. Ce ne fut pas tout. L’homme que je suçais, se retira et se présenta lui aussi derrière moi. Je l’ai senti s’enfiler dans mon cul. IL n’était pas plus gros que le premier mais beaucoup plus long. Il me faisait mal à s’enfoncer aussi loin, mais les sensations que cela me procuraient m’excita et une nouvelle fois, j’ai eu une jouissance, puis comme les deux premiers il éjacula lui aussi dans mon « cul ». J’étais bien remplie. On enfonça un mouchoir de papier dans mon trou de « cul », puis on me redressa.
Madame C. m’informa qu’il y aurait une séance la semaine prochaine, et que les modalités de cette séance me seraient envoyées début de la semaine prochaine.
Puis elle m’annonça que la séance était terminée, que je pouvais retourner chez moi et que je me devais de porter le nouveau plug chez moi le plus souvent possible On m’a conduite à la salle de bain, où j’ai pu enlever le foulard de mes yeux, me vider et me laver. Puis j’ai du remettre le foulard jusqu’à l’entrée. Là, on m’a donné mon manteau, mon foulard et mon sac, la porte s’est ouverte et on m’a conduit sur le palier. Je suis sortie, je me suis empressée de remettre mon manteau ainsi que mon foulard. J’ai retiré le bandeau et les bracelets puis je me suis empressée de refermer mon manteau et de réajuster le foulard à mon cou. J’ai descendu les escaliers, je suis sortie de l’immeuble et j’ai regagné la voiture pour rentrer au plus vite chez moi.
Dans mon sac, on avait mis un autre plug un peu plus gros en diamètre. Une fois rentrée, je me suis vite habillée puis je suis partie chercher mes enfants.
flOre

dimanche 1 avril 2007

La sodomie - le 28 mars 2007














Bonjour Maitresse,
Ce mercredi – jour de visite chez Madame C. et j’allais aussi avoir le plaisir de montrer mon tatouage à Madame C. ainsi qu’à d’autres visiteurs.
Toujours est-il que mercredi marin, j’étais de nouveau retrouvée très stressée à mon réveil mais j’étais aussi heureuse de montrer mon tatouage à Madame Cathy.
Peut importait qu’elle soit avec d’autres personnes, j’avais comme une envie folle de lui faire ce plaisir, de lui dire que ce tatouage c’était pour elle que je l’avais fait, et ce en souvenir de ces premières séances, et pour lui montrer toute ma soumission.
Pour les piercings, je sais que ce sera plus dur, mais je ferai de mon mieux pour réaliser tout ce qu’elle me demande.
Après avoir déposé mes enfants chez mes parents, je suis rentrée chez moi en toute hâte, j’ai pris une douche, puis je me suis lavée les cheveux. J’ai fait toute ma toilette intime (rasée le pubis et les lèvres jusqu’entre mes fesses), ensuite, je me suis très légèrement maquillé les yeux puis j’ai mis un rouge aux lèvre très vif et j’en ai appliqué sur mes aréoles et mes tétons.
Une fois maquillée, j’ai enfilé des bas noirs maintenus en haut de mes cuisses par un large élastique. J’ai placé l’œuf dans mon vagin, sans enclencher la commande, puis j’ai quelque peu lubrifié le plug métallique que j’ai glissé ensuite dans mon cul, au plus profond de mon corps. Ainsi remplie, je suis partie en voiture, direction le parvis Saint Gillois.
Ma nudité me troublait, il faisait beau et bon dehors, j’avais peur d’être ridicule avec mon manteau, j’avais peur d’être vue, peur que l’on remarque que j’étais nue sous mon manteau. Ce n’est pas une habitude de m’exhiber en rue de la sorte, en comité restreint et privé passe encore, mais pas devant tous le monde. Je me suis mise en route jusqu’à la voiture. Puis j’ai pris la direction du Parvis St. Gillois. Comme les semaines précédentes, je n’ai pas trouvé de place sur le parvis Saint Gillois, et j’ai été me parquer dans une petite rue adjacente. Avant de sortir de la voiture, j’ai pris la commande de l’œuf et j’ai mis le curseur sur la deuxième graduation, puis je suis sortie de la voiture et j’ai fait la distance à pieds. Je sentais mon excitation s’emporter en moi. Mes pas et les vibrations étaient des douces caresses dans mon vagin mais aussi dans mon cul. Je ressentais les vibration au travers de mon sphincter. J’avoue que cela m’excitait beaucoup et que les mouvements des deux objets m’emportaient lentement vers une profonde excitation.
Arrivée devant la porte commune de l’immeuble, j’ai sonné trois fois en appliquant toujours les mêmes consignes. La porte s’est ouverte comme les semaines précédentes et je me suis introduite dans l’immeuble. Je me suis dirigée vers les escaliers que j’ai monté un par un. Chaque fois que je déplaçais un pied sur la marche supérieure, je sentais mon vagin s’écarter quelque peu puis l’œuf glisser d’un côté tandis que le plug basculait lentement de l’autre côté. Les sensations étaient très sensuelles et excitantes. Les mouvements de l’œuf et du plug stimulaient mon excitation. Je savourais ma montée dans l’escalier, je savourais chacun de mes pas et même je regrettais que Madame C, n’habitait qu’au deuxième étage.
Arrivée à son appartement, j’ai trouvé le sac de plastic au pied de la porte. J’en ai tiré le bandeau ainsi que les bracelets pour mes poignets et mes chevilles. Je me suis déboutonnée, puis j’ai fixé les deux bracelets à mes chevilles, puis ceux à mes poignets. J’ai pris les pinces et je les ai appliqué sur chacun de mes tétons. L’effet fut foudroyant, cela me faisait mal. Trop pour les garder comme je les avais placé. Je l’es ai décalé un peu sur le côté et la douleur était moins forte, plus supportable. J’ai pris alors le bandeau que j’ai fixé sur mes yeux, puis j’ai frappé les trois coups annonçant mon arrivée. J’ai entendu la porte s’ouvrir, et une main se saisir de mon poignet droit et m’entrainer à l’intérieur comme cela s’est passé les semaines précédentes. On m’a retiré mon sac ainsi que mon manteau. Puis je fut conduite dans la pièce devant Madame C. et les autres personnes. Comme les fois précédentes, les vibrations de l’œuf furent augmentées ce qui agrémentaient mes sensations internes et mes secrétions déjà abondantes.


Au bout de quelques minutes, j’ai ressenti une présence autour de moi. On me retira les pinces sur mes tétons, puis des doigts ont commencés à parcourir ma partie sexuelle. Je sentais des doigts inquisiteurs caresser mes lèvres, des doigts de chaque côté caresser les ailes du papillon, ou plus en haut, sur les antennes, et même sur sa petite tête qui est mon clito. Les sensations que cela me procurait étaient délicieuses, j’avoue que je les savourais, et la vue ainsi cachée , les perceptions sont plus fortes. Après une séance plus ou moins longues , j’ai été conduite de quelques pas. On m’a mis un bâillon à anneau, puis on m’a fait mettre à genoux, j’ai du courber mon corps vers l’avant, et j’ai senti le sexe d’un mettre pénétrer ma bouche par l’anneau. J’ai sucé comme il le fallait, il m’avait pris par les cheveux, et me guidait allant parfois bien profond dans ma gorge. Pendant ce temps, des doigts s’activaient autour de mon sexe, les vibrations s’arrêtèrent un peu à ma grande déception, l’œuf me fut retiré, puis j’ai senti des doigts, des gros doigts pénétrer ma chatte et j’ai supposé vérifier mon humidité interne. Une brusque sensation m’envahit suivi d’une douleur légère, un étrange objet était enfoncé dans mon vagin, suivit bien vite d’un deuxième, puis des doigts ont poussés ces objets au plus profond de mes partie intimes. Ma bouche suçait toujours, je salivais beaucoup. Une fois les objets étranges placés, qui en fait étaient les boules à picots, on m’enleva le plug de mon cul, on me tapa quelques fois sur les fesses, puis j’ai senti un objet se poser juste sur mon anus, puis s’introduire petit à petit, j’ai compris à sentir les sensations, la chaleur, la grosseur irrégulière par rapport à un plug que c’était le pénis d’un homme, ce qui me fit conclure qu’il y avait deux hommes et probablement deux femmes présentes ce jour là.
Le sexe de l’homme s’enfonçait bien profond en moi, au début j’ai eu un peu mal, la douleur était supportable, mais après ce fut des douces sensations. J’essayais tant bien que mal de me caresser le clito afin d’augmenter mon plaisir. Je me sentais prise, l’homme derrière accélérait ses coups, il butait de toutes ses forces sur mes fesses, mon plaisir augmentait de plus en plus. Des mains, des doigts s’en prirent à mes seins, à mes tétons, ils furent pincés quelque peu, tordus aussi. Je ne pouvais pas crier, je sentais ma cyprine couler sur une cuisse et sur mes bas. Quelques instants plus tard, l’homme éjacula dans mon anus. La sensation ressentie fut très agréable, et provoqua chez moi ma jouissance. C’est alors que l’homme avec son sexe dans ma bouche, se lâcha et éjacula lui aussi dans ma bouche, puis il me dit de le nettoyer. Ce que j’ai fait en avalant tout son sperme et en lui nettoyant correctement son pénis. Enfin, on me redressa, on m’enleva le bâillon à anneau, puis , debout, les jambes écartées, les mains dans la nuque, Madame C. m’informa qu’il n’y aurait pas de séance la semaine prochaine, et que je devais prendre ce temps là pour y mettre mes piercings, ou du moins une partie.
Puis elle m’annonça que la séance était terminée et que je pouvais retourner chez moi et que je me devais de porter le plug chez moi le plus souvent possible On m’a conduite à la salle de bain, où j’ai pu enlever le foulard de mes yeux, me laver. Puis j’ai du remettre le foulard jusqu’à l’entrée. Là, j’ai remis mon manteau que j’ai du laisser ouvert, ainsi que mon foulard. La porte s’est ouverte et l’on m’a conduit sur le palier. On m’a rendu mon sac, puis la porte fut refermée. J’ai retiré le bandeau et les bracelets puis je me suis empressée de refermer mon manteau et de réajuster le foulard à mon cou. J’ai descendu les escaliers, je suis sortie de l’immeuble et j’ai regagné la voiture pour rentrer au plus vite chez moi.
Dans mon sac, on avait remis l’œuf et la commande, mais en moi j’avais les boules à picots. Une fois rentrée, je les ai retirée puis je me suis habillée et je suis partie chercher mes enfants.
N.