
Bonjour Maitresse,
Mercredi dernier c’est le jour de visite chez Madame C. J’y vais pas habitude, parce que j’aime mon état de soumise et que je suis soumise à Madame C. et Maître P..
Je ne vais plus reprendre mes récits avant d’arriver à sa porte. C’est toujours nue, avec un manteau et un foulard qui cachent mon corps de femme soumise, qui cachent mes piercings au nombre de 5 et mon tatouage en forme de joli papillon, ailes déployées de chaque côtés de mes lèvres intimes.
Mercredi je ne devais pas prendre la direction de l’escalier, mais bien de la porte du fond donnant sur les accès aux garages. J’ai tourné à droite dans le couloir. Il y faisait très sombre et il y avait seulement une petite ampoule au milieu du long couloir qui éclairait. J’ai eu un frisson pensant à une mauvaise rencontre ici, mais d’un autre côté qui pouvais venir si on n’ouvrait pas la porte de l’immeuble commandée électriquement par chaque locataire.
Arrivée devant la porte du fond, je me suis déboutonnée et j’ai retiré mon foulard, puis j’ai pris le sac qui se trouvait dans le coin de la porte et je me suis bandée les yeux. J’espérais seulement que ce fut la bonne porte et que je n’allais pas devoir attendre trop longtemps car il y faisait plutôt frais et je ne voulais pas tomber sur un inconnu dans un endroit aussi lugubre.
Une vois dévêtue, j’ai frappé trois fois comme convenu. La porte s’est ouverte et l’on m’a fait rentrer. Je fus menottée, les mains dans le dos et mon cou fut attaché d’un gros collier de fer terminé par une longue chaîne qui traînait à mes pieds.
Je fut attachée ensuite à un crochet fixé dans le plafond de la pièce. Je n’avais aucune connaissance de la grandeur de celle ci, ni des gens qui s’y trouvait. On me plaça un bâillon boule dans la bouche, et la grosseur était telle que ma mâchoire fut entravée au maximum. Aucun son ne pouvait plus sortir à présent de ma bouche. Puis je fus fouettée, mais la première salve me donna une étrange impression qui n’était pas celle d’un fouet, ni d’une cravache ni d’une badine. Je ne connaissais pas cette sensation qui fut bien vite désagréable. Au début cette sensation était facile à supporter, mais très vite j’ai ressentit la brûlure de l’acide formique. Mes fesses, mes cuisses, mes hanches me cuisaient. J’essayais tant bien que mal de me protéger en levant mes jambes et en m’agitant dans tous les sens, mais étirée comme je l’étais et seulement sur la pointe des pieds, il m’était difficile de bouger.
Mais toutes mes gesticulations fâcha Madame S. qui concentra ses soins sur mon pubis épilé. Au moment ou j’allais me mettre à hurler, Madame S. cessa. Le bouquet d’orties n’étaient plus poignée informe de tiges brisées aux feuilles foulées.
Je fut détachée et l’on m’enleva le bâillon, puis la voix de Maître P. se fit entendre. Il me demanda : « Tu es propre flOre.. ? » J’ai répondu « Oui Monsieur » et j’ai du rougis de la tête aux pieds. Madame S. me saisit par le bras et m’emmena dans une autre pièce devant ce qui devait être un lavabo. Elle me lava en étrillant mes seins, mes fesses enflammées par les orties, sans se préoccuper de mes gémissements. Puis elle m’infligea un lavement de deux litres en m’obligeant à me mettre à quatre pattes, et à lever plus haut ma croupe que le reste de mon corps. J’avais comme un drôle de ballonnement, un peu comme si j’étais enceinte.
Puis elle me conduisit sur une toilette qui se trouvait là (wc chimique sans doute). Le bandeau me fut retiré. Mais je n’y voyais pas grand chose, juste une lampe brillait dans la pièce et des ombres étaient assises dans l’autre coin à regarder le spectacle. Pendant tout le temps qu’il me fallut, rouge de confusion, pour rendre mes eaux, Madame S. resta debout devant moi, en maugréant des paroles incompréhensibles.
Epuisée, je me leva, le cul dégoulinant d’un liquide sale. Madame S. me rinça longuement, puis agenouillée sur le sol, elle me força à écarter les jambes en enfonçant dans la chair de mes cuisses ses ongles longs et durs. Elle me lava la chatte sans tendresse ni précaution, me nettoyant dans l’évier comme elle l’aurait fait avec n’importe quels légumes.
Elle ouvrit mes lèvres molles pour enfoncer dans mon vagin un doigt inquisiteur enfuit de savon.
Je tremblait et gémissait sans savoir si c’était douleur ou plaisir que me procuraient tant d’humiliation. Madame S. me passa sur tout le corps de l’essence de lavandin, « pour être sûre que tu vas avoir le feu au cul » me dit elle en ricanant.
Elle rassembla ma chevelure en queue de cheval sur le sommet du crâne et m’installa sur un tabouret au milieu de la pièce.
Je n’osait pas trop bouger sur ce tabouret et je n’aurait d’ailleurs pas pu le faire, car mes fesses nues étaient littéralement collées au cuir du tabouret.
Je suis restée immobile pendant que Maitre P. et Monsieur E. discutaient avec Madame C. Ils échangeaient quelques commentaires.
C’est son premier lavement expliqua Madame C. C’est Madame S qui en a eu l’idée.
Maître P . répliqua en disant : « Elle est délicieusement salope, la langue tirée comme une petite chienne…et le cul dégorgeant de souillures. Il me semble qu’elle a des marques sur les fesses et les seins ».
« Elle vient d’être fouettée » ajouta Madame C., puis elle ajouta : « Ainsi elle apprendra à obéir et connaît à présent quelques châtiments qui seront renouvelés en cas de désobéissance. Mais d’autres le méritent 100 fois plus qu’elle ».
Monsieur E. – un colosse que je voyais pour la première fois – se leva pour s’approcher de moi. Il me demanda si j’avais eu honte en faisant allusion au lavement que je venais de subir. Je lui ai répondu, avec les larmes aux yeux, un « oui Monsieur »
Alors il me saisit à bras le corps et m’installa en équilibre sur le plateau du tabouret accroupie sur les talons.
« Ouvres-toi de tes mains » me dit il, j’ai agrippé mes gesses à deux mains et je les ai écartée. Comme pour lui, je faisais semblant de m’ouvrir, il se saisit de mes piercings sur mes mamelons dressés tira et me dit : « Tu n’as pas l’intention de me désobéir, n’est-ce pas.. ? », et il ajouta : « Tu ne t’es pas ouverte quand je te l’ai ordonné, et tu le sais. De deux choses l’une : soit Madame C. t’a mal élevée, soit tu mens effrontément ».
J’ai tiré plus fort encore pour m’ouvrir.
Il se déshabilla entièrement, et je ne pût m’empêcher de jeter un regard furtif sur le sexe de ce colosse. Il s’en aperçut et me dit avec un sourire : « Suis-je assez bien pour toi ? »
Sa verge dressée dépassait les imaginations des jeunes femmes les plus délurées. Je fus prise par un sentiment de peur et de fascination irraisonné. Je sentis à peine qu’il me menottait les poignets dans le dos. Il me prit par la taille et me reposa à terre avant de s’armer d’une cravache. « Prend-moi dans ta bouche » ordonna-t-il. Je me suis agenouillée docilement et enfourna l’énorme gland dressé. Monsieur E. s’empara de ma queue de cheval qu’il enroula autour de son poignet, et je me mis à le sucer avec ardeur.
Puis il me cravacha deux fois les fesses les fesses offertes et me dit de tendre mieux mon cul. Je suçais du mieux que je pouvais, jouant ma langue sur le gland lisse et titillant le méat dilaté jusqu’à ce que Monsieur E. me tira par les cheveux, m’obligeant à me redresser. Il saisit à nouveau mes anneaux à mes mamelons et me les tira méchamment en me disant : « A présent chante nous ta petite chanson » J’ai commencer par un gémissement léger qui monta presque jusqu’au cri au fur et à mesure qu’il tirait sur mes anneaux en les tournant.
Lorsqu’il me lâcha, je lui léchait les doigts en haletant. Puis il m’empoigna par la taille et me souleva avec aisance en me mordillant le gras de l’épaule. Il me demanda si j’étais mouillée et j’ai répondu que j’étais bien trempée. Alors il ajouta que je n’allais pas avoir trop de mal.
Il toucha mon ventre du bout de son sexe. Il se mouilla le gland sur ma fente gluante. J’étais fascinée par ses muscles denses qui roulaient sur son torse.
Puis il me demanda si j’étais prête et ajouta de bien m’ouvrir de toutes mes forces, sans retenues aucunes et il me fit descendre lentement et avec précaution sur sa verge.
J’ai sentit le gland s’immiscer entre mes lèvres et chercher son chemin dans ma fente. Monsieur E. me souleva un peu et m’abaissa ensuite. Malgré toute la mouille qui me poissait la vulve, je me sentais écartelée. Mes poignets toujours prisonniers des menottes, me faisaient mal. Il y a avait une odeur aigre de sueur qui montait de nos corps nus. Il me demanda d’inspirer un bon coup et il m’enfila brusquement. D’un coup de rein brutal, il m’empala jusqu’à la garde. J’ai poussé un grand cri me renversant en arrière. A ce moment là, Maître P. est arrivé s’approchant par derrière. Il m’ouvrit les fesses, les écarta sans ménagement et félicita Madame S pour son travail. Il introduisit son index dans mon cul puis me commanda de bien pousser, mais je ne pouvais pas. Maître P. présenta son sexe à mon cul et me pénétra avec souplesse. Le travail des plugs avaient fait merveille, de même que mon immobilité. Mais bientôt cette souffrance supplémentaire m’alarma et je me résolut à m’ouvrir davantage me laissant aller dans les mains de deux Maîtres.
Maître P. ne manifesta aucune délicatesses pour s’introduire. J’ai dut pousser un cri strident qui a du s’entendre dans toute la maison. C’est alors que Madame S. Me bâillonna à nouveau. Monsieur E. me prit le bout des seins et me pria de me calmer. Puis il demanda à Maître P. si il était prêt et quand il jugea qu’il était au fond de mon cul, il lui répondit : »Allons-y ».
Ils se mirent en mouvement ensemble, me pourfendant des deux côtés à la fois. Leurs bites se frôlaient à travers la souple membrane qui sépare mes deux orifices. Je sombrais dans le délire. J’essayais d’hurler, encore et encore, jouissant d’être étirée et saccagée : les larmes et la sueur se mêlaient sur mon visage, coulaient dans mes yeux, et ma bouche laissait échapper ma salive qui lentement descendait sur ma poitrine. J’ai jouit à cet instant, où par un rythme naturel et obligé, les deux hommes étaient au fond de moi en même temps…
Au bout d’une trentaines de minutes, ou je fut défoncée dans mes deux orifices, j’ai du jouir deux ou trois fois. Puis il se retirèrent tous les deux, et l’on me reposa sur le tabouret, le cul et les cuisses trempés. Ils retirèrent leur préservatifs et déversèrent leur sperme sur ma poitrine.
Après quelques minutes de répit, Madame C. m’invita à me laver. Elle me félicita et l’ont me remis le plug que j’avais emporté dans mon cul, mais on m’annonça que la semaine prochaine j’allais avoir un diamètre plus gros mais qui ne sera plus en métal.
La séance fut ajournée.. J’étais fière et heureuse d’avoir servis deux Maîtres et du plaisir ainsi obtenu.
. On m’a conduite à la porte de cette pièce qui donne sur le long couloir. J’ai remis mon manteau et mon foulard et je suis sortie de l’immeuble pour regagner ma voiture afin de rentrer au plus vite chez moi.
N.

